‹ Précis élémentaire d'histoire naturelleChapitre 35 sur 89 · I. fVoiu timplci , proTcnaDt d'an «enl carpelle · texte numérisé non relu

I. fVoiu timplci , proTcnaDt d'an «enl carpelle

Lorsque la fleur n'offre qu'un carpelle , ce cas n'a lieu que par avortement ou non développement de ceux qui sont nécessaires à lasj'métrie. Parmi les fruitsde ce genre les ans sont indéhiscens , c'est-à-dire qu'ils ne s'ouvrent point naturellement ; les autres sont dchiscens , et s'ouvrent d'eux-mêmes de différeptes manières pour semer les graines qu'ils renferment.

A. Fruits dchiseens. Ils sont tous secs ou i péricarpe

(7^) meoibraneuiL. Dans u» fruit Jéhùceat , on nomme val- "fs les pièces dans lesquelles le péricarpe se divise à la maturité , et iaturetiea lignes de aoùdore des valves.

l'ariations àaiu le mode rie d^ùe^Hce. Le carpelle peut s'ouvrir par la simple désunion des bords qni portent les graines : il ne présente alors qn'ane sfole suture ; Qului donne le nom de folBciile ou de coque. C'est lia &iijt luenibratieux , univalve et aniloculaire , c'est- 4-dïre.^ une seule valve et à une teille loge.

Lecarpelle peat souvrir non sénlemeot par la désanioibides Dords qui portt^nt tes graines , mais encore par une rOpUire naturelle le long de la ligne dorsale , qui fornkcDHie seconde suture ; on lui donne le noin de camare Iprsqail l'ail partie d'im fruit multiple , c'est-àdire qu'il y en a plusieurs dans une même fleur , et que I'qim dn sutures est peu prononcée, comme dans les reiiOiicitle8( voyez fig. O, pi. lo }. On l'appelle gousse ou légume dons toutes les piaules de la iamille des l^gumineiues, où il est presque toujours solitaire. La gousse est un frùtsec , bivalve , allongé , dont les graines sont «Uachén aUemativement à l'une et à l'autre valve , le long de U rature qui correspond à l'axe de la (leur (fig. 4, pi- lo). Ce fruit est ordinairement à une seule loge, quelquefois & deux loges longitudinales, parce que le hord des valves se refjie en dedans, quelquefois enfin à un grand nombre de loges transversales, parce que les portions de la gousse qui sont entre les graines se collent ensemble par soudure naturelle on par un développement de tissu cellulaire qui produit entre les graines de busses. diûsonf. Ces portions intermédiaires se d^ veloppent souvent moins que celles qui recouvrent les groineâ ^ et alors la gousse offre çà et li des renflemens et des i^trédssemens. Ces différentes loges sont qudquefob articulées, et se séparent en plusieurs coques monotpermes (à une seule graine) i ou dit alors de la gousse qu'elle est lomentacée.

B. Fruits îH^èhiMens. Les uns sont secs, c'esl-i-dire présentent à peine quelques traces de sarcocarpe lorsqu'ils sont arrivés à l'époque de la maturité ; les autres sont cbamus , c'est-à-dire ont un sarcocarpe lrë»-flpparent , mou et pulpeux.

1. Fruits scca, pseudospermes. — Ces fruits proviennent de carpelles qui ne renferment que deux ovules , dont uu avorte le plus souvent avant la maturité. Dans ces fruits le péricarpe est si bien soudé avec la graine, ou moulé sur elle, sans y adhérer, que ces deux corps semblent ae confondre: aussi les a-t-on regardés anciennement comme des graines nues ou privées de péricarpes. On les appelle maintenant avec plus de justesse yrui'W pseudospermes ( c'est-à-dire fausses eraines) , parce qu'ils ressemblent à des graines, et qu'ils se sèment comme celles-ci sans s'ouvrir. Le péricarpe entome la graine

