‹ Précis élémentaire de géologieChapitre 12 sur 107 · UROPE · texte numérisé non relu

UROPE

ie. Nous citerons encore les lacs de Scutari^ â^Occhrida^ de

, dans la Slavogrèce.

bdIvIsioD de raSorope. — Ij^Europe peut être partagée en grandes portions : Tune occidentale^ l'autre orientale (1), qui, .r côté, peuvent se subdiviser en quinze régions; savoir : dans

i)e occidentale, le Spitzlerg^ les Ue$ Feroe^ les îles Britanr

. les tldê Açores^ VEspagne^ la France^ Vltalie^ VAlleniagne^ 'rnark^ la Scandinavie^ et dans TEurope orientale la Russie^ ' itie^ la Hongrie^ la Dacie et la Slavogrèce (2).

• •iivise souvent TEarope en seplentrionale, centrale et méridioDale : mais la difision en

nW et orientale, employée par Balbl, me paratt prèférablo : car elle est en partie tracée par

ttiqae et la mer Adriatique, et elle èvile de partager la grande région entre la mer Blanche

T Noire, que Tusage réunit ordinairement sous le nom de Russie. < dénnminations dont on se sert ordinairement pour désigner les diverses divisions de la i\ établies d*aprés deux principes différents et souvent oppoi^és, le principe purement

phique et le principe politique. Le premier de ces principes détermine seul la division lerrang, cVstà dire en cinq parties, et celles de deuxième rang, qui distingue dans chacone

'irties deux ou trois portions; mais, lorsqu'il s*agit de divisions moins étendues, on fait

Moment usage des démarrations politiques des États nu fractions d'États qui établissent orl» dont les homm«'S s'occupent dans une foule de circonstances Cependant, comme ces

'•H rompent fréquemment les rapports naturels et varient i chaque instant par l'effet des

et des révolutions, on fait usage de divisions pnrement géographiques, lorsqu'il s'agit de

netlement dessinées par des circonstances géographiques ou de pays dans lesquels les

'-« politiques sent fort variables. C'est ainsi, par exemple. qu(S malgré le pouvoir que les

.»et les Allemands ont exercé dans certaines parties de la région au sud des Alpes, on a

« TU riia'ie dans toute cette région. Il est résulté de cet état de chose que les gtViKraphet,

• de choisir ao milieu ))e ces usages contradictoires, se sont, en quelque manière, fait chacan orne particulier, qui tenait plus ou moins de l'un ou de l'autre priniipe. d'après leur point trt ou la tournure de leur esprit. Dans ma manière de voir, i( convient d^avoir des subdi-

^ de chaque partie de la terre en régions et contrées géographiques qui soient tout ifait ndiotes des divisions politiques, mais je pense en même temps qn«>, pour se rapprocher

' que possible de Tusage ordinaire et pour éviter de créer des noms nouveaux ou de se servir •omioations inusitées, on peut, lorsque les circonstances s*y prêtent, désigner ces régions nom de l'État dont le territoire en forme le noyau, et lui donne, en quelque manière, ses

'ces géni raux. C'est d'après ces principes que j'ai établi les régions dont les noms sont in-

• cidessos. Je crois, 4ln reste, pouvoir me dispenser de rapporter ici les motifs que j'ai in- > pour justiûer quelques innovations, et je prierai les periionnes qui voudraient juger cette ' de mon travail, de recourir aux notes insérées à ce sujet d<ins les deuxième et troisième DS de mes Étéments de Géologie. Le peu d'avantage qu'il y a pour des commençints ée .ître les limites fixes de ces créations d'auteurs et la facilité avec laquelle on p^ut trouver ces israr une carte, m'ont également porté à ne pas reproduire ici leurs positions astronomiques

irs limites ; je dirai seulement que ces limites sont généralement tirées de circonstances gèo- .iffues, c'est à dire de mers ou bras de mers, de rivières, de faites de montagnes, d'isthmes, etc., >vr les personnes qui n'airaienl pas en main le petit Atlas de la division de la terre en 'lu géographique*, qui accompagne l'èdiiiun de 1839, j'ajouterai, eu note, les moveos de iver sur les cartes statistiques ordinaires l'emplacement de celles de mes régions dont Us nioalions oe concordent pas avec les noms écrits sur ces cartes.

