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IV. -TRACHÉITE, BRONCHITE,TRACHÉO-BRONCHITE

Description. — La trachéite et la bronchite aiguës des enfants ne diffèrent guère des mômes afîections chez l'adulte ; les enfants de deux, trois et quatre ans sont atteints facilement de bronchite sousl'influence de refroidissements, bronchite soit primitive, soit consécutive à une première phase de coryza et de laryngite. Pendant quatre à cinq jours, l'enfant tousse d'une toux d'abord sèche, puis grasse. Seuls les grands enfants expectorent ; les enfants au-dessous de six à huit ans déglutissent leurs crachats, ce qui n'est pas sans avoir l'inconvénient de provoquer quelques troubles intestinaux : langue sale, anorexie, selles glaireuses ou diarrhéiques. La fièvre, quand elle existe, est en général modérée. Les signes physiques,, râles ronflants ou sibilants, sont les mêmes que chez l'adulte.

Chez les enfants du premier semestre, la bronchite est plus grave,, l'abattement plus marqué ; la fièvre a des exacerbations allant parfois à 39 ou 40°; enfin la bronchite aboutit plus facilement à la bronchopneumonie ; elle peut, d'autre part, surtout chez les enfants au biberon, être l'origine d'entérites sérieuses.

Les enfants lymphatiques, strumeux, obèses, sont sujets à la répétition des bronchites. Les précautions prophylactiques devront être exagérées pour eux.

Diagnostic. — 11 est facile ; il faudra se demander toutefois si la bronchite n'est pas symptomatique de rougeole, coqueluche, grippe, adénopathie trachéo-bronchique, asthme.

Traitement. — Chez les tout petits enfants, le traitement sera

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surtout externe ; on entourera les jambes de Tentant de feuilles d'ouate; on lui donnera un, deux ou trois bains tièdes légèrement sinapisés; on fera sur le thorax des frictions légères à l'essence de térébenthine. Si la toux est fréquente et gène le sommeil, on donnera quelques cuillerées à café de sirop de fleurs d'oranger; si l'enfant est abattu, on ajoutera au sirop un peu de cognac, ou Ob'", 50 d'acétate d'ammoniaque.

Chez les enfants au-dessus de six mois et vigoureux, on se trouyera souvent bien de donner un vomitif, surtout s'il existe de l'em- €ombrement bronchique. On donnera un mélange de sirop d'ipéca (30 grammes) et de poudre d'ipéca (0B'',05 à O^^IO), une cuillerée à café toutes les trois minutes, jusqu'à ce qu'un vomissement se produise. On appliquera des cataplasmes sinapisés dans le dos ; on donnera des cuillerées à café de sirop de tolu.

A partir de l'âge d'un an, on donnera des sirops, dont on variera la composition selon l'âge et la force du sujet et selon l'allure de la maladie.

Voici quelques-unes des formules les plus recommandables ; les -doses sont calculées pour un enfant de quatre à cinq ans.

A la, phase congestive du début :

Infusion do ilcuis d'oranger 80 grammes.

Sirop diacode 20 —

Teinture d'aconit )^ ^ 2j„ ..

rp . . , . . ^ aa 0,2o centigr.

lemture de jusquiame )

Eau de laurier-cerise 1 gramme .

Une cuillerée à dessert toutes les deux heures.

En cas de toux quintéuse, spa^modique :

Sirop do capillaires ) ^ c^^,

o- 1 u 11 1 ( aa 2o grammes.

Sirop de belladone ) ^

Infusion de tilleul 50 —

Bromure de'sodium 1 gramme.

Une cuillerée à café toutes les deux heures. En cas d'abattement :

Acétate d'amm()nia<|ue 2 grammes.

Julep gommeii.v ^ ^ ^^^

Infusion d'hysope )

Une cuillerée à dessert toutes les heures. En cas d'encombrement bronchique :

Sirop de Desessartz (sirop d'ipéca composé) par cuillerées à café toutes les heures.

ou :

Poudre de Dower (opium-ipéca) ^ ^ a , , oa

Oxyde blanc d anti moine S

Sirop de tolu i ^ ,, ,

T n ■ 1 .-,1 , aa 50 grammes.

Infusion de tilleul ) "

Par cuillerées à café toutes les heures.

Pour tarir les sécrétions bronchiques, quand la bronchite est bien « mûre » :

Benzoate de soude du benjoin 1 gramme.

Sirop de tolu 100 grammes.

Par cuillerées à dessert toutes les deux ou trois heures.

ou :

Terpine 0«r,o:j

Pour un paquet. Un paquet trois fois par jour dans un peu de lait.

Dénnitioii. — La pneumonie est une maladie aiguë cyclique due à rinvasion du parenchyme pulmonaire par un microbe spécial, le Vneumocuccus lanceolatus de Talamon, et caractérisée anatomiquement par une infiltration fibrineuse des alvéoles pulmonaires donnant macroscopiquement l'état connu sous le nom d'hépalisation.

