‹ Précis historique de phonétique françaiseChapitre 10 sur 68 · CONSONNES · texte numérisé non relu

CONSONNES

17. La consonne, par rapport à la voyelle, n'est qu'un degré de fermeture de plus : mais elle en diffère aussi en ce qu'elle peut être accompagnée ou non des vibrations du larynx. Il y a donc des consonnes qui participent à la nature du son musical et à celle du bruit ; il y en a qui sont de purs bruits. Les unes sont dites sonores (g, d, h, etc.), et les autres sont dites sourdes (k, t, p, etc.). Comme les sourdes exigent de la part des organes vocaux un effort plus considérable, on leur donne aussi le nom de fortes, et celui de faibles aux sonores.

18. On peut dresser des principales consonnes le tableau suivant :

kJ

-ex, -c.

; cQ

Labiod

Page 1