‹ Précis élémentaire de physiologie (volume 5)Chapitre 22 sur 64 · D VS · texte numérisé non relu

D VS

Lo:

trois colonies sanguines qui débouchent dans reillette, etc. à

L'effort que fait la colonne de sang veineux qui arrive à l'oreillette est quelquefois si considérable , que celle-ci ne peut plus se contracter; elle reste distendue fortement pendant des heures entières; c'est seulement dans l'instant où le ventricule se relâche | qu’en raison de son élasticité elle revient un peu sur elle-même. Ce phénomène arrive particuliérement dans les moments de grande disten sion du système veineux. Il donne une nouvelle preuve que l’élasticité peut remplacer la contractilité, et vice versa. Dans plusieurs maladies de l'oreillette, la circulation doit sy faire de cette maniere.

B. Dès que le sang veineux est arrivé au cœur , il est continuellement agité, pressé, battu par les mouvements de cet organe; tantôt il reflue dans les veines caves, ou se précipite dans l'oreillette ; tantôt il passe avec rapidité dans le ventricule, et en ressort bientôt pour revenir dans l'oreillette, et retourner immédiatement dans le ventricule “tantôt il pénètre dans l’artère pulmonaire, rentre ensuite dans le ventricule, et éprouve de violentes secousses à chaque déplacement Gr}.

(1) I suffit d’avoir pu toucher une seule fois le cœur d’un animal vivant, pour avoir une idée de l'énergie de sa Con- - traction.

Lu és Remarques sur l’action des cavités droites du cœur,

Remarques sur action descavites droites du cœur.

Le

en

Agité, pressé de tant de manières ét avec tant de forcé, le sang doit, pendant son séjour dans les cavités du cœur et dans l’artère pulmonaire , éprouver un mélange plus intime dans ses parties

constituantes. Le chyle et la lymphe que reçoivent

les veines sous-clavières , doivent se répartir égale-

ment dans le sang des deux veines caves. Ges deux espèces de sang doivent aussi se confondre et s’unir complètement. Le

C. Je suis tenté de croire avec Boerhaave que les colonnes charnues des cavités droites , indeépendamment de leurs usages dans là contraction de ces cavités, doivent avoir une assez grande part dans cette collision, ce mélange des divers éléments du sang. En effet, le sang qui se trouve dans l’oreil- Jette et le ventricule en occupe non seulement la cavité centrale, mais encore toutes les petites cellules formées par les colonnes ; par conséquent, à chaque contraction il est chassé en partie des cellules, et il est remplacé à chaque dilatation par du nouveau sang. Obligé de se partager ainsi en un grand nombre de petites masses afin de pouvoir oceuper les cellules, pour se réunir ensuite lorsqu'il sera expulsé, le sang est agité de manière que les divers éléments éprouvent un mélange plus intime et bien nécessaire dans ce liquide , dont les parties constituantes ont une aussi grande tendance à se séparer. Par la même

DE PHYSIOLOGIE. 309 raison , le chyle , la Iymphe, les boissons, qui sont apportés au cœur par les veines , et qui n'ont pu encore se mêler assez intimement avec le sang, doivent éprouver ce mélange en traversant ces cellules. , Si l'on veut prendre une idée de l'influence du

côté droit du cœur sous ce rapport, on n’a qu’à

sousser brusquement une certaine quantité d’air q q

dans la veine jugulaire d’un chien , et examiner le cœur quelques instants après; on verra l’air agité battu dans l'oreillette et le ventricule, y former une mousse volumineuse dont les aréoles sont tres fines.

J'ai souvent observé ces phénomènes sur les animaux vivants ; jai pu dernièrement les constater de nouveau sur un cheval, dont le cœur avait été mis à découvert par une incision aux parties latérales du thorax et par la section d'une côte. |

Passage du sang veineux à travers l’artere pulmonaire.

Malgré les travaux nombreux des physiologistes

sur le mouvement du sang dans les artères . il reste encore beaucoup à faire sur ce sujet.

