Every mon oui of his humour
gent pour prendre le charbon et le feu de genévrier toujours disposé pour ceux qui veulent allumer leur pipe * .
Si Jonson quitte son poste d'observation de Fleet- Street, il se rend d'ordinaire à Saint-Paul, dont les ailés étaient alors livrées aux promeneurs et aux petits marchands, qui y avaient établi des boutiques. On y rencontre des gentilshommes qui frappent le pavé de la cathédrale de leurs bottes éperonnées. La mode veut que les personnes de marque s'annoncent par le bruit qu'elles font en marchant ^ Quelquefois ce bruit est si fort qu'il interrompt le service divin. Aussi les employés de Féglise sont-ils autorisés à faire payer une amende à tous les porteurs d'éperons qui s'approchent du chœur. Les murs de Saint-Paul sont couverts d'affiches profanes, dans lesquelles on annonce les ventes, les transactions commerciales, les réjouissances publiques. Une foule de curieux se pressent pour les lire et encombrent le passage. La nef de la cathédrale est le rendez-vous d'un grand nombre d'officiers réformés que la paix a chassés des Pays-Bas où ils servaient. C'est là qu'ils passent une grande partie du jour à se vanter de leurs faits d'armes et à raconter aux bourgeois ébahis leurs relations avec les grands généraux du siècle, qu'ils n'ont peut-être jamais vus. Jonson introduit plus d'une fois dans son théâtre ces capitaines fanfarons que Plante et Térence