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LA CARTE POSTALE DE RETCMJR

Nous devons ici ouvrir une parenthèse et poser un principe.

Le prospecté agit d’autant mieux qu’on lui facilite l’acte qu’il doit accomplir.

Il est certain que, si, pour demander un catalogue le prospecté n’a qu’à remplir une carte postale toute prête, que si, pour commander, il n’a qu’à compléter une formule spéciale, son acte pourra être accompli immédiatement et l’intention n’en sera pas chassée du cerveau par les mille et une suggestions extérieures que sont ses soucis constants de chaque instant.

En conséquence, il est bon de joindre aux circulaires une carte postale de retour. Lorsque la nature du papier le permettra, ce qui est le cas, en principe, pour le dépliant, la carte postale for-

LA CIRCULAIRE

mera volet supplémentaire détachable par perforation, de préférence. Tout autre moyen que la carte postale peut être utilisé, mais cette dernière est simple et comporte en soi Tidée de ce que doit faire le prospecté; ceci est un avantage.

Le coupon de contrôle. — Celui-ci, qui est incorporé à l’annonce et que nous étudierons au chapitre du contrôle, complique l’acte à réaliser et ne peut être confondu avec la carte postale de retour qui, subsidiairement, contrôle les résultats.

D. - Le prospectus

Nous savons que le prospectus diffère de la circulaire par ses dimensions plus restreintes (in-8° ou in-16° commercial simple ou double), et surtout par son mode de distribution. Ce moyen, qui ne rencontre plus que quelques rares cas d’utilisation, emprunte sa technique à celle de la circulaire.

Le buvard. — Nous plaçons le buvard à la suite du prospectus, car il s’inspire dans sa rédaction des principes usuels du prospectus. A notre époque de recherche et de bonne présentation publicitaire, l’ancien buvard sur lequel on imprimait directement, doit céder le pas à la carte-buvard où une carte solide protège le buvard, et en fait en même temps un sous-main durable. Généralement, la surface de la carte est couchée et permet les plus jolies illustrations. La technique de ce moyen est celle du prospectus.

E. - Imprimés divers

Autour de ces moyens principaux gravitent des dérivés qui naissent des circonstances et qui doivent avoir un sens publicitaire : carte d’invitation, avis de passage, etc... Toutefois, nous devons une mention spéciale aux références.

Liste des références. — Ces dernières demandent un format allongé et seront précédées de ce qu’on appelle un chapeau contenant un raisonnement tout fait justificatif de l’action à accomplir.

APPLICATION DES PRINCIPES

Attestations unitaires. — Les attestations des clients peuvent être reproduites. Nous admettons volontiers la reproduction photographique à échelle proche de celle de l’original.

Toutefois, nous préférons réduire légèrement le moyen qui n’occupe que les 2/3 d’un in-4" commercial. Nous illustrerons alors, à l’aide de la chose, objet de l’attestation, et parfois à l’aide d’une reproduction objective du milieu ou des résultats.

F. - La brochure

De tous les moyens de publicité, c’est certainement celui qui laisse le plus de liberté à l’imagination de l’annonceur.

En dehors de sa suggestivité qui reste la base de son action, une brochure doit être bien présentée et originale, ce dernier mot étant pris dans son sens de nouveauté et non de bizarrerie. Ces trois éléments doivent être liés intimement.

La brochure coûteuse et difficile à rédiger ne s’accommode pas de la série. L’idée de série est la négation de la brochure, qui vise à être un tout complet que l’on distribue spontanément ou fait demander par d’autres moyens créés en série. Deux parties sont à étudier dans la brochure : la couverture et le corps.

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