Ici l'expérience et l’observation sont encore les seuls guides fidèles ; les explications doivent être très restreintes , car la science qui pourrait les four-

Remarques

sur Plaction des cavités droites du cœur,

Action de Partère pulmonaire.

nir, l’hydrodynamique , existe à peine dans tout ce qui a rapport aumouvement des fluides dans les canaux flexibles (1).

Je n’adopterai pas, pour la description du mouvement du sang dans l'artère pulmonaire, la marche suivie par les auteurs ; je préfère parler d’abord du mouvement du sañg dans cette artère au mement du relâchement du ventricule droit , et voir ensuite ce qui arrive quand. ce ventricule se contracte et qu’il pousse du sang dans l'artère. Cette méthode me paraît avoir l’avantage de mettre dans tout son jour un phénomène dont l'importance ne me paraît pas avoir été suffisamment appréciée.

Supposons l'artère pleine de sang et abandonnée à elle-même, le liquide sera pressé dans toute l’é-

(1) Je ne puis m'empêcher de citer ici les propres expressions de d’Alembert : « Le mécanisme du corps humain, la vitesse du sang, son action sur les vaisseaux, se refusent à la théorie; on ne connaît ni l’action des nerfs , ni l’élasticité des vaisseaux, ni leur capacité variable, ni la ténacité du sang, nises divers degrés de chaleur. Quand même chacune de ces choses serait connue, la grande multitude d’éléments qui entreraient dans une pareille théorie nous conduirait vraisemblablement à des calculs inpraticables : c’est un des cas Les plus composés d’un problème > dont le plus simple serait fort diflicile à résoudre. Lorsque les effets de la nature sont trop compliqués , ajoute l’illustre géomètre, pour pouvoir être soumis à nos calculs, l’expérience est la seule voie qui nous reste. »

tendue du vaisseau par les parois, qui tendent à revenir sur elles-mêmes et à effacer la cavité ; ; le sang, ainsi pressé, cherchera à s'échapper de tous côtés : or il n’a que deux voies pour fuir, l'orifice cardiaque, et les vaisseaux infiniment nombreux et ténus qui terminent l'artère dans le tissu du poumon.

L'orifice de l’artère pulmonaire au cœur étant trés large , le sang se précipiterait facilement dans le ventricule s’il n'existait à cet orifice un appareil particulier, destiné à empêcher cet effet : je veux parler des trois valvules sygmoïdes. Appliqués contre les parois de l'artère au moment où le ventricule Y pousse une ondée de sang, ces replis deviennent perpendiculaires à son axe ; aussitôt que le sang tend à refluer dans le ventricule , ils se placent de telle façon qu’ils ferment complètement l'orifice de ce vaisseau.

À raison de la forme en cul-de-sac des valvules sygmoïdes , le sang , qui entre dans leur cavité , les gonfle , et tend à donner une figure circule à leur fibre. Or, trois portions de cercles adossés laissent nécessairement entre elles un espace. ds

I devrait donc rester entre les valvules de l'artère pulmonaire , quand ellés sont abaissées par le sang, une ouverture par laquelle ce liquide pourrait refluer dans le ventricule

Aetion de l'artère pulmonaire,

Resserre— ment de Partère pulmonaire.

Usage des valvules sygmoiïdes.

Adossement des valvules sygmoiïdes.

Il est certain que si chaque valvule était seule , elle prendrait la forme demi-circulaire; mais il y en a trois : poussées par le sang, elles s’appliquent l’une contre l’autre ; et comme elles ne peuvent s'étendre autant que leurs fibres le leur permettraient , elles se pressent l’une l’autre , à cause du petit intervalle où elles sont renfermées , et qui ne leur permet pas de s'étendre. Les valvules prennent donc la figure de trois triangles , dont le sommet est au centre de l'artère et dont les côtés sont juxta-posés de manière à intercepter complètement la cavité de l’artére. Peut-être que les nœuds ou boutons qui se trouvent alors au sommet de chacun des triangles sont destinés à fermer plus exactement l'artère dans son centre (1).