I'nsqu'à la germination : celle-ci s'effectue pai'ce que 'humidité traverse le péricarpe , et que la grauie gonnée vient à bout de le rompre. A cette classe de fruits appartiennent :

hdtcarii'pse, fruit sec, monospenne, dont le péricarpe est tellement adhérent qu'il se confond avec l'enveloppe propre de la graine : tel est le fruit du froment et de presque toutes tes graminées ;

tJaiéne , fruit monosperme , qui diffère du préeédeat en ce que le péricarpe, quoique adhérent autour de la graiue, en est cependant distinct, comme dans la famille des synanthérées ;

h'alrieule , fruit monosperme dont le péricarpe est mince et p<;u apparent , mais où le cordon omhiUcal est trto-visîble , comme dans Us amarantes ;

La tamare , fruit à un petit nombre de graines , bordé d'une aîte mendiraneuse , comme dans l'orme.

2. Fruits charnus.— Ces &uits proviennent de carpelles dont le péricarpe est mou et charnu , et qui ne contient qu'une ou deux graines. Sans tous ces fruits, l'épicarpe et le sarcocarpe se détruisent par putréfaction ou macération , et la graine, revêtue de l'endocarpe, qui est tantàt osseux et tantôt membraneux, se sème et germe comme dans les fruits pseudospermes. A cette classe appartiennent:

liB dntpe^ fruit charnu , qui renferme & l'intérieur on noyau , c'est-à-dire une Ic^e formée par un endocaipe osseux ou ligneux : tellessonttespëches, les cerises, us pranea, etc. ;

La noix f fruit à noyau comme le précédent, maisrfr-

vèiu d'an sarcocarpe fibreux et coriace plutôt que charnu, qui porte le nom de brou : telle est le fruit du noyer, de l'amandier;

Le gland ^ fruit à une seule graine et à une seule loge, dont le péricarpe peu distinct de la graine est comme enchâssé dans une capsule coriace formée par Tinvolucre;

La noisette y fruit à une seule graine et à une seule loge , dont le péricarpe osseux est enchâssé dans un involacre foliacé.

II. Fruits simples en apparence, provenant de la acNidare des

carpelles d'une même fleor.

Lés carpelles , qui sont exactement verticillés au centre d'une fleur , peuvent se souder les uns aux autres à des degrés divers , et ce sont ces gradations de soudure qui font la différence des fruits qu'on nommait anciennement firuits entiers , divisés , partagés , multiples. Les fruits entiers sont ceux où les ovaires des carpelles sont -entièrement soudés dans toute leur longueur; les fruits divisés , ceux où la soudure ne va qu'à la moitié environ de la longueur de l'ovaire ; les fruits partagés , ceux dont les ovaires ne sont soudés que par la base ; les fruits multiples, enfin, ceux dont les ovaires sont entièrement libres. Nous n'examinerons ici que les fruits qui proviennent de carpelles soudés en totalité , et qui sont par conséquent entiers ou simples en apparence.

Lorsque les carpelles sont des coques régulièrement verticillées autour d'un axe , il arrive souvent qu'en se comprbnant ils prennent une forme triangulaire et se soudent latéralement par les faces dirigées vers Taxe. Le dos des carpelles forme alors, la partie extériem*e du fruit. L'axe n'est pas toujours une ligne idéale : c'est quelquefois un prolongement du pédoncule , qui prend alors le nom de columelle. Voici maintenant les principales modifications dont est susceptible ce fruit, que l'on nomme généralement une capsule , quand il est sec.

Modifications de forme , dues i*^ à la proportion inégale des sutures dans les carpelles : si la suture ventrale ou intérieure est plus lon^pie que la dorsale , le fipuil est acuminé ou terminé en pomte à son sommet; si la suture

ventrale est au contraire plus courte ; le truit e&tonibûiqug ou écliancre à son extrémité î si les deux sutures sont sensiblement égales , le fruit est obtus ou troiiqué à son sommet.

