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CHAPITRE V

Pour qu'un omphalosite puisse se développer, nous avons vu qu'il devait être en communication vasculaire, par le cordon ombilical, avec un frère jumeau bien conformé et que cette communication devait être telle, que l'omphalosite puisse vivre aux dépens de son frère autosite.

Or, supposons qu'au lieu de se faire simplement par le cordon ombilical, cette connexion entre les deux frères jumeaux ait lieu par une partie du corps et soit plus étroite, l'omphalosite deviendra une dépendance, une espèce d'appendice de l'autosite et l'on aura ainsi réalisé un type de monstre double parasitaire.

C'est le degré d'imperfection, la conformation et le mode d'insertion du sujet parasite qui servent de base, dans la distinction des tribus.

Tribu I. — Le parasite, implanté extérieurement, est encore constitué par des éléments assez nombreux et bien différenciés.

Dans cette tribu, le parasite, si imparfait qu'il soit, offre encore une organisation assez complexe et se

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trouve implanté à l'extérieur du corps de l'autosite, au voisinage ou très loin du cordon ombilical de ce dernier.

Dans une première famille, celle des monstres doubles Jiétérotypiens, le plus petit et le plus imparfait des deux sujets est attaché à la face antérieure du corps du sujet principal, à une faible distance du cordon ombilical.

Dans la seconde famille, celle des hétéraliens, le parasite, plus incomplet, est implanté loin du cordon ombilical.

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