‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 115 sur 180 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

si | 1 Quelle était la situation du l'Angleterre? — l'Espagne? at, €t Bat ie chrétien à l'avénement — les États les plus reculés ? t. Les croi innocent 11 ? Quelle fut sa principale penr des vais ? Quelle fut sa conduite sée ?

: vwrs lcs deux princes qui &. Qui précha la cinquième n'ayant pi | disputaient le ae d'Al Seal oud fut l'effet de nt, COmMIme magne ? Quelle fut l'ingra= cette prédication ? Que firent aaritime dede d'Othon ? Par qui fut-il les croisés? Furent-ils approusn mplacé ? vés par le pape? Pourquoi nitiens. Le 3. Quelle influence exerça Innocent III les épargna-tur de Cons-Bnocent 111? Que fit-il pour il?

Croisés en

ait détrôné,| S généreur CHAPITRE VI.

leur route sent 1V et Fréderic 1. Sixième croisade (1212-1255). rent sur k

eMMais ces 1ds méconobligés de 2S AUX CTOi* et ils péri tpour leur , et ayanl

1. Frédéric IL ET LE SAINT-SIÉGE. — Frédéric Il B devait son élévation et sa puissance qu’au pape Wocent IIL qui, en toutes circonstances, l’avait otégé, comme son pubpille, et lui avait conservé royaume de Sicile dont les papes avaient

suzeraineté. Quand Othon fut déposé, le pon- 6 désigna son protégé aux suffrages des élec-

teurs, et le fit reconnaîtte empereur d’Allemam (1215). Frédéric, né avec les talents les plus hi lants, se plaisait à récompenser le mérite part où ii le trouvait, mais à ces rares qualités il all de grands défauts. Il se montra l’esclave des pl ignominieuses passions, et son ambition démesuré l'excita à imiter ses prédécesseurs, en portant 4 teinte aux libertés de Rome et de l'Italie. Tu qu'Innocent III vécut, il resta fidèle à ses sw ments. L'ingratitude eût été trop criante, s'ils fût tourné contre celui qui avait été le protecteni@l de son enfance et l’auteur de son élévation. Mai après sa mort (1216) il se montra l'ennemi du sain siége, et se mit peu en peine de ses serment, Ainsi, à son couronnement, il avait promis d'en treprendre une croisade et de ne point unir royaume de Sicile à l’empire : il viola cette da nière promesse en désignant pour son successel à l'empire, Henri, son fils aîné, qui était déjà ro de Sicile. Quant à la croisade, il la différa sans cesse, trompant par de vains prétextes le succe seur d’Innocent, Honorius II.

®. SIXIÈME CROISADE (1298). — Enfin, pressé pal la volonté énergique de Grégoire IX, il sembl faire des préparatifs, monta sur le vaisseau qu devait le transporter en Asie, mais ji! revint troi jours après, alléguant une maladie. Le pontife lé frappa d'excommunication. Alors ce prince, noie moinsdissimuléqu’impie, entama des négociationgues t avec Malek-Kamel, sultan d'Egypte, et partit sans, l'e se faire absoudre de la sentence du souveriint € pontife. Arrivé en Orient, il négocia avec le siRpor

INNOCENT IV ET PRÉDÉRIC ft. 167

l'Allemand du Caire, et ne se préoccupa point de la pross plus briliirité des établissements des chrétiens. Les témoirite partolpages d'amitié qu’échangèrent dans le cours de tés il aljurs relations l'empereur ei le chef des infidèles, ve des puipdisposèrent et les musulmans et les catholiques. 1 démesurdin, Frédéric obtint la ville de Jérusalem, mais portant la condition honteuse de n’en pas relever les mu- Italie. Tailles et d'y laisser aux Turcs le libre exercice de à ses sur culte. Il y fit son ‘entrée sans gloire, au milieu ante, si As murmure; des chrétiens, qui s’offensaient de e protectir une mosquée à côté de l’église du Saint-Sépulration. Mae. Son désir eut été de se faire nommer roi de mi du sandrusalem, mais il ne trouva personne qui voulût s sermentiuronner un prince excommunié. Alors il quitta romis d'ulMPalestine, et pâssa en Occident, où l’attendaient oint unir (ii plus violents orages provoqués par ses fautes a cette duMmbreuses (1230).

successerRS. RETOUR DE FRÉDÉRIC IT. NOUVELLES LUTTES tait déjà roMTRE LE SAINT-SIÈGE. — Pendant son absence, différa sadinald, son lieutenant, qu'il avait laissé en Sicile, s le succæsliqua les Etats du pape, en entrant avec une jmbreuse armée dans la marche de Spolète. Les , pressé pal hdres du Vatican frappèrent l'usurpateur, mais , il sembitdéric s'empressa de se soumettre et de faire au aisseau quipnt-siége les plus belles promesses, qui malheurevint trifiitsement n'étaient pas sincères. À peine eut-il sie pontife é la paix qu’il déchaîna contre la Lombardie la prince, nolioce Eccelin de Romano, qui réduisit en serviégociations lestoutes les villes Iombardes. Enivré par ces sucpartit sas, l'empereur, levant de nouveau le masque, récouveriïiBlut de dépouiller le saint-siége de sa puissance avec le siinporelle, Il ravit la Sardaigne à sa suzeraineté,

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