Pour bien voir cet adossement des trois valvules , il faut pousser doucement de la cire ou du suif fondu dans l'artère pulmonaire, en dirigeant l'injection du côté du ventricule ; celle-ci, une fois arrivée aux valvules , les remplit et les applique l’une contre l’autre, et l'orifice du vaisseau se trouve fermée avec assez d’exactitude pour qu'il ne pénètre pas une goutte d'injection dans le ventricule. Quand la cire ou le suif sont solidifiés par le refroidissement, on peut examiner comment les valvules ferment l'ouverture de l'artère.

(Qi) Senac, Traité de la structure du cœur, etc.

Ne pouvant refluer dans le ventricule, le sang | passera dans les radicules des veines pulmonaires, avec lesquelles les petites artérioles qui terminent l’altère pulmonaire se continuent ; et ce passage durera tant que les parois de l'artère presseront avec assez de force le sang qu’elles contiennent , effet qui, à l'exception du tronc et des principales ‘branches , a lieu jusqu’à ce que la totalité du sang soit expulsée.

On pourrait croire que la finesse des petits vaisseaux qui terminent l'artère pulmonaire est un obstacle à l'écoulement : cela pourrait être s'ils étaient en petit nombre, et si leur capacité totale était moindre ou même égale à celle du tronc ; mais comme ils sont innombrables , et que leur capacité est beaucoup plus considérable que celle du tronc, l'écoulement s’y fait avec facilité. Il est cependant vrai de dire que l’état de distension ou d’affaissement du poumon rend plus ou moins facile ce passage, comme cela est exposé plus loin. |

Pour que cet écoulement puisse s'effectuer avec facilité , il faut que la force de contraction des différentes divisions de l'artère soit partout en rapport avec leur grosseur. Si celle des petites, au contraire , était supérieure à celle des plus grosses, dès que les premières auraient expulsé le sang qui les remplissait, elles ne seraient que peu disten-

Usage des valvules sygmoides.

Action de l’artère pulmonaire.

Action de l’artère pulmonaire.

dues par le sang provenant des secondes , et l’écoulement du liquide serait très ralenti : or l'expérience est directement contraire à cette supposition. Si l'artère pulmonaire d’un animal vivant est liée immédiatement au-dessus du cœur, presque tout le sang contenu dans l'artère au moment où la ligature sera faite , passera assez prompte-: ment dans les veines pulmonaires et arrivera au cœur.

Voilà ce qui arrive quand le sang contenu dans: l'artère pulmonaire est exposé à la seule action de: ce vaisseau; mais, dans l’état ordinaire, à chaque contraction du ventricule droit , une certaine quantité de sang est poussée avec force dans l'artère; les : valvules sont instantanément soulevées ; l’artère et

- presque toutes ses divisions sont distendues , d’au-:

tant plus que le cœur s’est contracté avec plus de force, et qu'il a poussé une plus grande quantité de sang dans l’artère. Immédiatement après sa contraction , le ventricule se dilate, et dès cet instant les parois de l'artère reviennent sur elles-mêmes ; les valvules sygmoïdes s’abaissent et ferment l'artère : pulmonaire, jusqu’à ce qu'une nouvelle contraction du ventricule les soulève.

Telle est la seconde cause du mouvement du sang dans l'artère qui va au poumon ; elle est, comme on voit, intermittente : cherchons à en apprécier les effets; pour cela, voyons les phéno-

mènes les plus apparents du couru sang dans l'artère pulmonaire. |

| Je viens de dire que dans l'instant où le ventri- | cule pousse du sang dans l'artère, le tronc et toutes les divisions d’un certain calibre éprouvent une | dilatation évidente. On nomme ce phénomène la | pulsation de l’artère. La pulsation est très sensible | prés du cœur ; elle va en s’affaiblissant, à mesure | qu'on s'en éloigne ; elle cesse quand l'artère, par | suite de sa division , est devenue très petite.

