‹ Précis historique de la Révolution françaiseChapitre 39 sur 44 · XL · texte numérisé non relu

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Les alliances d’une nation doivent être

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calculées sur scs intérêts; elles doivent être . discutées librement et publiquement; elles doivent avoir un caractère de franchise, de fraternité èt de solennité, qui réuriisse de' cœur les citoyens de Tune et de l’autre. Que les alliances de rois sont froides en comparaison ! jQu’ellcs sopt peu sûres et^ peu durables! Gomme on voit toujours que les cabinets se sont réservé des moyens de ropipre ou d.e tromper ;■ .qu’on a stipulé les intérêts d’un homme, et non pas ceux d’une nation !

XJLI.

La guerre est l’état habituel de l’Europe ; lés traités de paix ne sont que des trêves ; on ne pose les armes que par épuisetnent , et dans l’espoir de les reprendre. Nous sommes constitués en état de guerre ; car le fameux équililire politique n’est pas autre chose ; l’entn-lacis 'des traités , des alliances •t des garanties , les rend impratieablcs ou

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nul8. Toutes ccs attitudes fausses et forcées ne peuvent plus tenir long temps. Les grandes puissances essaieront cependant une fois d’absorber les petites; mais les pas mêmes qu’elles, feroot^vers, des conquêtes combinées marqueront l’époque de la liberté en Juirope. > , <

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