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cette manière seulement qu'il pourra, en sus de la constatation de la fièvre former son diagnostic, juger du cours de la maladie par la température, de ses phases, de ses oscillations diurnes, soit dans le cycle complet de Tétat fébrile soit dans chacun de ses stades^ et déduire de là des indications pour le pronostic et pour la thérapeutique.
Effectivement la courbe thermographique d'une maladie fébrile a, assez souvent, des caractères qui la différencient de celle d'une autre affection. Dans un grand nombre de maladies fébriles l'espèce morbide peut être déterminée par la forme de la courbe thermographique; la simple inspection de cette courbe suffit, dans plusieurs occasions, pour établir le diagnostic. La courbe peut varier selon les circonstances particulières des cas, mais dans des limites certaines, et toutes ces circonstances sont bonnes à connaître et à apprécier.
Ayant admis trois périodes dans le cours de la température pathologique nous allons décrire chacune d'elles en particulier.