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pu, LS LARONT CRUE a ‘ j RAI à. Ve. 10 D'HYGIÈNE. .: ue 21 mucilage : cette production est loin d être aussi usitée que Îles précédentes. DOTE die :
L’arbousier, qui croît sur les montagnes de Provence, a la plus grande analogie avec Ja fraise. Moins parfumé qu’elle, il est cependant d’un goût igréable, Sa forme est la même, son volume beau- ‘oup plus considérable. # RME LE * Les cucurbitacées ont un suc très-aqueux , et plus Ju moins sucré. La pastèque ou melon d’eau des pays néridionaux est un des fruits Jes plus savoureux. Le melon est aussi fort agréable et très-rafraîchissant. Le potiron est très-doux » Mmucilagineux et plus nourissant que les autres productions de cette famille. Le ‘oncombre a un principe odorant plus prononcé. Ce rincipe , un peu nauséabond avant la Maturité, est ommun à tous ces fruits, et prend , après la matuation, des modifications propres à chacun d’eux. 1 concombre , en perdant par la décoction son deur, perd aussi en partie son goût. Le melon d’eau t le potiron perdent en mûrissant Ce principe nauéabond. Dans le melon il se change en un parfum gréable qui conserve cependant assez de ses preiières qualités pour que son odeur et sa saveur caunt des nausées et des défaillances à certaines pernnes. Il est des genrés de cette famille qui, tels ïe la coloquinte, sont de violens purgatifs.
Beaucoup de fruits étrangers, comme ceux des ilmiers , les ananas, les bananes, les bacoves , les
yaves, les papayes » Peuvent être compris dans cet ticle: -