‹ Précis de technique histologique et embryologiqueChapitre 56 sur 133 · POUR LA COLORATION DES COUPES · texte numérisé non relu

POUR LA COLORATION DES COUPES

Le lecteur aura sans doute remarqué que le mode de coloration n’est pas tout à fait le même, suivant que l’on emploie le carmin et fhématéine ou bien les couleurs d’aniline. Les premiers teignent en effet certaines parties de la préparation seulement, et n’ont pas de tendance à surcolorer (l’hématéine ne fait pas exception à proprement parler) ; la coloration s’obtient par action directe du colorant sur les éléments, et elle arrive d’elle-même au point convenable. C’est ce que l’on appelle la coloration progressive. Les lavages (eau, glycérine) que l’on fait subir à la préparation n’ont pour but que d’éloigner la couleur libre, non fixée.

Les secondes colorent au contraire diffusément toute l’étendue de la préparation et ne se localisent comme il convient qu’après l’action de certains réactifs. Ainsi la safranine n’est parfaitement localisée sur les noyaux qu’après les lavages à l’alcool acidulé ou bien au vert lumière (acide), le violet de gen-

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