‹ Précis élémentaire de physiologie (volume 5)Chapitre 25 sur 64 · SANG VEINEUX. SANG ARTÉRIEL · texte numérisé non relu

SANG VEINEUX. SANG ARTÉRIEL

Douleur. . 4h, : .. :.. rouge Prun. . . . . rouge vermeil, TOUS OR FOUR FAMEUL TT MAPAUÉÉeS Mémpérature. 21,515. 57210 Bebe séht près de 32° R. Capacité pour le calorique. 852 (1)... , ... 839.

lesanteur spécifique. . . . 1051/(2) . . . . . . 1049.

Coagulation, probablement moins prompte. . . plus prompte.

Sérum , probablement. . . plus abondant. . . moins abondant.

“ch J'ai décrit plus haut les changements que l'air

ér rouve dans les poumons, je viens de dire ceux

ui arrivent au sang veineux en traversant ces

organes : YOyons maintenant quelle liaison peut être établie entre ces deux ordres de phénomenes.

” La coloration du sang dépend bien évidemment

de son Contact médiat avec l’oxigène ; car, si tout dre gaz se trouve dans le poumon, ou seulement si l'air atmosphérique n’est pas convenablement

" (1) L'eau étant 1000. J. Davr, Trans. philos. 1815

.° L'eau étant 1000. Loc. cit,

Coloration du sang,

Rd

#5 PRÉCIS ÉLÉMENTAIRE ji à

renouvelé, le changement de couleur n’a De.

. lieu. Il se manifeste de nouveau aussitôt qu'ons permet l'introduction de l'oxigène dans les lobules pulmonaires.

Il est facile de voir le phénomène de la coloration du sang veineux, même sur le cadavre. Sou-

vent, aux approches de la mort, le sang veineux

s’accumule dans les vaisseaux du poumon ; les lobules bronchiques étant dépourvus d'air, il conserve les propriétés veineuses long-temps aprés la mort. De l’air atmosphérique poussé dans la trachée , de manière à distendre le tissu du poumon, fait aussitôt changer la couleur rouge brun du sang accumulé en rouge vermeil. ‘ Le même phénomène arrive toutes les fois que le sang veineux est en contact avec l’oxigène 0 l'air atmosphérique. Du sang tiré d’une veine et exposé à l’air rougit d’abord à sa surface, et en suite la couleur rouge gagne peu à peu toute LS masse, le contact immédiat n’est pas même nécessaire; contenu dans une vessie, et plongé dans du gaz oxigène , le sang devient écarlate. Ainsi, la paroi vasculaire très mince qui, dans le poumon , est placée entre l'air atmosphérique et le sang ne peut être considérée comme un obstacle à la coloration de celui-ci.

Mais comment le gaz oxigène produit-il le chansement de couleur 1 sang veineux ? Les chimistes

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ne sont pas d’accord sur ce point. Les uns pensent

qu le gaz se combine directement avec le sang ; à les autres croient que c’est en enlevant au sang

une re quantité de carbone ; et quelques uns ne sont pas éloignés de croire que ces deux effets ont lieu en même temps; mais aucune de ces explications ne rend raison du changement de couleur.

Plusieurs chimistes ont attribué la coloration du sang au fer. Cette opinion est rejetée maintenant , comme très douteuse ; cependant elle serait d'autant moins invraisemblable , que , si l’on sépare ce métal de la partie colorante du sang, cette substance , dont la couleur est rouge , vineuse , perd la propriété de devenir écarlate par le gaz voxigène (1 (a.

+ On conçoit plus aisément la déperdition de sé-

um qu'éprouve le sang dans la respiration : cela More. probablement à ce qu'une certaine quantité de sérum s'échappe des dernières divisions de l'artère pulmonaire , et vient se vaporiser dans l'air que contiennent les lobules. Cette vapeur sort ensuite avec l'air expiré, sous le nom de transpiration pulmonaire.

(1) 1 ne faut pas confondre la matière colorante du sang, décrite par MM. Brande et Vauquelin, avec l'éngilel -qui est la matière colorante du bois de campêche, et qui a été nn... par M. Chevreul,

Transpiration pulmonaire.

je

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