UE L ASEPSIE ET DE L ANTISEPSIE
[ninsporter à rétal aseplique les îiislriimenis de la lilholi'itic
nous avons fail rons-
l ru ire par M. Crf.c-
^^x la grande trousse
■lonl nous donnons lu
Dgi:re ri-ronlre.
p. Les procéili-s ilc coitxeri:ation humide ont pour inconrcn lents, tout il'abord, de nécessiler des réservoirs spéciaux bien hertnétii|ues pour runtenir et trunsporlcr les solutions antiseptiijiies, en seeonil lieu lie déterminer l'altéra' lion rapide de» instruments en gomme imluei^cs. et celle plus tardive. laaisnonnioins inévitalilc, des instruments en raoutrlioiii'.
l'nur res raisons, res [iroi'êdês ne sont ttpplirahlcs que si un i:ourt (^paœ de temps sépare la stérilisjitîon des son- Jesdu moment de leur emploi. Dans un service d'hùpitnl, dans une rlinique, dans un irabinet de praticien une cu- Telte à bains plioto- ^phiques, un plateau niétallique étamé, ou mieux émaillé. sont utilisés snnf; grands fiai . On peut aussi recourir aux i
pniir I inim acons diLi niiere->
antiseptiques, dont la figure 6 représente un tjpe. Si besoin est de tran spolier les instruments dans le li(|uide iintiseptiigue, on se sert de tubes en verre A parois épaisses, ou rontcniui dans un étui nictaliiqiie et que Teiinent un bouchon il l'ênieri ou une capsule Il pus de vis ; tels le» tulies porte-sondes de Tui-tieh et d'Ai.MAK- RAs. IjCs sondes en raoïitchoui; pouvant s'enrouler se prêtent au transport dans des tubes en U et dans des flacons plats tenant peu de place dans la poche, tel le flacon de Jaskt (Os- 7).
f. Graisnai/e des ttnilrumeiils. — Les sul)stnnces eniplo^vécs & cet effet sont très vuriiibles : les huiles d'olives, d'uinandcs douces, la glycérine, les corps gras divers (coldcream, céral, vaseline) sont d'un ciuplui vulgaire, et, A. la condition que ces substimces soient pHi'faitcnicnt aseptiques on peut indilTé icninicnt t>c scmr le 1 une d entre elles \u lesoin on peut obtenir leui |i iiili j tion tn ka faisant loiillini lainirimc o \ feu n i inaiB il est prefenible da\oii re (.ours a des niatitrcs dont I osep SIC suit garantie pui une prepii 1 ition )ihuiinnt.euti jue retente On Pih<.rcant s 1 Uiui utilisera par exemple Ihulcphe
m ]iiLe 5 p 100 (un peu irritante pjurlecinui) ! huile todoronute i3p 100 (kt.<.ren ei t mal „t. imte m is dune oleir insijitrt ble i n rcrl un mu Indes), la viiseline au sublinie ù 1 p. lOOU (irritante), lu vaseline liorii|uce lï 10 p. 100 ou siiloléc lï 5 p. 100 (l'une et l'autre pulvérulente cl se prijtant niul uu glissement). Glïo.n rccoin-
Fi)ç G
DE l'asepsie et 1>E L'ANTISEfSlE
miindc remploi d'une poiiiniiidc fi la fliyrc formulée ainsi :
■ i'oudi-t' <li- savon .
lûuul absolu |ut.'i({L'U.i| .
Outre sa fonsistum^e ijui hi rend pnrruitcmcnt glissnnle, celte |>r>mi)inde ti Invantiige d'ùti-e triis soluble duns l'euu. et, par
ronsé<[uent, de favoriser le ncttoi-iigc dus iiisfruinents en Rumine qui est. on se le rappelle, ia prcuiicre conditioD rc>iui:3C pour leur stérilisation.
4" Moyens de combattre l'infection lorsqu'elle est produite. — Ils sont de deux ordres : les uns visant surtout l'antisepsie des reins, calices, bassinets et uretères consistent dans l'administration î\ l'intérieur de substances médicamenteuses éliminées par le filtre rénal ; les autres s'adressanl exclusivement «ï l'urètre et d la vessie consistent dans des injections et des lavages antiseptiques faits par les voies naturelles.
