SOMMEIL
Pendant long-temps on a cru à l'existence presque exclusive des lésions primitives du sang. À l'apparition de l'école physiologique , toutes les altérations de ce liquide n'étaient regardées que comme consécutives à des lésions des organes. Enfin, il est prouvé aujourd’hui que la plupart des lésions du sang, comme sa putridité ou son inflammation, peuvent être non seulement $y71plomatiques , mais, Si l'on veut, essentielles, c’est-àdire primitives, indépendantes de toute lésion
| des organes.
Si nous n'avions pas déjà un nombre suffisant de faits pour prouver qu'il en est de même des troubles de l’innervation, l’uniformité des lois qui paraissent régir notre économie, malgré la diversité des organes qui la composent, serait un fort argu- .
ment en faveur d’une pareille induction,