2°. A la conTCsite plus ou moins grande de la face dorsale des carpelles : si les faces dorsales des carpellea" Bom uniformément convexes , le fruit est arrondi ; ai le dos de chaque carpelle est plus fortement convexe que lefi'uit ensa totalité,lefruit est à côles arrondies, comme le melon ; il présente autant de sillons à l'extérieur qu'il

5 a àl'intérieur de cloisons verticales formées par la souurc des faces rentrantes des carpelles , et autant de cdtcs arrondies qu'il y a de carpelles. Si le dos du carpelle est anguleux , le fruit est alors à càies anguleuses et saillantes.

Modifications de stractare , dues i " nu nombre des carpelles ; le ïraitbitre intériea renient autant de cavités on de loges ijn'il entre de carpelles dans sa formation. On indique leur nombre en disant d'un fruit, qu'il est uniloculaire , bitacutaire , triloculaire , etc., miiltiloculaire , pour exprimer qu'il est h une, deux , trois , etc. , ou plusieurs loges.

2*. Au nombre des graines. Les graines sont placées vers l'angle de chaque loge et k l'extrémité des faces rentrantes , en sorte qu'elles sont toujours en nombre pair et au nombre de deux au moins dans diaque loge , i moins qu'il n'v ait eu avortcmeut. Le nombre total des graines varie a'un fruit à un autre : on exprime tenOmbre en disant^ d'un fruit donné , ou même d'une loge en particulier , qu'ils sont monospermes , dispermes , m'» tpermes, etc. , pofyspermes , oUgospermcs , pour indiquer qu'ils renferment une , deux , trois , etc. , beaucoup ou peu de graines. Le nombre des graines va jusqu'à huit mille dans une capsule de pavot.

Modifications dues à la néhiscence ou à l'indéhiseence. Le fruit peut être indéhiscent , c'est-à-dire ne pas s'ouvrir à la maturité , ou bien se 8éi)arer à cette époque en plusieurs pièces distinctes appelées valves. Le nombre des valves se désigne comme celui des loges en disant d'uB frait qu'il est anù-ahe , bU-ahe , triralvr , etc. , mul- /ifa/Ke, c'est-à-dire iune , àauL , tnHs , etc. 1 ou plusieurs

valves. Les fruits indëhiscens ont on péricarpe osseux^ ou diama ou membraneux.

La défaiscence peut avoir lieu par le de'doublement des cloisons , ce qui amène la séparation ou le décollement des carpelles : c'est ce qu'on nomme la déhiscence sepiicide; elle est susceptible de se modifier encore , selon qu'il existe ou non un axe central.

La déhiscence peut avoir lieu par rupture , soit le long de la ligne dorsale du carpelle , et par conséquent par le milieu des Ic^es (rléhiscence loculicitle ) : dans ce cas , ce qu'on a nommé valve par rapport au fruit entier est formé de deux moitiés de carpelles soudées ensemble parleur foce rentrante (ex. : le lis, la tulipe) ; soit transversalement par le milieu du dos des carpelles : dans ce cas le fruit s'ouvre en deux valves némisphériques, conune une boite à savonnette (ex. : le mouron , le plantin , le pourpier ). La déhiscence ou la séparation des carpelles peut avoir lieu parle haut. seulement {dé^ hiscence apicilaire) , comme dans les œillets , ou au contraire par la partie inférieure {déhiscence basilaire) , ou latéralement , sans que les carpelles se séparent au sommet ni à la base , comme dans les campanules ; enfin elle peut avoir lieu par des espèces de trous ou de ruptures irrégulières qui donnent passage aux graines ( déhîscence irréguUère),

Modifications dues aux cloisons plus ou moins prolongées a l'intérieur. Nous avons supposé jusqu'ici que les mdts entiers résultaient de carpelles parfaitement clos , et soudés entre eux en totalité , en sorte que les cloisons formées par les portions rentrantes et réunies par couple des valves, pénétraient jusqu'à l'axe. C'est en effet le cas le plus ordinaire ; mais il peut arriver que les cloisons n'aillent pas jusqu'au centre ; par exemple qu'elles attei*

gient dans toute leur étendue la moitié de la largeur, ans ce cas on a un fruit dont le centre est vide , et qui offre vers sa circonférence autant de demi-loges ouvertes à l'intérieur qu'il y a de carpelles. Ces loges sont foi*mées par des demi-cloisons qui portent les graines à leur bord interne (ex. : les pavots).