A. Antisepsie par la médication interne. — Bien qu'elle soit d'une faible ressource ((jIyon), la médication interne ne doit pas être négligée chez les urinai res infectés. Elle est pratiquement réalisée de deux façons : la première clierche tout simplement îi diluer les toxines et à entraîner avec les urines sécrétées en abondance les micro-organismes pullulant dans les reins, les uretères et la vessie ; la seconde vise à les détruire sur place.
a. Boissons diurétiques. — Les bons effets de l'ingestion de boissons abondantes dans les affections cbirurgicales des organes urinaires et après les opérations sur leur appareil ont été indiqués depuis longtemï)s par (îryoN. Les tisanes émollientes et diurétiques, comme l'orge, la graine de lin, le chiendent, la queue de cerise, la pariétaire, la busserole ou uva ursi, les stigmates de maïs, etc., rendent de grands services; il en est de nu''me des eaux minérales naturelles de Vittel, Contrexéville, Kvian, etc., qui ont sur les tisanes précédentes l'avantage d'être mieux supportées par l'estomac. Dans tous les cas, il faut surveiller avec soin radministration de ces divers agenU, afin d'éviter qu'ils fatiguent et irritent le rein en imminence inflammatoire lorsqu'il est infecté. C'est pour cela que l'on doit rejeter l'emploi des diurétiques puissants, soit végétaux comme la scille, la digitale, soit minéraux, comme le nitrate de potasse, de soude.
b. Agents antiseptiques. — Nous ne possédons encore aucun antiseptique interne des voies urinaires véritablement effectif, car les urines des sujets traités par les agents microbicides les plus puissants ne constituent pas pour les micro-organismes un milieu stérile. Cependant, la clinique a démontré que les
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malades peuvent tirer quelques bénéfices de l'ingestion des substances suivant^îs. Uacùîe benzoique, recommandé par (josskmn à la dose de 1 gramme à 1k'",50 dans un julep gommoux de 150 grammes à prendre dans les vingt-quatre heures, ou à la do-?e de 2 à 3 grammes dans un litre de tisane, éclaircit rapidement les urines et a sur la pyurie une influence remarquable. Les henzoates, et en particnlier le hcnzoate de sonde, préconisés par Albert Robin, ont une action plus puissante, mais sont moins bien tolérés par Testomac. L'acide salicyliquc et les salicylatea sont passibles du même reproche et, de plus, ont l'inconvénient d'exercer sur la circulation une action dépressive. L'acide banque, qui a une si grande valeur comme médicament externe, ainsi que nous le verrons, est loin de rendre les mêmes vservices lorsqu'on le donne ù l'intérieur ((iuvoN, Bazi'). 11 en est de même] du hihorate de soude : cependant Terrikr en aurait obtenu de bons efl'ets, mais A. des doses si élevées (6 à 8 grammes), (ju'elles ne sont pas sans danger poiu' le.s fonctions digestives. Le saloL introduit dans la thérapeutique des maladies des voies urinaires par Sahli (de Berne), Lépine, F. Dkeyfous, Bazy, Talamon, se dédoublerait sous l'influence du suc pancréatique dans l'intestin gréle en acide phénique et acidje salicvlique, qui seraient éliminés par les reins et passeraient dans les urines, le prenu'er sous forme de phénysulfatfi de soude, le second en nature. Bien que, d'après Albarran, le pouvoir microbicide de ces deux substances présentes dans les urines ne soit pas aussi absolu qu'on l'a dit, on ne saurait méconnaître les services rendus par l'usage du salol. Insoluble dans l'eau et les sirops, on le prescrit en cachets ou en suspension dans un véhicule cjuelconque. Or peut aussi, après l'avoir fait dissoudre dans les essences de Hantai, de térébenthine, de copahu, d'eucalyptol et autres corps gras, l'administrer en capsules (Lacroix). Relativement k sa posologie les plus grandes divergences existent: tandis que Drkyfois, Bazy, TalaMox recommandent des doses massives de 4, 6 et même 8 grammes dans les vingt-ciuatre heures, Robert, Hes- SELBACH, Laxk Conseillent de ne pas dépasser Is^SO k 2 grammes sous peine de voir se produire, du côté des reins, des altéra-
lions analogues à celles provoquées par l'absorption inconsidérée de l'acide pliénique. Il faut, dans tous les cas, en suspendre l'usage lorsque la coloration noire des urines indique la phénrlurie.
B. Antisepsie par la médication externe. — Son importance est capitale. On la réalise à l'aide d'injections et de lavages urétraux et vésicaux avec des substances microbicides diverses que nous devons d'abord étudier.
