‹ Précis des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 97 sur 263 · SPASMES DE LA GLOTTE (CONVULSIONS INTERNES · texte numérisé non relu

SPASMES DE LA GLOTTE (CONVULSIONS INTERNES

le quatrième mois ; il ne se voit guère que dans les volumineuses adénopathies tuberculeuses se révélant également par d'autres signes et altéiant gravement l'état général.

Le carnage par hypertrophie da thymus (Marfan) a un timbre grave, nullement strident ; il s'exagère dans le décubitus horizontal et dans le sommeil ; il varie d'intensité, et les recrudescences peuvent aboutir à des crises dyspnéiques et à l'asphyxie moitelle ; le tubage avec un tube long est susceptible de le calmer.

Le ronflement des adénoïdiens sera facilement différencié; il dispaiait quand on bouche les orifices des narines avec la pulpe du doigt.

Traitemeut. — 11 est nul; le stridor congénital guérit de luimême par le développement naturel du larynx vers Fâge de six à quinze mois.

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