Un autre phénomène, qui n’est qu’une suite du | précédent , s’observe quand on ouvre l'artère. Si | c'est près du cœur et dans un lieu où les batte- | ments soient sensibles , le sang sort par un jet sac

cadé ; si l'ouverture est faite loin du cœur, et dans

| uné petite division, le jet est continu et uniforme; enfin , si on ouvre un des vaisseaux infiniment pe- | üts qui terminent l’artère, le sang sort, mais sans | former de jet : il se répand uniformément en | nappe.

Nous voyons d’abord dans ces phénomènes une | nouvelle application du principe d’hydrodynamique déjà cité, relatif à l'influence de la largeur du | tuyau sur le liquide qui le parcourt : plus le tuyau ; sélargit , plus la vitesse se ralentit. La capacité du | vaisseau allant croissant à mesure qu'il avance vers | le poumon , il est nécessaire que la vitesse du sang diminue. #

Phénomènes du cours du sang dans l'artère pulmonaire,

302 PRÉGIS ÉLÉMENTAIRE

. dans Quant à 1MBulsation de l'artère et à la saccade

lPartère du sang qui s’en échappe quand elle est ouverte,

pulmonaire. LA + on voit évidemment que les deux effets tiennent à la contraction du ventricule droit et à l’introduction d’une ‘certaine quantité de sang dans l'artére, qui a lieu par cette cause. Pourquoi ces deux effets vont-ils en s’affaiblissant à mesure qu'ils se propagent, et pourquoi cessent-ils tout-à-fait dans les dernières divisions de l'artère ? Il n’est pas impossible , je pense, d’en donner une raison mécanique satisfaisante.

Penn PAT effet, concevons un canal cylindrique d’une

er des longueur quelconque, à parois élastiques, et plein

ne de liquide : si l’on y introduit tout-à-coup une cer-

rites. taine quantité de nouveau liquide, la pression sera

répartie également sur tous les points des parois ; qui seront également distendues. Supposons maintenant que le canal se divise en deux parties, dont les sections réunies forment une surface égale à celle de la section du canal : la distension produite par l'introduction brusque d’une certaine quantité de liquide se fera moins sentir dans les deux divisions que dans le canal; car la circonférence totale des deux canaux étant plus considérable que celle du canal unique, elle résistera davantage ; et si l'on suppose enfin que ces deux premières divisions $e divisent et se subdivisent à l'infini, comme la

somme des circonférences des petits canaux sera

DE PHYSIOLOGIE. 309 de beaucoup supérieure à celle duféanal unique , la même cause qui produira une distension sensible dans le canal et ses principales divisions n’en produira plus d’appréciable dans les dernières divisions, à raison de la résistance plus considérable des parois (1). Le phénomène sera encore plus marqué si la capacité des divisions, au lieu d’être égale , est supérieure à celle du canal.

Cette dernière supposition est réalisée dans l’artère pulmonaire , dont la capacité augmente à mesure qu'elle se divise et se subdivise ; par conséquent il est évident que les effets de l'introduction de la quantité de sang à chaque contraction du ventricule droit doivent diminuer en se propa- | geant, et cesser tout-à-fait dans les dernières divisions du vaisseau.

Ge qu'il ne faut pas omettre, c’est que la con- ‘traction du ventricule droit est la cause qui met continuellement en jeu l’élasticité des parois de

(1) Pour bien concevoir ceci, il faut se rappeler que les surfaces des cercles sont proportionnelles aux carrés de leurs circonférences. Ainsi, dans la division du canal en deux autres, que nous avons supposée, si chaque circonférence devenait seulement moitié de la circonférence primitive , les surfaces de chacun des canaux secondaires ne seraient que le | quart de la surface du canal primitif; et ces surfaces réunies ne formeraient que la moitié de celle du canal. Pour que légalité ait lieu , il faut donc que les circonférences réunies des | deux divisions excèdent la circonférence du canal principal.

