M. ROBINET
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Pour nous résumer dans la question qui nous occupe en ce moment , nous dirons :
V Que la température de la magnanerie, élevée à 25"* pour l'éclosion , doit être abaissée au moins de P cent, dans le jour qui suit chaque mue, mais
' Les vers parvenus à loute leur croissance ont environ 0"^,iO de longueur et 0™,01 de diamètre; dix vers couvrent censéquemmentun décimètre carré, sans intervalles, et les 40,000 vers provenant de l'éclosion de 31 grammes (une once) de graine, occuperont, sans intervalle, 40 mètres carrés ; il faut donc leur accorder, au minimum, 54 mètres superficiels par once de graine.
graduellement et sans transition brasqne. Commencée à 25"", elle se terminera donc à 22"* cent, au maximum ; nous inclinerions volontiers à conseiller plutôt encore de l'abaisser de 1^,50, de façon qu'elle s'achevât sous 20* cent, seulement.
2^ Que rhumidité de Tair pénétrant dans la magnanerie nous parait devoir être, à tous les âges, ré* gulièrement maintenue à 75*, mais qu'il nous paraîtrait préférable encore de commencer avec Téclosion à 76% et descendre de P après chaque mue , pour terminer à 73*.
3* Que la lumière modérée est indispensable aux vers à soie à Tétat de larves ou chenilles , destinés par la nature à vivre en plein air ; mais qu'ils fuient l'action directe du soleil , et que leur santé , leur vigueur, leur existence , en un mot, se trouvent mal d'une obscurité complète*
4* Qu'il leur faut de l'air pur, comme à tous les animaux, en proportion de leur activité respiratoire, et en raison directe des causes de violation de l'air auxquelles ils sont soumis ; que la ventilation naturelle ou artificielle doit venir en aide à l'éducateur pour remplir ce but , suivant la variabilité des circonstances physiques et chimiques qui se présentent dans la magnanerie.