‹ Précis élémentaire de sériculture pratique. Mûriers et vers à soie; production, industrie, commerce de la soieChapitre 22 sur 38 · DÉPENSES ET PRODUITS · texte numérisé non relu

DÉPENSES ET PRODUITS

De 1844 à ce joar plnsienrs contrées du midi de la France ont dû renoncer à Tindustrie séjricicole qui avait fait jusque-là une partie de leur richesse, la pëbrine ayant rendu très-incertaine, trës«chanceuse, très-rare , la réussite des éducations : ainsi les Cévennes, le Bas-Languedoc, une partie de la Provence. Après vingt-huit ans de ravages, le fléau parait décroître , et avant peu, sans doute , on pourra utiliser de nouveau les nombreuses et magnifiques plantations de mûriers, qui, dans THérault, le (xard, TArdèche, etc., sont restés depuis si longtemps sans emploi.

Si pourtant nous voulons rechercher le bénéfice que peut fournir en terme moyen l'éducation du ver à soie , c'est à une époque antérieure à la maladie qu'il faudra demander nos renseignements. Si nous considérions l'époque actuelle , les dépenses se sont plutôt accrues qu'ellesne sont restées stationnaires, mais combien a décru le chiffre des produits !

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