LE CORPS
Formes. — Toutes les formes sont bonnes si elles ne sdnt exagérées. Les formes trop développées en largeur obligent, dans de grandes dimensions, à utiliser deux colonnes de texte, ce qui n’est jamais désirable.
Dimensions. — Les dimensions doivent être proportionnées à la destination de ce moyen. Si certaines brochures vont au bureau de l’industriel et d’autres au meuhle secrétaire d’une jolie femme, il y en a qui doivent tenir dans la poche. En principe, sauf les brochures de poche, elles auront des dimensions aussi amples que possible.
Dimensions étalon. — Les hommes d’affaires commencent à demander la standarisation des moyens postaux, leur classement devenant presque impossible. Etant nous-mêmes des organisateurs, nous comprenons la justesse de leurs observations, mais comme avant tout il faut vendre, ces mêmes hommes, satisfaisant à la loi de l’opposition, font comme nous et s’empressent d’éviter, pour leurs propres moyens postaux, la dimension étalon qu’ils voudraient voir respecter par les autres.
Reconnaissons, toutefois, que l’on peut faire de très jolies choses dans rin-4° commercial usuel qui trouve sa place dans les classements les plus perfectionnés.
Mode d’envoi. — Il est rare que la brochure, hien faite, nécessite un autre mode d’emploi que celui des imprimés sous bande ou chemise.
LA CIRCULAIRE
Nombre de pages. — Logiquement, une brochure ne peut avoir moins de 12 pages, ce qui complique le travail de l’imprimeur. Elle s’alourdit par trop au-delà de 24. Le nombre de 16 qui convient au pliage des papiers, est un nombre de pages auquel nous nous arrêtons volontiers. Ce nombre est déterminé en même temps que les dimensions et selon le texte présumé.
Exécution. — Une brochure ordinaire se réclame du tirage typographique. Pour peu qu’on veuille lui donner du caractère, voire de la richesse, on a le choix entre tous les modes d’impression.
Papier. — Celui-ci dépend de l’illustration. Il pourra varier du couché extra-fin jusqu’au vergé à grosse côte et à la forme.