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« contient la fécule ; elle devient d’un très-beau bleu « par l'addition d’une où deux Souttes de teinture. « alcoholique diode, L’amidon se découvre de la: « Même manière, L est difficile de reconnaître autre- * ment que Par la saveur et l’odeur les substances. : ( grasses ou altérées qui pourraient avoir été mêlées, ‘au chocolat. di ot « Le café est souvent mêlé avec de Ja chicorée : il est alors amer et acidule. Le café pur n’est qu’amer. En le roulant entre l'index et le Pouce, après l'avoir humecté, il forme une petite boule s’il contient de la chicorée ; le café Pur reste en poudre. « Le beurre est souvent mélé à des pommes de terre. Ce mélange devient bleu en le triturant dans ‘un mortier avec une petite quantité d’iode, Lors-
qu'il est altéré par du suif » On Île reconnaît à Ja sa.
aut que le lait €n Contienne une certaine quantité.
Si, dans l'intention de l'empêcher de cailler , on y ivait mêié une certaine proportion de sous-carbo-
iate de potasse, on reconnaîtrait la fraude à la sa-
en rome dulait; rendrait au papier de tous
tesol rougi -par un acide sa couleur bleue, et feait effervescence avec les acides. » es
1 alimens en état de décomposition produisent l’économie lés effets les plus fâcheux. Si leur alté-
AU DNA (D) ras + 14 nn . à: À D CARACAS VIT ENE P \ À IE EN ras
ÉCÉMENS 4 Eee
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ration est peu avancée, ces effets sont d'abord peu ï | marqués, les progrès en sont lents , les accidens qu'ils développent ne se manifestent que lorsqu'ils sont pro- | + fondset souvent sans remède : telle est fréquemment Ja cause du scorbut où d’irritations chroniques du : çanalintestinal. Mais si La décompositio és alimens, et surtout des matières animales, est très-avancée , elle peut produire l'empoisonnement- Les matières en putréfaction occasionent linflammation des parties sur lesquelles elle ont été appliquées. ; | Il paraît qu'il se développe dans les graisses ani males, dans les pâtés et autres préparations. long= temps conservées, une certaine quantité d'acide prus=M sique qui peut donner promptement la mort. On au eudepuis quelques années plusieurs exemples d’acci=" dens de cette nature. Nous avons nous-même donnés nos soins à uue famille entière, qui éprouva les plus! | graves symptômes d'empoisonnement - après avoin fait usage d’un pâté acheté chez l’un des plus fameux pâtissiers de cette ville, sans que Vanalyse faite, il esb vrai un peu tard, par la faute de J’autorité, ait pus
y découvrir la présence 6 neuse (1).
d'aucune substance véné Les substances a Ja fumée peuvent auss
L y contracter des propriétés délétères extrêmement actives; dont on n’a pas eng core reconnu Ja canse. Le docteur Kerner, médecil à Winsberg, a signalé, ilya quelques années , plus sieurs empoisonnemens produits par l'usage du bou
* din exposé à la fumée aussitôt après sa confection ; €t soumis à son action pendant \C)
limentaires exposées long-tempsë
des mois entiers. Ces a8
. cidens sont très-fréquens dans le Wurlemberg. &
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* Q Le pâté fut envoyé immédiatement à la 1r'e
olice, et ce ne fut que plus d'un mois après que l'analyse ut faite à l'école de médecine. La présence de l'acide prussiqu ne peut, dans l’état actuel de la science, Se reconnaître qu l'odeur d'amande qu'il dégage. Si telle était la cause des acû dens survenus, comment la constater daus la décomposition al | 4
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solue de la matière analysée ?
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