a. Substances microbicides. — Vacicîc borique, employé pour la première fois par Guyon sur les conseils de Pastei'r, est l'antiseptique externe qui jouit de la plus grande faveur en France. On l'utilise ordinairement en solution dans l'eau distillée à la dose de 3 à 4 p. 100, qui représente son degré de solubilité à la température de 20^. Mais on peut augmenter sa concentration et partant sa puissance bactéricide en y ajoutant du borate de soude ou de la magnésie calcinée (Scholtz). C'est ainsi qu'A l'aide de 5 grammes de borate de soude on peut faire dissoudre 50 grammes d'acide borique par litre d'eau à 18^, et qu'étant donnée la solution courante d'acide borique à 4 p. 100 on accroît sa concentration en ajoutant 1 gr., 50 de magnésie pour chaque fraction de 10 grammes d'acide borique qu'on veut dissoudre. Le nitrate d'argent joue aussi un rôle considérable dans l'antisepsie urinaire (Guyon), en raison de son pouvoir microbicide qu'aucun autre agent ne surpasse et même n'égale et de son innocuité pour la muqueuse urinaire. On l'emploie en injections ou en lavages de l'urètre ou de la vessie aux doses
de jTTz à ~ . Le permanganate de potasse est après les deux agents précédents le plus fréquemment employé : la dose est de TTrr . L'acide phénique est mal toléré par la muqueuse urinaire, aussi ne doit-on y avoir recours qu'à l'aide de solutions très étendues à r^ - dès lors faiblement antiseptiques. Les sels de mercure, bichlorure et biiodure, qui occupent le premier rang de l'échelle des substances antiseptiques dressée par Miquel, sont aussi très mal tolérés par l'urètre, mais la vessie les supporte un peu mieux. Les doses pour la solution au sublimé sont de ^^^ à y^ . Le naphtol à la dose de -— et la
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créoUne j^ , très employées à l'étranger, donneraient de bons résultats. Signalons enfin Viodoforme, qui n'était son odeur mériterait le premier rang dans la pratique, car, outre sa grande Taleur antiseptique en particulier vis-ti-vis du bacille (le KocH, il possède des propriétés analgésiques et hémostatiques précieuses. On l'emploie en solution dans l'huile d'olive stérilisée à 3 ou 4 p. i 00 pour le canal. Pom* la vessie on peut se servir de l'émulsion de Fkky :
lodoforme 50 grammes.
Glvcérine 40 —
Eau distillée 10 —
Gomme adragante 25 centigr.
Une cuillerée à bouche dans un demi-litre d'eau bouillie ou de solution d'acide borique.
h. Technique des lavages de l'urètre. — Pour les pratiquer on peut employer la seringue seule, la seringue et une sonde, des appareils du genre laveurs simples ou à siphon.
La seringue, dont on se sert communément en chirurgie urinaire, convient parfaitement pour le lavage de l'urètre antérieur. Après avoir irrigué abondamment le méat et la fosse naviculaire, que l'on maintient béants à Taide du pouce et de l'index de la main gauche tandis que l'on projette le liquide antiseptique k jets violents et répétés, on lave le canal luimême, soit ù. méat ouvert, soit à méat fermé. Le lavage à méat ouvert ne s'étendant qu'à une partie du canal pénien, il faut pour désinfecter l'urètre jusqu'au bulbe pousser l'injection après avoir appliqué les lèvres du méat sur le bout de la seringue ou en avoir obturé l'orifice au moyen de l'olive en verre de Janet. Avec un peu d'habitude en mettant simplement en tension- l'urètre antérieur on peut ainsi le purifier, mais on risque aussi de franchir le sphincter membraneux et d'infecter le canal postérieur s'il ne l'était déjà.
Le lavage à la seringue et à la sonde ofl're à cet égard beaucoup plus de sécurité. On se sert pour cela d'une sonde en gomme cylindrique à deux yeux et de faible calibre, que l'on conduit d'abord jusqu'au bulbe et dans laquelle on fait passer
!in jet do liquide antiseptique, qui, en revenant entre la sonde et les parois urétrales, les balaye et les déterge. On pourra substituer avec avantage à la sonde la canule cannelée que nous avons fait construire il y a quelques années (fîg. 8), ou mieux encore une sonde en gomme cannelée que M. Cliquet a fabriquée tout récemment sur nos indications. Le nettoyage antérieur fait, l'extrémité de la sonde est poussée au delà de la portion membraneuse et une certaine quantité de liquide, qui, cette fois reflue dans la vessie, est injectée par jets saccadés. L'opération se termine par l'introduction de la sonde jusque dans la vessie et l'évacuation du liquide qui y a pénétré.
Le lavage sans sonde h l'aide des laveure simples ou à siphon ne nous paraissent pas supérieures d'une façon générale aux lavages avec la seringue et la sonde; la sensibilité de l'urètre chez certains malades les rend d'ailleurs impra- \^ À>' ticables. Leur technique a été réglée par Jaxet.
^v 11 recommande de mettre le réservoir contenant
la solution antiseptique ù 1"*,50 au-dessus du méat et de se servir d'une canule en verre à extrémité grosse et conique capable d'obturer le méat. Un robinet ou un clamp placé sur le trajet du tube conducteur du liquide permet d'en arrêter l'écoulement, mais on en règle le débit par la pression avec les doigts.' L'appareil disposé et le malade assis ou couché, on lave d'abord le canal antérieur en injectant successivement de petites quantités de liipiide dans son intérieur et en les évacuant tout aussitôt par le retrait du tube de verre. Cela fait, recomnumdant au malade de respirer largement et de faire un léger efTort comme pour uriner, on applique fortement la canule sur le méat et on laisse pénétrer le liquide, qui passe lentement et sans douleur dans la vessie si le
Fig. 8.
