SUITE DES PERSÉCUTIONS
à statijempereur Dèce fut l’auteur de la septième perution. Dès le commencement de son règne, il iblia contre les chrétiens un édit sanglant, qu'il voya à tous les gouverneurs des provinces.
exécution s’en fit avec une extrème rigueur : les agistrats n'étaient occupés qu'à rechercher les rétiéns, et à inventer toutes sortes de supplices ur les tourmenter. La prison, le fouet, le feu, Ipoix bouillante, la cire fondue, les pieux aigui- , les tenailles, enfin les bêtes féroces furent s en usage, mais l'Eglise eut la consolation de ur, ir une multitude de ses enfants demeurer fernatures, et souffrir les tourments les plus longs et les its. (us cruels avec une constance admirable. Le pape Mint Fabien leur donna l'exemple et fut une des ernaielemières victimes immolées dans cette persécurivés dn. Saint Alexandre, évêque de Jérusalem, vieilné rés vénérable, fut mis en prison et mourut dans 'empi@ fers. Saint Babylas, évèque d’Antioche, reçut ude dssi la couronne du martyre, avec les trois jeumänt us enfants qu'il instruisair. Le nombre de ceux n fran@i souffrirent alors pour la foi fut si grand qu'il prèires serait pas possible de les compter.
eux doiAprès avoir inutilement employé les supplices t'un dd plus violents, les persécuteurs mirent en œuvre saint A tortures lentes, afin de lasser la patience des que pelprtyrs, et quelquefois ils eurent recours pour les aussi Mrrompre à tous les attraits de la volupté. Beauin nie fuP de chrétiens, pour se soustraire à cette per- ‘est vu'ion, où l’on employait tantôt la vislence,
| Miôt la séduction, s’enfuirent dans les déserts. 49). ce nombre fut saint Paul, né dans la Thébaïde,
lui qu'avec mon père : je me réjouis d’être chassé insi ;
de la maison paternelle : j'en habiterai une qui est Mu lie plus grande et plus belle : je renonce volontiers RF6e ©
, + aux biens temporels pour être riche dans le ciel : RATES
province d'Egypte : il se retira fort jeune dans | solitude et y mena une vie évangélique, dans un entière séparation du commun des hommes €l dans une continuelle union avec Dieu.
je ne cra
leure doi Aloï
aça de
5. Humëme pPErsécUTION , sous VazérieNminel, € (287). — La persécution fut moins vive sous l'emfe bûche: pereur‘Gallus, successeur de Dèce ; cependant où ‘admiral compte encore d'illustres martyrs durant son rè.fe ces lu
lans Sa
gne. Valérien, qui après lui monta sur le trône, concut le barbare projet d'anéanti: tous les chré. tiens, On cite particulièrement parmi ceux qui endurèrent alors le martyre, saint Laurent, diacre de l'Eglise romaine, et saint Cyprien, évêque de Carthage. On admira aussi l’intrépidité d’un ieune enfant, nommé Cyrille, qui confessa généreusement
orture,
omme £ re le co erribles ion, on vait de
sa foi à Césarée en Cappadoce. rayer. »
Son père qui était idolâtre, n'ayant pu obtenir joute S qu'il sacrifiât aux faux dieux, l'avait chassé de sa pondezprésence. Informé de la persistance du jeune Cy-} Ma V rille, le juge de la ville le fit comparaître devant fiction lui, « Mon enfant, lui dit-il avec douceur, je veux Mt avez bien vous p:rdonner vos fautes en considération Re Jeune de votre âge : il ne tient qu'à vous de rentrer dans Rai hâte les bonnes grâces de votre père et dans la jouis- able, € sance de vos biens : obéissez et renoncez à votre olides nourir
superstition. » Le saint enfant répondit : « Je suis bien aise de souffrir des reproches pour ce que je fais. Dieu me recevra et je serai bien mieux avec
ense ARCS as
ns | 1S unt es €
ÉRIEN s F'em
on rè trône, chré.
