‹ Précis élémentaire des maladies réputées chirurgicales [electronic resource]Chapitre 29 sur 43 · ARTICLE II · texte numérisé non relu

ARTICLE II

Des Hyclatides.

Notre intention n'est pas de traiter ici dans toute son étendue cette question intéressante y elle nous jetterait dans des longueurs inutiles, et totalement étrangères au plan de cet ouvrage: ainsi nous ne dirons rien de cette singulière

Chap.IV.

Des corps étraug. organiques.

Des hydatidas.

Un kyste les renferme.

Pliénomèjics.

Terininai- 8on sponta-

SECTION Vi

espèce d'auimaiix parasites , développés dans les ventricules du cerveau, dans le poumon, dans le foie, la rate, le mésentère, etc. Les procédés tliérapeu tiques cliirurgicaux ne pouvant être d'aucune utilité dans ces cas, leur exposition serait déplacée dans un traité de pathologie chirurgicale.

On ignore le «iode de développement du ver hjdatlgène , mais on le trouve dans l'intimité des divers organes, tantôt solitaire et plus ou moins développé , lantdt multiple, et toujours logé dans la cavité d'une sorte de kyste, qui semble s'être formé accidentellement pour le contenir.

On l'a observé dans le tissu cellulaire souscutané , ou à de plus grandes profondeurs, dans l'interstice des muscles, etc. , constituant des tumeurs qui formaient une saillie extérieure plus ou moins considérable. Ces dernières sont indolentes, sans altération de la peau, rénitentes; mais rien ne peut les faire distinguer d'une foule d'autres affections qui présentent les mêmes phénomènes extérieurs. Aussi est-il souvent arrivé que des praticiens habiles et très-exercés ont entrepris la dissection de pareilles tumeurs, croyant extirper un kyste, un squirre, etc.; et, il faut en convenir, des méprises de cette espèce, qui d'ailleurs ne peuvent avoir aucun inconvénient, sont inévitables dans l'état actuel de la science.

Il arrive quelquefois que, ces tumeurs" étant parvenues à un volume très-considérable, la

pcaii , exircmement distendtie, fati^niée , usée, Chap. iv.

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ammc lentement , s ulcère en présentant les ^;i,.aug. orcaractères ordinaires de Yahces froid, et qu'elles ga^fq^es.

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se vident ainsi de ce qu'elles contiennent. Reste t^des. le kyste j qui ordinairement est mince, celluleux, et qui ne tarde pas à fournir des bourgeons propres à oblitérer la cavité.

Si l'on connaissait toujours le caractère de Indications, ces tumeurs, on voit qu'il suffirait de les ouvrir de manière à procurer l'évacuation de ce qu'elles contiennent. Il serait peut-être avantageux, en pareil cas, d'user des préparations mercurielles j ce moyen pourrait préserver de la rechute , ou du développement de nouvelles tumeurs de la même espèce.

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