Il peut se faire , ainsi que nous l'avons vu page 63 , que les carpelles soient en quelque sorte réduits à leur

, Joreale , lesquelles se joignent entre elles par leurs

bords , comme les douves d'un tonneau. Dans ce cas les cloisons ou parties reiitraDtes des carpelles sont nulles, OS i peine visibles , et les graines sont comme appliquées sur là paroi intérieure de la capsule , qui n'oifre qu'une carîté. On dit alors que le fruit est à une seule loc;e et queles graines sont /^anVfd/M (ex. : ta violette, lercseda}-

Enfin il peut arriver que les parties rentrantes n'atteignent le centre que dans le bas du fruit et eu restent éloignées vers le sommet. Dans ce cas les sraines sont placées au centre et à la base du fruit , et la capsule parait uniloculaire , au moins dans sa partie RUpe'rieure; cela vient de ce que les caipelles qui , à l'époque de la fe'condation , étaient de la longueur du placenta , se sont allongés ensuite de manière a isoler plus ou moins le placenta ainsi que les cloisons. On dit alors que le placenta est central.

Outre les vraies cloisons , produites par les replis des Tslves, an distingue dans les fruits défausses cloisons, qui ne sont autre cbose que des expansions du placenta OU des derelçppemens du tissu ceiluLiire. Ces cloisons valvaircs sont toujours vcriitalcs, en nombre e'gal k celui des carpeUes, et alternes avec les stigmates; les fausses cloisons peuvent être verticales ou boriiontales : dans ce dernier cas , on les nomme diaphragmes.

Modifications produites par soudure des carpelles avec les m^anes voisins. La figure réelle du fruit peut être masquée pu certains organes propres à la floraison , qui persistent autour de lui , et même y adhèrent au point -d'en faire partie , au moins en apparence. Ainsi , le réceptacle forme quelquefois un godet membraneux qui enveloppe les carpelles , comme dans l'oranger ; le cabce peut adhérer à l'ovaire et faire corps avec lui , comme dans lespoirîersetlesnéfliersioiiaperçoit souvent alors an sommet du fruit les restes du liinbc ou de la partie libre du calice , qui persiste et forme une sorte de couronne 1 la partie nue de l'ovaire , bordée par cette couronne, est ce qu'on appelle l'm7 (ex. ; la poire). Dans CCS li-nits , le tube du calice peut se transformer en chair , aussi bien que le péricarpe des carpelles. La partie libre du calice, qui persiste au sommet da fruit, peut quel-

Sefois se divi^r en une multitude de petites écailles en me de poils , dont l'ensemble compose une aigretie. Par exemple , le fruit de la chicorée , du pissemit , et généralement des synanthérées , est un akène surmonté d'une aigrette (fig. 7 , ni. lo). Les poils qui forment l'ai* grette sont tantôt simples et libres entre eux , et l'on dit alors que l'aigrette est poilue; tantôt soudés irrégulièrement ensemme , et l'on dit que l'aigrette est rameuse; tantôt munis latéralement de barbes allongées 9 et alors l'aigrette est plumeuse.

Vans beaucoup de plantes , le calice , sans être rigoureusement adhérent aux ovaires , peut les envelopper ou les recouvrir de si près , qu'il semble faire partie intégrante du fruit. Ainsi , par exemple , dans les rosiers , les carpelles sont épars dans une espèce de godet que forme le tube du calice , en se dilatant et se resserrant ensuite vers son orifice. D'abord ils n'adhèrent avec lui que par leur base ; mais après la floraison , le calice se développe , devient charnu intérieurement et enveloppe comme dTune sorte de pulpe les différens carpelles qui sont de véritables cariopses.

Lorsqu'un fruit est entièrement caché par un calice persistant qui n'adhère point avec lui, on ait seulement que le fruit est couvert; s'il n'est caché qu'en partie par un calice persistant et non adhérent , on dit simplement qu'il est vpilé.

