XII. et demande à Dieu pardon
Transcription phonétique.
Une transcription absolument exacte présuppose l'analyse du timbre aussi bien que celles delà durée, de l'intensité et de la hauteur musicale. Mais nous nous contenterons d'indiquer ici le timbre d'après l'appréciation de l'oreille. Elle suffit pour l'objet que nous nous proposons, et l'oreille, du reste, est un juge suffisant sur ce point. Il n'en est pas de même pour les autres qualités du son. Aussi, donnerons-nous la durée, l'intensité et l'acuité moyennes d'après des mesures prises sur le tracé. Même, pour la première coupure, nous avons pensé utile de procéder, à titre d'exemple, vibration par vibration. On en verra le relevé dans le croquis (fig. 81 et 82), qui permet de suivre les variations d'intensité et de hauteur d'une façon complète.
Les chiffres qui surmontent chaque ligne du texte marquent la hauteur musicale (H. M.) : celle-ci est notée en vibrations doubles pour un demi-dixième de seconde (4 = mi^ ; 5 sol^ ; 5,5 la^; 6 si^ ; 6, 5 ut^; 7 ut ^2 5 7' 3 ^*^2' 7'7^^S2' ^ ^h\ 9 '^^^i'-> 10 soU — en prenant les notes les plus rapprochées). On se souvient que la gamme de ut2 est celle du médium de la voix d'homme et que la voix de femme est d'une octave au-dessus.
Les chiffres placés en-dessus du texte expriment la durée (D) en centièmes de seconde.
L'intensité des voyelles (I) est figurée par le rapport approximatif et moyen de l'amplitude des vibrations avec leur durée : elle croît et décroît, d'une façon approchée, avec le nombre que représente ce rapport.
Le signe % annonce le repos, dont la durée est indiquée en centièmes de seconde par les chiffres qui suivent.