VOYAGE DE L'AMIRAL ANSOH
les Turcs et les Suédois; mais les soldats russes, devenus si bons, manquaient alors d'ofûciers. Les nationaux savaient obéir, mais leurs capitaines ne savaient pas commander; et ils n'avaient plus ni un Munich, ni un Lascy, ni un Keith, ni un Lowendal à leur tête.
Tandis que le maréchal de Saxe assiégeait Mastricht, les alliés mettaient toute l'Europe en mouvement. On allait recommencer vivement la guerre en Italie, et les Anglais avaient attaqué les possessions de la France en Amérique et en Asie. Il faut voir les grandes choses qu'ils faisaient alors, avec peu de moyens, dans l'ancien et le nouveau monde.