SCÈNE V
VOLPONE (se levant de son lit). Oh ! il faut que j'éclate I oh ! mes côtes, mes côtes !
MOSCA
Contenez ' votre explosion d'hilarité , monsieur. Vous savQz que cette espérance est une si puissante amorce qu'il n'y a pas d'hameciou qvi'eW^ \i^ ça^Xi^.
VOLPONE.
Oui, mais quand c'est toi qui agis et qui le tends toimême. Je n'y puis plus tenir, mon bon fripon ; il faut que je t'embrasse. Je ne t'ai jamais vu d'aussi belle humeur.
MOSCA
Hélas! monsieur, je ne fais que ce que vous m'avez enseigné. Je suis vos graves instructions, je les paye de mots, je leur verse de l'huile dans les oreilles et je les envoie promener.
VOLPONE.
C'est vrai, c'est vrai. Que l'avarice est pour elle-même un curieux châtiment!
MOSCA
Oui, si nous venons à son secours, monsieur.