‹ Précis des leçons d'architecture, 1 données a l'École royale polytechniqueChapitre 27 sur 38 · II. PARTIE, COMPOSITION · texte numérisé non relu

II. PARTIE, COMPOSITION

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on peut les replier sur eux-m^mes (fig. 2), ou le3 disposer sur un plan circulaire (Cg. 3). Dans ce dernier cas, ils prennent

fe'rïrr' Assez souvent on. proûte de la partie inférieure des escaliers dont nous venons de parler, pour y pratiquer des grottes, afin d'y respirer le frais. Dans la plupart des parties des édifices dont il a été question, on remarque peu de formes circulaires ; dans les grottes, au contraire, on en rencontre souvent , et cela doit être ainsi. Les grottes sont ordinairement adossées contre les terres, qui pèsent sur la plus grande partie de leurs murs; et ceux-ci, bâtis sur un plan circulaire, résistent beaucoup mieux à l'effort des terres que lorsqu'ils sont disposés en ligne droite.

Dans ces murs, et par la même raison, on pratique aussi des niches plus ou moins grandes, dont des pierres s'opposent encore plus eflica cernent a la poussée des terres, vu qu'elles tendent vers un centre plus rapproché q* celles qui composent le mur principal de la grotte. •

Les grottes ne sont pas toujours placées sous les escaliers ; mais comme elles sont ordinairement adossées contre un terrain élevé, il esl rare qu'elles ne soient pas accompagnées d'escaliers. Les exemples (fig. 4 et 5) sont de M. Percier.

La situation des grottes leur procure naturellement des eaux plus ou moins abondantes, dont on fait des nappes, des cascades, des jets d'eau, des fontaines, qui rendent ces lieux et plus frais et plus agréables, hotiinet. Ce n'est pas dans les grottes seules que l'on rencontre des ■ i7. fontaines ; on en met au milieu et dans le fond des cours, dans les places publiques, etc. Elles rafraîchissent l'air qu'elles purifient, et sont par conséquent très-utiles ; elles sont même des objets de première nécessité pour ûn grand nombre des usages

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