Un fruit peut être aussi recouvert par des parties situées hors aes fleurs , telles que les bractées ou les involucres. Par exemple , l'involucre foliacé de la noisette semble faire partie de ce fruit ; le gland du chêne est en partie recouvert d'une sorte de cupule qui n'est qu'un mvolucre formé par la soudure d'un grand nombre de petites bractées. Enfin les pédoncules eux-mêmes et les réceptables se dilatent quelquefois après la floraison , deviennent charnus et semblent former le véritable fruit.

Nous venons d'examiner les principales modifications que peuvent offrir les fruits , en apparence simples , qui

S reviennent de la soudure des carpelles d'une même eur . Il nous reste à faire connaître plus particulièrement quelques-uns des fruits qui appartiennent à cette classe , et qui ont reçu des noms spéciaux. On peut les partager

JêitE sections , d'après leur consistance sècM Ou cbarnuc.

1°. Fruits secs ou aipsulaires. La siUiue est un fruil proTCnant de la souduie de deux carpelles : elle est formée de deux valves soudées bord à bord et séparées par une cloison longitudinale, qui n'est qu'un élargisseinent des placentas ; les graines forment dans cbaque loge deux séries distinctes le long des deux sutures ( fig. 2 , pi. to). Ce fruit est propi'e à la famille des crucifêres. Quand il est très-allongé , c'est une silique proprement dite , fig. 2 ; quand il est court et qu'il a une largeur notable, cuégardà sa longueur, c'est une silicale ^ fig. 3.

liApYxide ou botte à savonnette est un fruit sec , globuleux , «'ouvrant par le milieu au moyen d'une fissure circulaire horizontale , comme dans le poui'pier.

\!élatérie ou le regmale est un fi'uit à plusieurs loges et à plusieurs côtes , se séparant à la maturité en autant de coques, qui s'omTent long îtadinaleui eut et avec élastidté ; comme dans les euphorbes.

On nomme eapsules tous les fruits secs et déhiacens , unilocutaires ou multiloculaîres , qui n'oat pas reçu de noms particuliers. Les carcériiles sont des fruits secs , indéhiscens , à plusieurs loges et à plusieurs graines , tels

3ue celui du tilleul ; on les désigne sottvent sous le Qom e baie sèche ou de capsule indéhiscente.

a°. Fruits charnus. La nuculaine est un fruit charnu , non couronné par les lobes du calice , provenant de carpelles non adhérens , et renfermant dans son intérieur plusieurs petits noyaux distincts , qui portent le nom a!osselets ou de nucules; tels sont les fruits du sureau et du lierre.

hsipomme est un fruit charnu , couronné i>ar les tobes du calice , lequel s'est épaissi et est devenu partie du përicarpe. H renfertne plusieurs loges distinctes et revêtues chacune d'une tunique propre , qui est tui endocarpe osseux ou membraneux (fig. 6, pt. 10). On dislingue la pomme à pépins , dont les loges sont formées de valves membraneuses , comme le fruit du poirier , du pommier, et la pomme i^ osselets oa nucules, dont les loges sont ligneuses , comme dans le fruit du néflier.

Le pépon est UQ fruit charnu, dont les loges sont

écartées de Taxe et placées près de la circonférence , qui estbeaucoap plnsr dure que le centre , lequel est presque vide. Ce fruit semble offrir dans le centre une seule loge aux parois de laquelle les graines sont attachées. Tel est le fruit de la pastèque , du melon , du potiron , du concombre.

, Uorange ou Vhespéridie est un fruit charnu , à enveloppe épaisse et pai*semée de çlandes vésiculaires, divisé intérieurement en plusieurs loges membraneuses, dont la cavité est remplie de petits sacs pulpeux.

On nomme baies tous les fruits charnus et sans noyaux, qui n'offrent point de loges distinctes , et dont les graines sont placées au miUeu d'une pulpe. Par exemple , les raisins , les groseilles. Il faut distinguer dans les fruits succulens, îa palpe qui peut se trouver dans l'intérieur des loges, de la chair qui se trouve toujours en dehors, et n'est que le développement du mésocarpe.

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