partie du cours de la maladie, soit pendant les der
(1) Ouvrage cité, tom. IT, pag. 86.
LANGUE. 523 niers jours de la vie; d’un rouge plus ou moins vif dans six cas, jamais avant le sixième Jour; rouge, sèche et plus ou moins profondément sillonnée dans les quatre autres, la seconde moitié de la maladie.
Les cas où M. Louis a remarqué de la rougeur unie à la sécheresse ét aux ulcérations plus ou moins profondes sont incontestablement de nature inflammatoire. Le caractère de ces lésions est encore le même que dans les fièvres typhoides; mais leur nombre est proportionnellement bien moins considérable que dans ces dernières ; cependant la différence répond 1° à celle qui à lieu entre les
autres affections secondaires que l’on observe dans
les deux maladies qui font l’objet de la comparai-
son; 2° à celle de lintensité du mouvement fé-
brile, qui est plus considérable dans les maladies
connues sous le nom de fièvres que dans la péri-
pneumonie. La méme proportion s’observe encore
dans les affections non typhoïdes qui ont guéri.
D’après ce que nous venons de rapporter , tout
parle en faveur de l’analogie entre les différents
enduits de la langue et les altérations secondaires que l’on trouve en quantité dans les affections très
fébriles. Comme ces altérations sont en grande