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D'HYGIÈNE. Ad
130 ÉLÉMENS | ue sous-cutané. On s’en sert pour l'accommode- | ment de quelques matières alimentaires. Il n’est” point d’animal qui se prête à un aussi grand nombre“ de préparations , presque toutes agréables, mais d’un travail pénible pour l'estomac, autant par les assaisonnemens qu’on y mêle que par leur propre na ture. Les personnes si se. CR à des exercices vin.
coche ; mais elle est peu once ble dans l'été 0 dans les climats chauds. La proscription à laquellew la condamnent toutes les religions de l’Orient donne! à penser qu’elle est funeste aux habitans de cés pays On sert quelquetois sur nos, tables le jeune porc peu de Jours après sa naissance. Le cochon de lait rôti est un met fort délicat, mais convenable à peu d’estomacs.
Le sanglier, cochon sauvage, a la plus grande analogie avec Le cochon domestique. Ila, commen tous les animaux sauvages, un arôme qui le faitr chercher. La hure seule est un mets assez délicat. 4
Le chevreuil est un aliment exquis, surtout dans les pays secs, élevés, et à l’âge d’un an ou dix-huit mois, Il a beaucoup d’analogie avec le mouton, mais de plus l’arôme des anima sauvages, qui en fait le. plus grand mérite. Cette chair est très- nourrissante 13 ainsi que celle du cerf. Ce dernier animal n’est tendre! et sapide que quand il est jeune. Les pousses encore.
tendres de son bois se mangent en friture, et ont, ainsi préparées , quelque analogie avec les ‘champis.
gnons. à:
*. La chair au lièvre est une des plus nourris À - Elle est très-serrée et vraiment noire; le jus qui en
sort pendaut la cuisson est de cette couleur.Sa saveur est agréable ; mais une nourriture constante de cette nature serait dangereuse, par cela même qu’elle serait trop riche. Le Talmud et l’Alcoran proscrivents | le lièvre , probablement parce que leurs auteurs ont apprécié ‘les mauvais effets d’une alimentation toni+ à
que dans les pays chauds.