‹ Précurseurs et révoltésChapitre 113 sur 148 · LA E · texte numérisé non relu

LA E

(Ils sortent dans la rue, profondément obscure ; la pluie a cependant | cessé de tomber; une déchirure se fait dans les nuages rapidement roulés les uns sur les autres par le vent, et laisse apercevoir une par- | tie du disque de la lune, dont la lumière blanche éclaire quelque peu le | faite des maisons et le ehemin. Un grand bruit de pas.)

» Micnez-ANGs. — Quel est ce tumulte ?

» Ursino. — Nous le saurons après avoir tourné l'angle de la ruelle!

» ANTONIO Mint. -— Avançons ! Prenez garde à cette flaque d’eau, maître. (Il soutient Michel-Ange par le bras.) (Passe rapidement et en désordre une troupe nombreuse d'officiers, de soldats, de serviteurs et de porte-flambeaux, dont les torches jettent

une lumière rouge sur les maisons ; au milieu de ce cortège, la litière pontificale avec les rideaux fermés.)

Eee 221% si age

» MICHEL-ÂNGE, à un camérier. — Que signifie cela, Monsieur ? |

» Le CamÉrier. — C'est le Saint-Père qui rentre au | Vatican.

» Micuez-ANcE. — Est-ce que Raphaël ?

» Une voix. — {Raphaël est mort, et Michel-Ange reste seul en ftalie!

CRM PATTES D ra fe dr en irRe RES DATE RTE, TES prrte aa DES UT: der ite LE Pr) Niarsehtaskson ONE ae la. a “s a nn. re PE RENN sr 13 L 2 ARE. ne De US SL Dés | DC AO ETAT FA Ÿ 0 + CPP AP REP ERREUR D tas Fur GS £ , TRES + a bb à I

LT VAUT 2% ro Le Ko) = LR LES

(Le cortège passe. Michel-Ange tombe assis sur un banc de pierre. Les nuages se sont écartés. La lune brille au milieu d’une atmosphére profonde.)

Page 1