dirai, en conséquence, ici, que par Dacie j'entends une région bornée i l'ouest par ie faite des tâfoes de Bibar, an nord par le Czeremosch et le Dniester, à l'est par la mer Noire, au sud par uube; ce qoi comprend la Transylvanie, la Valachie, la Moldavie et la Bessarabie. J'entends Siavogrèce la vaste péninsule et les nombreuses Iles comprises entre la mer Adriatique et «, région qui est bornée au «ord par le Danube, la Drave, le faite des karawauken et des Alpee 4ques ; & l'oaest par l'isonao, la mer Adriatique, la mer Ionienne, et des autres çdtés par les tas de l'Eorope. Ce territoire est partagé, sous le rapport politique, entre l'empire Ottomu^ ifire d'Autriche et le royaume de Grèce,

guer une chaîne médiane dirigée du nord-ouest au sud-est avec des chaînes latérales, dirigées en divers sens et plus ou moins ramifiées.

On peut diviser ce que nous considérons comme la chaîne médiane en quatre parties, savoir : les montagiies Juliennes de Tlsonzo à la Dobra, les montagjhes Dinariemies de la Dobra à la Narenta, les montagms Scordiennes de la Narenta à l'Isker (1), et les montagnes Rhodopienrics ou Despoto-Dagh de Tlsker au détroit des Dardanelles. Ces divisions paraissent avoir respectivement pour points culminants le S/iisnik ou Schneeherg^ haut de 2 300 mètres, le Dinara 1 760, le Kom, 2 500, le Rilo-Bagh, 2 500.

Les montagnes Juliennes peuvent être considérées comme formant un massif composé de chaînons plus ou moins parallèles. Il existe notamment à l'ouest de la chaîne un chaînon nommé Karst qui s'étend le long de l'isthme d'Istrie, et à l'est se trouvent les monrtagnes de Warasdln qui se prolongent entre la Save et la Drave. Plus à l'est encore on rencontre, vers le confluent de la Drave avec le Danube, le petit groupe de Phrousca-Gora^ dont l'altitude est d'environ 800 mètres et qui s'élève au milieu d'une contrée basse et unie, dépendant de la grande plaine de la Theiss.

Le versant oriental des montagnes Dinariennes et Scordiennes tend à se développer à mesure que l'on s'avance vers le midi et forme de puissants contre-forts, qui sont peutrêtre des rides parallèles à la chaîne médiane, mais que l'existence de vallées transversales fait considérer conmie des rameaux perpendiculaires dirigés du sud au nord; ces rameaux de montagnes qui couvrent la plus grande partie du nord de la Bosnie et de la Servie^ se terminent aux plaines de la Brave et de la Save, à l'exception du plus oriental qui se rattache aux montagnes de Fagaras, en séparant la. plains de la Morava de celle de la Bulgarie,

Vers le point où ce rameau se lie à la chaîne médiane, il s'en détache aussi une grande chaîne latérale, dirigée de l'ouest à l'est, connue sous le nom de Balltan ou Ilémus, Sa partie occidentale ou grand Balkan , atteint l'altitude de 1 300 mètres , mais le petit Balkan s'abaisse successivement jusqu'à la mer Noire, où il se termine par le cap Emineh. Le versant septentrional de cette chaîne se compose de gradins qui s'abaissent lentement vers la plaine de

(i) J'a?ai« pendant quelque temps limité les montagnes scordioones an Drin, mais je considère cette délimitation comme défectaeuse, parce qu'elle laisse en dehors le Schar, qui paraît être le véritable Scordus on Scardus des anciens; ensuite parce qu'elle fait avancer les moetagnet Khoilopiennes beaucoup plus & Touest que le Rhodope et qu'elle ne concorde pas avec Torigine do Balkan. A la ?érilé, la démarcation que je propose ici a Pinçon vénient de ne prendre ancun égard anx fortes dépressions dans lesquelles se trouvent Prisrind et Pristina.

