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des pesanteurs et des maux de têle,, des étéiidissez 41 mens, des éblouissemens, des bourdonnemens d’o- ” HET des palpitations , “etc. Pârmi les accidens à . craindre principa alement “sont Îles inflammations 4 d'estomac, les péritonites, l'avortement. Nousine parlerons pas des deux premières ; mais ce serait ne pas remplir notre tâche que ne pas traiter du der- « nier, qui rentre dans notre sujet sous certains r'ap- ‘4 ports. L’avortement a lieu facilement dans les premiers mois; il peut arriver cepend ant à toutes les époques de la gestation. Les femmes nerveuses , irri- ‘tables, avortent facilement : chez elles Ton diminue cette disposition par l'usage des bains tièdes, des antispasmodiques , léloignement de toutes les eirconstances propres à exciter leurs sens, à produire de grandes joies, de vifs chagrins, et à provoquer la colère, Les femmes faibles, épuisées, Iymphatiques, sont exposées au même aides : ici on doit em. ployer un régime réparateur, des alimens nourrissans sous un petit volume, éviter les fatigues, les efforts, les émotions. Enfin, les femmes pléthoriques ë très-sanguines, très-fories, sont prédisposées à faire des fausses couches: ici tout doit tendre à les affaiblir; il Sime recourir à un régime alimentaire peu répateur, à l'emploi des saignées.
ns femmes enceintes ont besoin d’un air pur et sec. Elles doivent craindre les rhumes : les secousses dela toux provoquent l’avortement. Il en est de même de la respiration de Pair infecté par le voisinage des marais, des tanneries, etc, de l'air surchargé d’odeurs. Elles auront aussi à éviter uñe trop grande chaleur, d’où peuvent résulter alors‘dessyn- ; copes fâcheuses pour l’enfant. Il ne faut pas oublier’ que celui-ci souffre de toutes les imprudences, de tous les dérangemens de santé de la mère, et il-est de Pintérêt de éblle-cidelé ménager. Les déux’éxisténces se tiennent de bien près.
Les vêtemens seront suflisans a la soustraire à l’action du froid. Trop chauds, ils provoquent des
RSA OS Le. ODRIL TEINTE À ee D APLGIENE. . 559 sueurs débilitantes : par cetle dernièreraison on évitera leslits surchargés de couvertures, les lits de plume. Les habits seront lâches: la compression empêche les seins de se développer , augmente les douleurs qui s’y font sentir, peut amener leur inflammation. En outre elle aplatit les mamelons : de là, par la suite, un allaitement difhcile. On doit, au contraire, favoriser l'allongement de ceux-ci par des moyens appropriés. Lorsque la poitrine est resserrée, il en résulte un inconvénient direct pour la mère ellemême; la respiration, déjà gênée par suite du développement de l'utérus, le devient encore davantage. Le reserrement du ventre provoque souvent l’avortement ou au moins nuit au développement du fœtus. Si cependant le ventre était trop gros, on pourrait le soutenir à l’aide d’une ceinture élastique où d’une serviette. Enfin, les ligatures sur les membres, surtout dans les derniers mois, ont l'inconvénient de provoquer la formation des varices, deles augmenter lorsqu’elles sont développées, et de produire des infiltrations des pieds et des jambes.
… L'emploi des demi-bains, des lotions vaginales émollientes des bains tièdes, est avantageux, surtout dans les derniers mois, ét chez les femines enceintes pour la première fois. Il favorise le ramollissement des parties, et les rend plus propres à se dilater au moment de l'accouchement. ‘ Dans les premiers mois il existe un état de pléthore générale, que lon est quelquefois obligé de combattre par la saignée. On prévient cet inconvénient et l’opération qui en est La suite en usant sobrement d’alimens peu succulens , tels que ceux pris dans le règne végétal. L'instinct alors indique ce qu’il faut faire: il répugne aux viandes d'animaux adultes , aux mets de haut goût ; il indique l’usage du lait, des végétaux acidules ; il ÿ a peu d’appétit. Ce régime est aussi très-propre à diminuer la fréquence des vomissemens sympathiques , surtout si on y joint l’usage de boissons rafraïchissantes ou antispasmodiques.
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360 ÉLÉMEN: | Vers le milieu de la grossesse l’appétit se prononce” davantage, et devient quelquefois désordonné ; on
ne doit cependant s’y abandonner que d’une manière” modérée. Mais on doit toujours éviter les cc épicés , les boissons très-chaudes ou glacées, les bois-M sons alcoholiques, excitantes , et être plus fidèle ques jamais aux règles du régime imposé par la nature, de son tempérament. Souvent la dépravation des ap-” pétits est un des résultats de la grossesse. On ne peut : absolument contrarier ses impulsions bizarres. On fera en sorte seulement d’éloigner les choses dont l'ingestion pourrait devenir nuisible. |
L'exercice à pied, mais pris modérément , et de manière à ne pas produire le sentiment dela fatigue, est un des moyens les plus propres à diminuer les inconvéniens de la grossesse; il fortifie la mère et l’enfant, favorise la digestion et la nutrition. Mais on s’y livrera aux époques les plus favorables de la journée, à celles où l'air est le plus sec et le plus pur. Les secousses de la danse, de la promenade à cheval on en voiture, surtout dans les derniers mois et chez Les femmes faibles, offrent le désavantage de provoquer l'avortement. Il en est de même des efforts pour soulever des fardeaux pesans, en un mot de tous ceux qui exigent une forte contraction des muscles de l'abdomen. Le repos du lit sera pris aux heures convenables. La propension au sommeil est ordinairement assez grande dans le commencement de la grossesse ; il serait imprudent d’y résister. Il faudra éviter surtout les veilles prolongées , et Les circonstances qui les accompagnent ordinairement : elles sont pro-.
res à exciter des émotions de diverses natures, nui-
sibles à l’enfant et à la mère. L'abus des plaisirs de J'amou a souvent, chez les femmes très-sensibles , provoqué l'avortement. Il est sage de s’en abstenir dans les premiers mois, et, dans tous les cas, de n’en user que modérément. r
Une attention particulière devra être portée sur la manière dont l’excrétion de l'urine et l'évacuation
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