Canule cannelée dr^PoussoN pour l(î lavage do l'urètre.
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sphincter se laisse entr'ouvrir, mais qui distend douloureusement le canal dans le cas contraire. Dans cette éventualité il faut s'empresser d'intercepter le courant du liquide quelques instants, puis le rétablir dès que la douleur cesse et que la tension du canal cède. Lorsque la sensation du besoin d'uriner se fait sentir on suspend l'opération et l'on fait uriner le patient. Si Ton juge que la quantité de liquide n'a pas été suffisante, on fait de suite un second et même un troisième lavage.
c. TechnUjue d4*s lavayea de la vessie. — Les instruments qui servent à les pratiquer sont de deux ordres et leur choix est très important : a, ceux qui donnent au liquide son impulsion ; 6, ceux qui forment en quelque sorte un canal artificiel conduisant le liquide dans la vessie.
«). Les instruments propulseurs du liquide très nombreux peuvent être classés en trois catégories : 1" ceux qui utilisent la pesanteur, tels que les réservoirs que l'on suspend à. une certaine hauteur et dont le contenu s'écoule par un tube en caoutchouc, les laveurs du genre vide-bouteille, etc. ; 2" ceux dans lesquels le liquide est chassé par un ressort mécanique, tels que les irrigateurs du système Eguisier ; 3<* ceux dans lesquels il est poussé par la main, tels que les seringues. La préférence doit revenir à ces dernières, qui permettent i\ la main poussant la tige du piston d'apprécier les moindres variations de pression intravésicale, de mesurer la résistance des parois, et de ne jamais transgresser ce principe, à. savoir que la quantité du liquide injecté ne doit jamais dépasser la capacité physiologique de la vessie. Les laveurs, les irrigateurs, dont on confie le maniement aux malades eux-mêmes, ne conviennent ({ue dans les cas où la vessie est parfaitement tolérante. Bien des laveurs ont été imaginés : celui que M. Greuzan a construit sur nos indications il y a bientôt dix ans (fig. 9) offre cet avantage d'être muni d'un robinet à deux voies, disposé de telle sorte qu'il n'est pas nécessaire de le séparer du pavillon de la sonde pour injecter et évacuer le liquide antiseptique.
6). Les instruments destinés à tenir ouvert le canal et à permettre au liquide d'accéder à la vessie et d'en sortir sont les sondes en gomme d'un calibre assez volumineux (n*'* 20 à 22) et
i\ deux yeux, (le laanièrc à déterminer deux courants qui, en
s'entre-choquant, se brisant et tourbillonnant, provoquent une agitation excessive au sein du liquide. Les particules solides ainsi mises en mouvement sont entraînées par le courant %^ de retour dans la sonde [\ avant qu'elles aient eu le temps de se déposer (Desnos). GrAce à ce torrent impétueux, le lavage de la vessie se produit ainsi beaucoup mieux qu'avec la sonde à double courant, qui ne fournit qu'un mince filet liquide glissant, sans les déplacer, sur les plus légers obstacles qu'il rencontre.
Les instruments des lavages vésicaux étant connus, voici comment on doit y procéder. Le malade étant de préférence dans le décubitus dorsal (la station verticale ne convient que lorsque la puissance musculaire de la vessie est très affaiblie), le chirurgien se place à sa droite et introduisant dans la vessie la sonde choisie évacue son contenu. Puis, saisissant la seringue purgée d'air d'une main, l'index et le médius passés dans les
Fig. 9.
Laveur vosicalà deux voies.
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anneaux du corps de pompe tandis que le pouce introduit dans Tanneaii de la tige du piston appuie sur elle, il enfonce bien à fond l'embout dans le pavillon de la sonde, et imprime au piston une impulsion brusque, bientôt suivie du retrait de la canule pour permettre au liquide de sortir sans tarder. De cette manière en même temps qu'il se forme un tourbillon soulevant les unicosilés et dépôts divers accumulés dans le bas fond, un choc modéré sur ses parois est produit, qui détermine leur contraction brusque chassant violemment le liquide à l'extérieur. Il faut faire passer de la sorte le contenu de deux ou trois seringues en plusieurs fois, de manière à* introduire dans la vessie à chaque impulsion de piston bO grammes environ de liquide. Dans les vessies grandes, à colonnes, à musculature affaiblie il est bon de brasser le liquide en malaxant vigoureusement la vessie à travers la paroi hypogastrique.