‹ Précis de microbiologie des maladies infectieuses des animauxChapitre 68 sur 274 · APPAREILS A CONTENTION · texte numérisé non relu

APPAREILS A CONTENTION

sensibles et calmes, qu’on inocule et qu’on saigne debout sans aucun appareil de contention.

Pour l’obtention des sérumslorsque les animaux sont inoculés et saignés très souvent, il est préférable de les immobiliser dans

Fig. 145.

Appareil de Latapie.

un travail (travail de Yinsot) ou plus simplement de les maintenir contre un mur avec un bat-flanc ou une barre métallique, mobiles autour d’une charnière placée à l'une des extrémités.

Fig. 146.

Appareil de Debp.and.

Pour inoculer les lapins et les cobayes, la contention par les deux mains d’un aide est presque toujours suffisante. On peut les fixer sur une planche, offrant quatre pitons pour attacher les quatre pattes avec des ficelles. Si on veut immobiliser la tête, on se servira du mors de Malassez (fig. 144). Le crochet maintient la nuque ; l’anneau, dont un écrou assure l’immo-

ANIMAUX DE LABORATOIRE

bilité au point voulu, fixe le museau. Le tout est adapté à la planchette.

Un appareil très commode est celui de Latapie (fig. 445). Il peut servir à immobiliser indistinctement un lapin, un cobaye ou une souris. C’est une planchette munie à ses deux extrémités de deux dispositifs mobiles d’avant en arrière, destinés l un à la tête et l’autre aux pattes postérieures. Des anneaux qui se rabattent sur un crochet-ressort fixent les pattes, sans qu’il soit besoin de ficelles. La figure 145 montre la série de muselières qu'on peut rabattre pour fixer une tête de volume quelconque.

On peut utiliser le cylindre représenté figure 4 47 pour maintenir le cobaye .

Vappare.il deDebrand (fig. 446) est également recommandable. Mais tous ces appareils sont en bois et impossibles à stériliser. On les remplace avantageusement par de simples plateaux

en zinc à bords relevés et percés de trous, permettant d'attacher les pattes avec des ficelles. La tète est maintenue par un aide ou par Vanneau de Ranvier fixé au plateau (fig. 148) .

Pour les souris, on se sert d’une pince à pression à mors large et fenêtré. On saisit l’animal par la queue, puis, comme l’in-

Fig. 147.

Cylindre à maintenir les cobayes.

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