VALEUR BBOTB. VALEUR CRÉER
io Culture du mûrier. ... 70.200.000^ 70.200.000^1
2o Éducation desversà soie. 150.000.000 79.800.000
3» Filature de la soie. . . . 184.000.000 34.000.000
4» Moulinage de la soie. . . 226.000.000 30.000.000
5« Blanchiment et teinture. . 269 . 000 . 000 16 . 000 . 000
6« Tissage, etc 300.000.000 76.000.000
Total des valeurs créées. 306.000.000
Transportons-nous à une époque un peu plus rapprochée, à 1852, avant Tapparition de la maladie, par conséquent. Nous trouverons les chiffres suivants :
La statistique officielle évalue la valeur des
cocons produits à 55 . 689 . 687^
L'importation nette en soies grèges , bourres ,
fils, etc., a été de.* 70.530.034
L'industrie de la filature ajoutait à nos soies
indigènes une valeur de . 11.397.313
Le moulinage, Torgasinage, le blanchiment,
la teinture des soies indigènes et importées,
créent une valeur de 35.275.254
Enfin l'industrie du tissage, dont les produits
étaient évalués à 355.685.113 francs,
ajoutait aux matières premières ouvrées. . . 182.792.825
Total des valeurs créées. . . 355.685.113
Il sera peut-être bon d^ajouter que le nombre des établissements industriels occupés à k transformation de la soie était alors de 1 .459 , possédant une valeur locative annuelle de 1,029,428 fr., payant
^ Le mûrier ne donnant de produit que par l'éducation du ver, ce chiflre nous paraît devoir être retranché comme étant reproduit dans le suivant.
165,875 fr. de patentes, occupant 165,115 ouvriers travaillant sur 88,864 métiers, munis de 7,440 brocbes et mus, les uns par 145 moteurs à vapeur, les autres par Feau ou les bras. L'industrie des soies se place , en France, au troisième rang de nos industries textiles, après celle de la laine, et presque sur la même ligne que celle du coton.