‹ Précis de patrologieChapitre 72 sur 174 · P. G., XXVI, 83S · texte numérisé non relu

P. G., XXVI, 83S

3. voir P. G., xuiii, 943-952; Lxxxiii, 77, 204; lxxxvi, *- 1313; 2, 1840.

récusé la sentence se trouvaient âcacb de Béréb, Antiochus de Ptolémaïs et Sévérîen de Gabala. Le premier fut évéque de Bérée de 378 à 432 et mourut plus que centenaire : homme zélé, mêlé à toutes les questions de son temps, mais dont le jugement n'était pas toujours droit. De son énorme correspondance nous ne possédons plus que trois lettres ^ Antiochus (-|- 403-408) était un orateur harmonieux et élégant, fort goûté à Gonstantinople, et que ses contemporains surnommèrent Chrysostome. Gennadius [Vir. ilL, 20) lui attribue un traité (perdu) Contre l'avarice; un seul de ses discours s'est conservé en entier^. Sévérîen aussi s'acquit une réputation d'orateur et, malgré son rude accent syrien, prêcha à la cour avec succès. Son commentaire sur l'Epître aux Galates, signalé par Gennadius [Vir. ilL, 21), est perdu, mais il s'est conservé de lui en grec, en arménien, en syriaque ou en copte, au moins vingt-six discours entiers et des fragments et citations dont une bonne édition est encore à faire '.

Théodore de Mopsueste avait un frère nommé PolyciiKONius, qui devint évêque d'Apamée en Syrie et mourut entre 428 et 431. 11 avait écrit sur Job, Ezéchiel, Daniel et probablement sur d'autres livres des commentaires dont il reste dans les Chaînes des scolies assez nombreuses. Il appartenait naturellement à l'école historique d'Antioche; mais rien ne prouve qu'il ait partagé les erreurs de son ffère "*.

Un autre exégète de l'école d'Antioche, Adrien,

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