‹ Précis du siècle de Louis XVChapitre 112 sur 257 · La Bletterie · texte numérisé non relu

La Bletterie

4. Crébillon, dont Voltaire a dit dans son Épitre à iïAlembert :

Oa prtftoe a mes vers Crébillon le barbare.

cordant du moins des prix qu'à ce qui est écrit avec quelque «™^A et en réprouvant tout ce qui pèche par le style. Il est vrai beaux-arts, qui donnèrent tant de supériorité à la France autres nations, sont bien dégénérés; et la France serait aujc sans gloire dans ce genre sans un petit nombre d'ouvr génie, tels que le poème des quatre Saisons S et le quinzièi pitre de Bélisaire*, s'il est permis de mettre la prose à et plus élégante poésie. Mais enfin la littérature, quoique ; corrompue, occupe presque toute la jeunesse bien élevée : répand dans les conditions qui l'ignoraient. C'est à elle qu' l'éloignement des débauches grossières, et la conservât» reste de la politesse introduite dans la natron par Louis XH sa mère. Cette littérature, utile dans toutes les conditions d< console même des calamités publiques en arrêtant sur de agréables l'esprit, qui serait trop accablé de la contemplât misères humaines.

1* Par Saint-Lambert, i Par MarmonUL

HISTOIRE

BQ

Page 1