La pneumonie est fréquente dans l'enfance. Le maximum de fréquence est aux environs de la quatrième année; 30 p. 100 des pneumonies frappent des enfants de deux à six ans ; au-dessus de cet âge, la fréquence va en décroissant ; à partir de douze ans, l'enfant n'est pas plus exposé à la pneumonie que l'adulte. Chez le nourrisson, la pneumonie est relativement rare, et c'est la bronchopneumonie qu'on observe surtout.

Syinptoiïiatologîe. — Les symptômes de la pneumonie difîèrent peu chez l'enfant de ce qu'ils sont chez l'adulte. Même début brusque avec fièvre intense ; môme évolution cyclique en six à huit jours; même défervescence brusque; mêmes signes physiques : râles crépitants, souffle, râles de retour.

Un certain nombre de différences sont cependant à noter.

Au début de la pneumonie, le frisson est d'autant moins fort que l'enfant est plus jeune ; il manque complètement chez le jeune enfant; en revanche, les î;omissemen^j; alimentaires puis bilieux sont la règle dans l'enfance, tandis que, chez l'adulte, ils manquent souvent, sauf dans les formes bilieuses.

Chez les enfants nerveux, Tinvasion de la pneumonie s'accompagne de convulsiom. Les convulsions se voient, chez le jeune enfant, dans les mêmes conditions que le délire chez Tadulte et chez Tenfant plus âgé.

L'épistaxis est beaucoup plus fréquente chez Tenfant que chez l'adulte ; Vherpès est au contraire plus rare.

La toux manque parfois absolument; quant aux crachats, le jeune enfant ne les rejette pas, et ce n'est guère qu'à partir de l'âge de sept à huit ans qu'on peut constater les crachats rouilles comme chez l'adulte.

Vétat général est caractérisé par de la prostration ; l'enfant est abattu, ne s'assied pas sur son lit, se laisse retomber sur son oreiller si on le dresse sur son séant; les pommettes sont colorées, les narines sèches, les yeux vifs et un peu anxieux ; parfois il existe des périodes d'agitation.

Le pouls est vif, fort, fréquent, allant à 120, 150 par minute.

La respiration est accélérée : c'est une polypnée (60 respirations à la minute) avec battements des ailes du nez, plus qu'une dyspnée àproprementparler. 11 est rare que Tenfant cherche l'air, semble asphyxier.

Quand lenfant est en âge de localiser ses soufTrances, il accuse le point de côté pneumonique. Mais plus l'enfant est jeune, plus le point de côté est bas situé. Le jeune enfant se plaint du ventre. Il porte sa main vers son flanc ou même vers sa fosse iliaque en disant « bobo au ventre ». Il ne faut pas oublier cette notion du point de .côté abdominal dans la pneumonie infantile droite, afin de ne pas croire à une douleur appendiculaire. La localisation lobaire n'influe en rien sur la situation du point de c(Mé. Le point de côté est abdominal aussi bien dans la pneumonie du sommet que dans la pneumonie du lobe inférieur.

Les symptômes physiques sont souvent chez l'enfant plus réduits que chez l'adulte.

Les vibrations vocales sont le plus souvent difficiles à percevoir chez l'enfant, tant du côté sain que du côté malade. Elles peuvent rester normales de ce côté.

La matité est souvent nette; c'est un excellent signe; mais elle fait parfois absolument défaut. Il y a des cas où la percussion ne révèle d'autre modification qu'une tonalité plus élevée et un son plus éclatant sous la clavicule ; ce skodisme indique l'existence d'un foyei pneumonique ou d'une pleurésie.

^auscultation est également moins typique que chez l'adulte. Le râle crépitant sec des premiers jours peut faire défaut; on entend seulement quelques rhonchus, ou de la rudesse inspiratoire ; ou c'est

seulement à Toccasion du cri ou de la toux que l'oreille perçoit quelques fines crépitations.

Le souffle tuhaire peut avoir les mêmes caractères que chezJ'adulte. Le gros souffle en A ou en 0 est alors typique. Parfois le souffle s'atténue ; il est lointain, voilé, seulement expiratoire; il faut, dans les cas où il est réduit à un minimum, beaucoup d'attention et une oreille exercée pour le percevoir. Parfois il manque complètement.

Les râlea crépitants de retour sont également moins typiques que chez l'adulte ; ils sont souvent plus gros, plus humides, plus mêlés de bruits bronchiques.

