Funk, loc. cit., p. 97 et suiv
4" Le Testament de Notre Seigneur, en deux parties : l'une, escliatologique, comprenant des prédictions de Jésus-Christ sur la fin des temps et qui a dû former d'abord un écrit indépendant : la seconde, disciplinaire, qui se rattache éîroitement au texte de la Constitution apostolique égi/ptienne, et qui a pu voir le jour vers 475 en Syrie (Funk) ^
5° Enfin les Canons d'Hippolyle (v. supra, p. 172) au nombre de trente-huit, en 261 numéros, document fort important que l'on possède en arabe et en éthiopien, et que Funk considère encore comme dérivé, dans sa forme actuelle, de la Constitution apostolique égyptienne à la fin du v^ siècle an plus tard^.
Nous avons déjà remarqué ci-dessus que plusieur.5 auteurs conçoivent autrement, et en sens inverse, la dépendance entre eux de tons ces écrits. D'après Achelis, les Canons d'Hippohjte, antérieurs à 235, auraient été la source de la Constitution apostolique égyptienne (vers 300), et de celle-ci seraient dérivés les Constitutiones per Hippolytum ou Epitome (avant 400), puis le livre viii des Constitutions apostoliques (peu avant 400) et enfin le Testament de Notre Seig:iour (après 400). Dom R. H. Connolly regarde la Constitution apostolique égyptienne comme la source première et immédiate des autres documents sauf l'^"j>itome^.
1. Édilion du texte syriaque et traduction latine par I. E. Rahmani, lîayence, 1899. Édition du texte éthiopien et traduction française par L. GuEP.r.iEU, dans Patrologia orientalis (Grappin N.vu), ix, fasc. 3, Paris, t913. Voir L. GuERuiER, Le Testament de N. S. J.C., Lyon, 1903.
2. Édition de D. B. von Haneberg, Miinicli, dSTO. Traduction latine reproduite dans L. Duchesne, Origines du culte chrétien, 3° édit., et H. AcHEMs, Die Canones Hippolijti, Leipzig, IS91 (T. U., vi, 4).
3. Tfie so-calledEgyjJtian order and derived documents, Cambridge, '.9!6 T«xts and Studies, vin, 4).