II. Discours indépendants
Nous appelons ainsi les discours qui ne font point partie d'une série suivie d'homélies sur l'Ecriture : ils dépassent sensiblement la centaine, et forment diverses catégories. La plupart sont des sermons moraux et ascétiqueSy tels que les sermons Sur les kalendes, Contre les jeux du cirque et les théâtres^ Sur l'aumône, etc. D^autres sont dogmatiques et polémiques, tels que les douze homélies Contre les anoméens et les huit Contre les Juifs. Distinguons encordes Sermons pour les fêtes chrétiennes (Noël, l'Epiphanie, la Passion, Pâques, etc.); les panégyriques de saints de l'Ancien et du Nouveau Testament (Job, Éléazar, Romanus, Ignace, Babylas, etc.) : les plus remarquables sont les sept discours Sur les louanges de saint Paul; enfin les discours de circonstance, au premier rang desquels il faut mettre les vingt et un discours Sur les statues prêches en 387.