Ces signes physiques s'entendent tantôt à la base du dos, tantôt à la région moyenne, tantôt au sommet, en arrière ou en avant, parfois dans l'aisselle. La pneumonie du sommet s'observe chez l'enfant aussi fréquemment que celle du lobe inférieur. Tandis que chez l'adulte elle offre une signification particulière, parce que chez lui la pneumonie n'affecte cette localisation que dans les organismes surmenés, affaiblis, intoxiqués, il n'en est pas de même chez l'enfant ; la pneumonie du sommet n'a pas chez l'enfant de gravité spéciale et ne s'accompagne pas de convulsions ou de méningisme plus que les autres localisations.

La température monte dès le premier jour aux environs de 40*' ; elle se maintient à ce taux pendant cinq à dix jours, puis une chute se produit ; c'est parfois une chute brusque et définitive de 2 ou 3° comme chez l'adulte ; toutefois on note plus souvent que chez l'adulte une défervescence en deux temps, soit que la fièvre tombe un matin à 38°, 5 et le lendemain matin seulement à 37» ; soit qu'étant tombée un matin à 37° elle se relève le soir à 38°, 5 ou 39o,5 pour ne revenir définitivement à 37° que le lendemain matin.

Évolution. — Dans quelques cas, la pneumonie semble tourner court; au deuxième ou troisième jour, la température tombe; les signes physiques ne dépassent pas le stade de crépitations ; puis tout rentre dans l'ordre. C'est la pneumonie abortive, ou pneumonie rudimentaire.

Plus rarement la maladie dépasse sa durée normale ; on a vu des pneumonies prolongées durer vingt et jusqu'à trente jours.

Les rechutes sont fréquentes chez l'enfant. Klles se font en général au niveau même du foyer primitivement atteint. La maladie semble lecommencer. L'évolution de la rechute est en général plus rapide, et l'intensité du mal est moindre. C'est parfois immédiatement après la défervescence que survient la rechute ; plus souvent c'est après deux à quatre jours. On a vu des rechutes après huit, quinze, trente jours ; mais alors elles ne siègent pas toujours au point primi-

tivement atteint. Dans l'intervalle des deux rechutes, la température peut présenter des inégalités, parfois même des poussées subites, passagères; au contraire, une hypothermie de 36°, 5 à 36», 8 pendant les quelques jours qui suivent la défervescence assure qu'elle est définitive.

Complications. — Le pneumocoque est susceptible, pendant ou après la pneumonie, de provoquer d'autres altérations dans l'organisme. La pleurésie purulente ou séreuse à pneumocoques, les arthrites purulentes ou séreuses à pneumocoques, la péritonite à pneumocoques, la méningite à pneumocoques, Totite moyenne à pneumocoques, l'endocardite végétante à pneumocoques sont des affections souvent primitives, mais souvent aussi consécutives à la pneumonie. Des paragraphes spéciaux sont dans ce volume consacrés à la plupart d'entre elles.

L'ictère complique rarement la pneumonie chez l'enfant.

L'albuminurie est fréquente à la période fébrile, mais disparait avec elle. Dans certains cas rares, la pneumonie est suivie de iiéphrile h'^maturique qui débute à grand fracas par des œdèmes considérables, mais qui guérit en général facilement et rapidement par le régime lacté.

Pronostic. — La pneumonie de l'enfant guérit presque toujours. On note cependant une mortalité de 5 p. 100, causée le plus souvent par des complications d'endopéricardite, de méningite, de pyohémie généralisée à pneumocoques: exceptionnellement, on rencontre chez l'enfant des pneumonies malignes avec hyperthermie, alaxoadynamie, délire, méningisme, capables d'amener la mort dans le coma en quelques jours.

Diagnostic. — Une élévation brusque de la température chez un enfant en pleine santé fait songer à une angine aiguë, à une scarlatine, ou à une pneumonie. Parfois ce n'est ni Tune ni l'autre. Il faut examiner soigneusement la gorge de l'enfant, sa surface cutanée, et l'ausculter avec soin. On arrivera parfois à faire un diagnostic précoce et à dépister un début de pneumonie. Parfois on craint la pneumonie, et, après douze, vingt-quatre, quarante-huit heures de fièvre à 40°, la température retombe à 37°, sans qu'aucun autre phénomène morbide se soit manifesté; on fait alors le diagnostic peu compromettant de fièvre éphémère.

Si la fièvre persiste deux, trois, quatre jours, si les symptômes fonctionnels s'accusent dans le sens de la pneumonie, si la polypnée, le point de côté ont apparu, si cependant aucun signe physique ne se manifeste, faut-il faire néanmoins le diagnostic de pneumonie? Oui certainement, puisque, chez les grands enfants et les adultes, un

tel état peut s'accompagner de rejet de crachats caractéristiques. Il y a peu d'années encore, on ne doutait pas, dans ces cas, de l'existence d'un bloc d'hépatisation ; s'il ne donnait aucun signe à l'examen de la poitrine, c'est, disait-on, parce qu'il était séparé de toutesparts de la paroi thoracique par du tissu pulmonaire sain; on disait qu'il s'agissait de pneumonie centrale. Nous savons aujourd'hui, grâce à la radiographie, que la pneumonie centrale n'existe pas; il n'y a, dans ces cas, pas de bloc hépatisé, profond ou non ; l'invasion du poumon par le pneumocoque s'est faite sans aboutir à l'exsudation fibrineuse massive, qui fait le bloc pneumonique; ce n'en est pas moins la même maladie ; sachons donc qu'il peut exister une pneumonie sans hépatisation.

