XIX. fXKlLLm DES COKIfkHe
Arbres OU arbrisseaux k suc résineux , à feuilles toojours vertes et à fleurs uniscxuelles , généralement dis-
Îasées en chatons ou en cônes , et munies d'écaitles imriquées (fig. 5 et 6 , pi. 20). Les feuilles soni en général linéaires et en forme d'alêne , tantôt solitaires , tantôt réunies par leur base dans une petite gaine au nom* bre de deux à cinq. Le fruit est (dans le plus grand nombre de genres ) un cône , composé de cai iopses ou suivant quelques botanistes, de Sun pies ovules recouverts d'écaillés ligneuses et distinctes, ou d'écaillés charnues et soudées.
PatirciPAvx oEnsEs. Les pins, grands arbres à (été
{>lus oa moins touffue , à feuilles ge'miuées ou fascicuées et persistantes , et à fleurs monoïques : chatons mâ« les en epi ; cônes terminaux ( ou situés à la partie supérieure des rameaux) , composés d'écaillés renflées à leur sommet. Cet arbre fournit difféi^ntes substances rési« neuses» telles que la térébenthine , la colophane , la poix noire et le goudron. — hes sapins ^ arbres à feuilles soli* taires , persistantes , dont les rameaux sont étalés horizontalement , et dont la forme est pyramidale. Chatons mâles , simples ; cônes allongés , di^essés , à écailles minces et non renflées au sommet.— 'Les mélèzes, à feuilles fascicnlées et caduques, à chatons mâles simples , dont les cônes sont latéraux , et composés d'écaillés non épaisses au sommet. — Le cèdre du Liban, l'un des arbres les plus grands et les plus majestueux de tout le régne végétal.— Les genévriers f arbres à fleurs dioïques » dont le fruit est globuleux , charnu et ressemble à une baie. Les èiues de génièf^re , qui sont noires et de la grosseur d'un pois , servent à aromatiser certaines liqueurs,— Les crprès, dont le fruit est un cône sphérique à écailles ligneuses , pédicellées , en forme de tête de clou , et recouvrant chacune plusieurs graines ailées. — Le tkujra, aux feuilles imbriquées et aplaties et dont les cônes sont globuleux. — Les iff, aux baies d'un rouge de cerise et vénéneuses.
Appendice.
A côté des conifères se placent les cycadées , qui ont les plus grandes analogies avec elles , sous le rapport de l'organisation des fleurs , quoiqu'elles aient le port des palmiers , et que la structure de leurs tiges se rapproche de celle des monocotylédons. On a même proposé de ]>éunir ces deux familles et d'en former une classe particulière ^