Yalachie, mais le versant méridional présente des pentes plus rapides vers Ib, plaine de Thrace,

Un rameau, quelquefois désigné sous le nom de Crrandsia et dirigé du nord-ouest au sud-est, entre la mer Noire et la plaine de Thra.ce, s'étend du Balkan au détroit de Constantinople, qui le sépare des montagnes du milieu de TAsie.

Le Tersant méridional des montagnes Dinariennes et de la partie occidentale des montagnes Scordiennes est beaucoup plus étroit que le versant septentrional, et forme, le long de la mer Adriatique, une côte escarpée, entamée par de nombreux golfes ou bras de mer qui donnent naissance à beaucoup d^îles et de presqu^iles ; mais ensuite ce versant, ainsi que celui des montagnes Ehodopiennes, deviennent un vaste massif montueux qui couvre le sol de l'Albanie, de la Macédoine, de la Thessalie et de la Grèce; on peut y distinguer une longue chaîne dirigée du nord au sud et des rameaux dirigés en divers sens, surtout de l'ouest à l'est et du nordouest au sud-est. La chaîne principale, qui s'étend des montagnes Scordiennes au cap Matapan ou Ténare à l'extrémité de la Morée, a pour point culminant le Pinde ou Mont-Mezzovo ou Mont-Gramr inoSy dont l'altitude est d'environ 2 800 mètres.

Parmi les chaînes latérales nous citerons celles où se trouve Y Olympe ou Mont Lâcha ou Tchélé Keschisch^ si célèbre dans l'antiquité et dont l'altitude est environ 2 000 mètres. Cette chaîne sépare la, plaine de Thessalie de la mer Egée, et son prolongement forme Vile tEubée ou de Négrepont, Tout ce massif est aussi fortement entamé par les eaux de la mer Ionienne et de la mer Egée qui y déterminent l'existence d'un grand nombre de golfes, de presqu'îles et d'îles. Parmi ces dernières celles qui forment Varehipel grec et File de Candie^ où se trouve le Mont-Ida ou Psiloriti^ haut de 2 339 mètres, peuvent être considérées comme établissant une liaison avec les montagnes de l'Asie.

Les moniagDes qui occupent la partie méridionale de la presqu'île de Crimée forment , en quelque manière , l'intermédiaire entre les Earpathes et le Caucase et ne sont séparées de ce dernier que par le détroit de Kertsch, Leur point culminant est le Tchatir- Dagh^ dont l'altitude paraît être d'environ 2 000 mètres.

L'Europe est arrosée par une multitude de cours dVaa dont l'existence a puissanmient contribué au développement de sa population. Le plus grand de ses fleuves est le Volga ^ qui prend sa source dans la grande plaine de Russie et se jette dans la mer Caspienne. Cette mer reçoit aussi Vlaïk ou fleuve Oural et la Kourna. Parmi les fleuves qui, comme le Yolga, prennent naissance dans la