Le diagnostic de la pneumonie avec la congestion pulmonaire idiopathique aiguë de Cadet de Gassicourt est une question de définition. Cadet de Gassicourt appelait congestion pulmonaire ce que la plupart des auteurs appellent pneumonie ahortive, pneumonie rudimentaire, pneumonie atténuée ; il vaut mieux employer ces derniers termes, car il s'agit bien de la même maladie causée par unelocalisation identique du même microbe. La réaction seule de l'organisme est différente.

Beaucoup plus profonde est l'erreur qui consiste à prendre une pneumonie pour une fièvre typhoïde, ou inversement. Elle est cependant parfois difficile à éviter. 11 existe des pneumonies à forme typhoïde, dans lesquelles l'état général et l'aspect du malade rappellent absolument ceux des fièvres typhoïdes graves. Si les symptômes pulmonaires sont peu caractéristiques, s'ils consistent surtout en rhonchus et en râles humides, on comprend qu'on puisse, quelque temps, se demander s'il ne s'agit pas de fièvre typhoïde avec bronchite. On sait, du reste, que certaines fièvres typhoïdes débutent à la façon d'une pneumonie, par des signes d'hépatisation pulmonaire. Ces pneumo-typhus ne pourront être distingués de la pneumonie que par l'examen du sang, qui donne dans la fièvre typhoïde la réaction agglutinante de Widal.

Dans certaines pneumonies infantiles apparaissent des phénomènes méningés qui peuvent faire penser à la méningite. On peut se demander s'il s'agit uniquement de pneumonie avec phénomènes toxiques et phénomènes réflexes {méningisme), ou si la pneumonie se complique de localisation du pneumocoque sur les méninges- (méningite séreuse ou purulente à pneumocoques), ou bien s'il ne s'agit pas de granulie avec méningite tuberculeuse. Le début brusque dans les affections à pneumocoques, traînant dans la granulie, est un des meilleurs signes différentiels. Dans la pneumonie et les ménin-

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gites pneumococciques, l'enfant est surtout agité, et les signes méningés relèvent surtoat de la convexité cérébrale; Fenfant est geignard, hostile, recherchant l'obscurité, dans la granulie. Le cyto-diagnostic du liquide méningé extrait par ponction lombaire tranchera la question dans les cas délicats.

La pneumonie avec point de côté abdominal ne simule Vappendicite qu'à un examen superficiel. La résistance localisée de la paroi abdominale, l'hyperesthésie cutanée au point de Mac Burney, les vomissements répétés caractérisent l'appendicite, dans laquelle, d'autre part, la température n'est pas si rapidement ascendante que ~ dans la pneumonie.

Le diagnostic de la pneumonie avec la bronchopneumonie, la pleurésie et la splénopneumonie sera fait aux articles Broncho- PNEUMOME et Pleurésie.

Étioloi^ie et prophylaxie. — La pneumonie s'observe parfois par poussées saisonnières; mais elle est peu contagieuse, et il est inutile de prendre vis-à-vis d'elle des mesures d'isolement comparables à celles des lièvres éruptives. 11 faudra, s'il y a lieu, détruire les crachats. On trouve souvent dans la bouche des enfants, même en l'absence de lésions pharyngées ou bronchiques, du pneumocoque, plus ou moins virulent pour la souris blanche. Les conditions qui font que ce pneumocoque va envahir le parenchyme pulmonaire et donner une pneumonie échappent dans la plupart des cas ; c'est dans la minorité des faits qu'on peut mettre en évidence le rôle d'un coup de froid, d'une émotion, d'un traumatisme.

Traitement. — La pneumonie est une maladie cyclique qui évolue d'elle-même vers la guérison. Dans les cas simples, la thérapeutique sera donc réduite à des mesures hygiéniques et diététiques et à une médication symptomatique. Séjour au lit, calme et repos complet, alimentation liquide, lactose à dose de 30 à 40 grammes par jour pour facihter la diurèse ; en cas d'agitation et d'insomnie, les bains tièdesà 37° donnent de bons résultats; en cas d'hyperthermie, d'adynamie, d'intoxication, les bains froids à 32, 30 ou même 28°, rendent les mêmes services que dans la fièvre typhoïde.

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