Explication de la cessation des pulsations dans les petites artères.

Utilité de lélasticité des parois artérielles.

50/ . PRÉCIS ÉLÉMENTAIRE l'artère , c'es -dire qui les maintient distendues au point qu’en vertu de leur élasticité elles font toujours effort pour revenir sur elles-mêmes et expulser le sang. D’après cela, on voit que des deux causes qui font mouvoir le sang dans l'artère pulmonaire , il n’en existe réellement qu’une seule; c’est la contraction du ventricule , celle de l’artère n'étant que l'effet de la distension qu'elle a éprouvée dans l'instant où une certaine quantité de sang a pénétré dans sa cavité, pressée par le ventricule.

Des auteurs ont cru voir dans le resserrement de l'artère pulmonaire quelque chose d'analogue à la contraction des muscles; mais, soit qu'on l’irrite avec la pointe d’un instrument ou des caustiques; soit qu’on la soumette à un courant galvanique ; jaais aucun mouvement analogue à celui des fibres musculaires ne s’y fait apercevoir. Ce resserre-: ment doit donc être considéré comme un effet de l'élasticité des parois du vaisseau.

Pour faire bien sentir l'importance de l’élasticité ! des parois de l'artère, supposons un instant qu’a-:

vec ses dimensions et sa forme ordinaires elle de-: vienne un canal inflexible : aussitôt le cours dut sang est complètement changé; au lieu de traverser le poumon d’une manière continue, il ne passera plus dans les veines pulmonaires que dans l'instant où il sera poussé par le ventricule ; encore faut-il supposer que celui-ci enverra toujours assez!

de sang pour tenir l'artère parfaitement pleine ; s'il en était autrement, le ventricule pourrait se contracter plusieurs fois avant que le Sang traversât

le poumon. Au lieu de cela > VOYONS Ce qui se passe | réellement : que le ventricule cesse » Pour quelques instants , d'envoyer du sang dans l’artère, le cours du sang dans le poumon n’en continuera pas {moins , car l’artère se refermera à mesure que l’é-

coulement s'effectuera, et il faudrait qu’elle eût

le temps de se vider com plètement pour que le cours du sang s’arrêtât tout-à-fait : cette suspension ne peut arriver pendant la vie. Le passage du sang à travers le poumon est nécessai- [rement Continu mais inégalement rapide, suivant la quantité de sang que le ventricule envoie dans l'artère pulmonaire à chaque contraction.

À diverses reprises, on a cherché à déterminer la quantité de sang qui entre dans l'artère pulmonaire à chacune des contractions du ‘ventricule : en général, on à pris pour mesure la capacité de celui-ci, croyant que tout le Sang qui s’y trouve passe dans l'artère au moment de la contraction: bn l’a estimée assez considérable ; mais ce qui a été dit plus haut fait assez voir combien cette apprécià- Hon est inexacte, et puisqu'il n’y à qu’une partie du sang qui entre dans l'artère, et qu'il est impossible de savoir combien passe et combien reste , il est évi-

Quantité

de sang qui

sort du ventricule à

chaque contraction.

Nécessité du contact de l'air et du sang.

dent que tous les calculs ne conduisent Rs à la! connaissance de la vérité.

Au reste, c’est bien plutôt le mécanisme par lequel le sang passe du ventricule dans l’artère:, et celui de son cours dans ce vaisseau , qu'il importe de connaître ; connaïîtrait-on avec précision! la quantité de sang qui passe dans un temps donné, aucune conséquence importante ne s’en déduiraiti

En parcourant les petits vaisseaux qui terminent, l'artère et qui commencent les veines pulmonaires. le sang veineux change de nature par l'effet du contact de l'air; il acquiert les qualités de sang artériel : c’est ce changement dans les propriété, du sang qui constitue essentiellement la respiration

Page 1