grande plaine de Russie et coulent du nord au sud, nous citerons le Don^ qui se jette dans la mer d'Azof , et le Dnieper^ qui se jette dans la mer Noire. Cette mer reçoit également le Dniester^ venant des Carpathes, et le Danube^ qui est le second fleuve de VEurope pour l'étendue, et qui traverse tout le midi de T Allemagne; en présentant cette particularité qu'il est, avec ses affluents, le seul grand cours d'eau de cette région qui coule de l'ouest à l'est. Beaucoup de fleuves de l'Europe coulent du sud au nord; les uns, comme la Petchora^ le Mezen, la Dvina ^ V Onega ^ se jettent dans l'océan Arctique; d'autres, comme \n, Duna^ le Niémen^ la Vistule^ Y Oder ^ se jettent dans la mer Baltique; d'autres, comme VElhe, le Weser^ VEms^ le Rhin^ la Meuse^ VFscaut^ se rendent à la mer du Nord. Cette mer, et surtout la Baltique, reçoivent un grand nombre de cours d^eaur qui descendent des montagnes de Scandinavie. Parmi les cours d'eau de la Grande-Bretagne, on remarque la Tamise et VHumher^ qui s'écoulent dans la mer du Nord; la Severn, qui, de même que le Shannon^ en Irlande, se jette dans l'océan Atlantique. Ce dernier reçoit, sur les côtes de France, la Seine^ la Zoire^ la Charente^ la Gironde; et, sur celles d'Espagne, le Duero^ le Tage^ la Guadiana et le Gtiadalquivir. La Méditerranée reçoit, sur les côtes d'Espagne, la Segura.^ le Jugar^ VÈhre; sur celles de France, le Rhô7ie; sur celles dltalie, VAmo et le Tibre. La mer Adriatique reçoit le Po, qui est le principal fleuve de l'Italie, la Narenta et le Drin^ venant de la péninsule Slavogrecque. Enfin, la mer Egée reçoit, entre autres, le Vardar ou Axius^ le Strgmon ou Karassou^ la Maritza ou Ilehrus.

Parmi les nombreux affluents de ces fleuves, nous citerons seulement la Kama ou Oka pour le Volga; le Pruth^ la Tkeiss^ la Save^ la Drate^ Vlnn^ pour le Danube ; le Boug ou Ilypanis^ pour le Dnieper ; le Manitsch^ le Donetz, le Khoper^ pour le Don ; le Bug^ pour la Vistule; la Wartàa, pour l'Oder; le Mein et la Moselle^ pour le Rhin ; la Garonne^ pour la Gironde.

L'Europe renferme un grand nombre de l«c«. Ces amas d'eau sont surtout extrêmement abondants dans le nord-ouest de la Bussie et dans la Suède, oîi ils couvrent une partie considérable du sol : c'est là aussi que se trouvent les plus grands lacs, tels sont ceux de Ladoga, d'Onega, de Peypus, dans la première; de Wener^ de Melar, de Welter, dans la seconde de ces régions. Les montagnes des Alpes renferment aussi plusieurs lacs importants; tels sont ceux de Genève ou Léman, de Neuchûtel, de Thun, des quatre Can^ tons, de Zurich, de Constance ou Bodensee, en Suisse ; les lacs Majeur, de CO^ne et de Garde, en Italie; les lacs Balafon et de Neusidler^ en

Hongrie. Nous citerons encore les lacs de Scutari^ d'Occhrida, de Janina^ dans la Slavogrèce.

Sabdlvlsloii de TEnrope. — \i^ Europe peut être partagée en deux grandes portions : Tune occidentale^ l'autre orientale (1), qui, de leur côté, peuvent se subdiviser en quinze régions; savoir : dans TEuiope occidentale, le Spitzherg^ les îles Feroe^ les lies Britanniques^ les îles ÂçoreSy VEspagne^ la France^ Yltalie^ V Allemagne^ le Danemark^ la Scandinavie^ et dans l'Europe orientale la Russie^ la Pologne^ la Hongrie^ la Dacie et la Slavogrèce (2).

(1) Oo divise snoTOOt TEorope en septentrionale, centrale et méridionale; mais la diTisioo en oecideotali* el orientale, employée par Balbl, me parait préférable : car elle est en partie tracée par la mer Baliiqae «l la mer Adriatique, et elle évite de partager la grande région entre la merfilaoche et )a mer Noire, que Tn^age réunit ordinairement sons le nom de Russie.