ui encre de e Carne enement
btenir de sa 1e Cydevant e veux ration r dans jouis- : votre le suis que je avec hassé ui est ntiers Ciel :
ant on
SUITE: DES PERSÉCUTIONS. 29 ene crains pas la mort, parce qu’une vie meileure doit lui succéder. »
Alo: : le juge, pensant intimider l'enfant, le meaça de la mort : il le fit garrotter comme un cri-
minel, et ordonna qu'en sa présence, on préparàt
e bûcher qui devait servir à son supplice. Mais ‘admirable enfant, loin d’être ébranlé à la vue
le ces lugubres apprèts, n'en parut que plus ferme jans sa foi. On lui montra les instruments de
orture, on l’approcha de la fournaise ardente omme si on allait l'y précipiter : rien ne put abatre le courage de Cyrille. Alors, tous ces appareils erribles n'ayant produit sur lui aucune impresion, on ie ramena devant le juge qui, en secret, vait donné l'ordre qu'on se contentät de l’efayer. » La vue du supplice, lui dit-il, vous a sans
Joute suggéré de sages résolutions : -eh bien, ré-
bondez-moi : mériterez-vous, par vote soumission
ma volonté, que votre père vous rende son afection et qu'il vous reçoive chez lui ? » « Vous n'avez fait grand tort en me rappelant, répliqua e jeune Cyrille, je ne crains ni le feu ni l'épée ; lai hâte d'aller à une maison beaucoup plus désiable, et je soupire après des richesses bien plus olides que celles de mon père. Faites-moi donc hourir afin que j'obtienne promptement la récomense que Dieu promet à ceux qui le servent. »
Les assistants pleuraient en l'entendant parler
insi ; mais il leur dit ; «a Vous devriez vous réjouir u lieu de pleurer ; vous devriez exciter mon couage au lieu de chercher à l’affaiblir par vos armes, Vous ne savez pas quelle est la gloire qui
Re HS à à
chrétien ne laissa pas de faire beaucoup de mar-
m'attend lorsque j'aurai abandonné ma dépouille mortelle, » Ce fut dans ces sentiments qu'il reçut la couronne du martyre. |
6. NEUVIÈME PERSÉCUTION, SOUS AURÉLIEN (274). — Après la mort de Valérien, les chrétiens eurent un instant de repos. Aurélien, qui d'abord ne s'était pas montré leur ennemi, changea tout à coup de sentiments. Il crut gagner l'affection du peuple et du sénat en persécutant les fidèles, et 1l était sur le point de signer un éait terrible contre eux, lorsque la foudre tomba à ses pieds. La frayeur dont il fut saisi lui fit abandonner ce dessein, mais 1l le reprit bientôt et publia des édits de sang et de carnage. C'était heureusement sur la fin de son règne, en sorte que les édits n'étaient pas encore parvénus dans les provinces éloignées, quand il mourut. |
Néanmoins sa haine bien connue pour le nom
tyrs, C'est à cette persécution qu’on rapporte le martyre de saint Denis, premier évêque de Paris. Par ordre du président Fescennin, il fut condamné à avoir la tête tranchée ainsi que le prêtre Rustique et le diacre Eleuthère. La montagne sur laquélle ils | versèrent leur sang fut nommée, pour ce motif,
Mons Martyrum (Mont des Martyrs), et plus tard D . Montmartre.
4. DIXIÈME ET DERNIÈRE PERSÉCUTION , SOUS DiocLËTIEN (303). — L'empire romain, qui depuis trois siècles livrait inutilement au christianisme des attaques presque continuelles, fit un dernier effort pour ie détruire, mais au lieu de le renverser il
.achev£
L on ver:
Orient blia à d'abat tures cruels de sai Maxi forme les ch des to queiq fés par sur de enfonç
après :
E corps :
Phryg:
L étaient p eurent | femme 2 en inv
Eusèb.
cènes contre tion si
D Le mo D depuis
L révolte s rendit
uille reçut
1rent d ne ut à n du et il onire
La dests de
la tin
t pas nées,
nom marte le
aris.
am
tique | le ils |
otif,
tard
SOUS PpuIs 6 des effort ser 1l