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hoqua d'autant plus le roi que
piar sôn parlement. Il n'était point qtu feref des «libertés àë l'Eglise gallicane , et des droits de 1* nrtonWcMë , que le parlement a soùtetnis et vengés dans tous les temps. La cour vit dans ïa censure du paiement plus de mauvaise humeur que îffe mo<jérâtrôn. '* S ''' ; • ï : — *« • "
- Le conseil croyait Avoir un autre sujet de réprouver la conduite du parlèment de Paris; plusieurs ^ujres cours supérieure^ , qui portent le ribrà de parlement, s'intitulaient t Classes du parlm&fr du royaume. C'est un titre que le chancéliet de rH6pit^l leùt ^vâit donné ; il ne signifiait que
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prétendaient pas moins que représeï divisé en diflereutes compagnies, qu
' PRÉCIS SIÈCLE iP.p gjOUlS XV. |*5
seul çorps, çoi^tjaei^ien.t les, Çlats-gépé/atfx perpétuejs 4»» r<# aume. Cette Mfe «A* été grande; mais elle eût 4té trop, grande, et, i'autori^ royale en étai*
Ces considérations, jointes aux difT'Oultés qn on faisait sur l'fiiùregistrftïi^ dqs impôts, détfcMniaèiîeSl le roi à, yenir réformer je parlement do Paris daps. ua lit d^igMice, . • .
Quelque secret que le ministère, eût gardé, il perça dans le public. Le rpi fut reçu dan? Paris avec uu morne silfjnçfc. Le peuple ne; yort; , dans, un parlemeut que l'ennemi de.s.impôfo U a'exaoiHie jamais si ces imptys sont nécessaires : il ne iait pas «éme. réflexien qu'il vendsa peine et ses denrées pUjjs ehpi 'à proportion des taxes, et aue le fardeau tombe sur les riches. Ceux-ci sè plaignent eux -mômes, et encoitr^e.i^t \os murmures de lit Donulace, * ' • *
JLe$ Angles dan$ cette guerre ont été plus chargés ^ fr^^HWkf^k Ângkterï» b nation se taw elle-même; elle sait sur quoi les empruitfs sout reoirboqp^ \& ?ça^ est taxçs, et net sait jamais sur quçi au paiement des
eropruitfs* H fl'y 3 ppûftt en Angleterre de particulier ^i-.^tqnt jrçec; Σt^.^^p4ts^utdÎM| et qui s'enrichissent aux dépens de la nation; c'est le contraire en France. Les parlements de France ont touiours fiiit des remontrances aux rois contre ces abus; mais il y a des temns' ou ces remontrances, et surtout les diflicultes d'enregisjtrçer. , $p»t plus dangereuses que ces igipôts mêmes, farce que, la gueiœe exige des secours pçése^ts, et que ïajrts, de, ©es swpuœoe peut êtra c^gé qu'uve.ç le temps.
3i(> ruée lis Dix siècle de xotrrs xv.
Le roi vint au parlement faire fiïe tin édit par lequel il supprimait deux chambres de ce corps et plusieurs officiers. ïl ordonna qu'on respectAt la bulle Uni* genitus, défendit que les juges séculiers prescrivissent l'administration des sacrements, en leur permettant seulement dé juger 'dés abus et dèsdélib commis dans cette administration, enjoignant aux évêques de prescrire à tous les curés la modération et la discrétion, et voulant que toutes les querelles passées fusieni ensevelies dans l'oubli. = i3 décembre «î ^56 = II ordonna que nul conseiller n'aurait voix déliberàtive^ avant l'flgede vingt-cinq ans, et que personne ne poùrrait opiner dans l'assemblée des chambres qu'après avoir servi dii années. Il fit énfitt le^ plus e^cssérs ih terrompre, sous quelque prétexte quk rèe 'pàt étire y le seMto ordinaire. ■ -T /■'•'•■i Ai* - ; '
'Lé chancelier alla aux avis pour la fctrriiè ; te JfeAîe : rtent garda un profond silence ; le roi d^^^^ être obéi , el qu'il punirait qidtonqiië oserait s'ëcarltit' de son devoir, [• > • • r " : H 1 {■'' y ' Le lendemain quinze coifeeillers de la gratidchambre remirent leur démissièn su* lë bureau. Cent quatre-vingts membres da parlement se démirent bientôt de leurs charges. Les mûtiïttirës furent grands dans toute la ville. **• * : ^ r m * ;
Parmi tant d'agitations qui troublaient tous les e.* : prits au milieu d'une guerre ftineste ^ dans le prodigieux dérangement ''-dès firfaneès , 'quî rendait cette guerre plus dangereuse , et qui t^ritàif fanimosite r des mécontents, enfiu parmi les épines dei> divisions semées de tous côtés eùtte-les 1 nfagisti^ats et le cfergé, dans le bruit de toutes tes clameuts , frétât frès difficile <fo
PRÉCIS DU SIÈCLE DE LOUIS XV. 1 '. 3l?
faire le bien, et il ne s'agissait presque plus que d'cmpôcber qu on ne fit beaucoup de mal.