(S^ Les dénominations dont on se sert ordinairement pour désigner les diverses divisions de la terre, sont établies d'après deax principes différents et souvent opposés, le principe purcmeru géographique et le principe, politique. Le premier de ces principes détermine 8(>ul la division de premier rangi c'est à dire en cinq parties» el celles de deuxième rang, qui distingue d:ins chacono de ces parties deux on trois portions; mais, lorsqu'il s'agit de divisions moins élendu«>s, on fait ordioairemeot usage des dém.irrations politiques des États nu fractions d'États qui établissent des rapports dont les hommi^s s'occupent dans une fonle de circonstances Cependant, comme ces diviàioDs rompent fréquemment les rapports naturels et varient à chaque instant par l'effet des guerres et des révolutions, on fait usage de divisions purement géographiques, lorsqu'il s'agit de contrées oetiement dessinées par des circonstances géographiques ou de pays dans lesquels (es sociétés politiques sont fort variables. C'est ainsi, par exemple, quA, malgré le pouvoir que les Français et les Allemands ont exercé dans certaines parties de la région au sud des Alpes, on a IttojoQrt vu riia'ie dans tonte cette région. Il est résulté de cet état de chose que les géographes, obligés de choisir an milieu de C4*8 usages contradictoires, se sont, en quelque manière, fait chacun un système particulier, qui tenait plus on moins de l'un ou de l'autre principe, d'après leur point de départ on la tournure de leur esprit. Dans ma manière de voir, il convient d'avoir des subdl- TÎsioos de chaque partie de la terre en régions el contrées géographiques qoi «oient tout 1 fait iodépendintes des divisions politiques, mais je pense en môme temps qnn, pour se rapprocher nUnt que possible de l'usage ordinaire et pour éviter de créer des noms nouveaux on de se servir de déoomloatioii s inusitées, on peut, lorsque les eircoostaocet s'y prêtent, désigner ces régions par le nom de l'État dont le territoire en forme le noyau, el lut donne, en quelque manière, set caractères gém raux. C'est d'après ces principes que j'ai établi les régions dont les noms sont indiqués ci-dessus. Je crois, du reste, pouvoir me dispenser de rapporter ici \e» motifs qne j'ai invoqués pour justifier quelques innovations, el je prierai les personnes qoi vuuilraienl juger cette partie de mon travail, do reronrtr aux notes insérées! ce sujet dans les deuxième et troisième éditions de mes Éléments de Géologie, Le peu d'avantage qu'il y a pour des commençants de eonoatire les limites fixes de cescréalions d'auteurs et la facilité avec laquelle on peut trouver ces régions sur une carte, m'ont également porté à ne pas reproduire ici lenrs positions aslronomiquei et leurs limites; je dirai seulement que ces limites sont généralement tiréi's de circonstances géofrephiqaes, c'est à dire de mers ou bras de mers, de rivières, de faites de montagnes, d'isthmes, etc., •t, pour les personnes qui n'aBraieot pas en main le petit Atlas de la division de la terre en régions gèographiqv,es, qui accompagne l'édition de'l839, j'ajouterai, en note, les moveos de rttroaver sur les cartel statistiques ordioaires l'emplacement de celles de mes régions dont lei dénomioationi ne concordent pas avec les noms écrits sur ces cartes.

Je dirai, en conséquence, ici, qne par Bacie j'entends une région bornée à l'ouest par le faite des ■oatadBes de Bihar, an nord par le Gseremosch et le Dniester, à l'est par la mer Noire, au sud par le Danube; ce qui comprend la Transylvanie, la Valachie, la Moldavie el la Bessarabie. J'entendi par Slavogrèce la vaste péninsule el les nombreuses lies comprises entre la mer Adriatique et l'Asie, région qui est bornée au siord par te Danube, la Drave, le faite des karawauken et des Alpes cvttiqttes ; à l'oneil par risonio, la mer Adriatique, la mer Ionienne, et des antres cdtés par les Naitei de l'Europe. Ce territoire est partagé» soos le rapport politique, entre l'empire Ottomaae Teaptre d'Autriche et le royaume de Grèce,

Page 1