PREMIER SIÈCLE DE L ACADÉUIE
PAR M. A. QUETELET
tiers V. A. h employer suecessiveroet un millier de ducals à Facquisilion des livres que vous jugerez nécessaires pour donner à cet établissement le degré d'ulilité qu'on a en vue; japprouve aussi les emplettes de ce genre que vous avez faites déjà, et la vente des livres inutiles de la bibliothèque pour y substituer, moyennant les deniers qu'on en retirera des ouvrages plus intéressans. Enfin je nomme, conformément à votre proposition, bibliotliécaire l'abbé Chevalier, et vous autorise à lui assigner sur mes finances belgiques une pension annuelle de 600 florins argent courant. A tant elc De Vienne, le 26 juin 1772. '
Marie-Thérése.
Autre dépêche de l'Impératrice au Prince.
L'Impératrice douairière et Reine,
Monsieur mon très-cher et très-aimé beau -frère et cousin, mon chancelier de cour et d'état m'ayant fait rapport de ce que par ordre de V. A. R. le prince de Slarhemberg lui a mandé, en date du 24 novembre dernier, au sujet des lettres-patentes et du règlement à expédier pour Taeadémie des sciences et des belles-lettres, que j'ai établie depuis peu à Bruxelles, j'ai agréé cl signé les lettres-patentes, que vous trouverez ci-jointes avec le règlement y attaché, et j'approuve en même temps l'idée de mon ministre plénipotentiaire de notifier à Tacadémie. par une lettre qu'il lui adressa à 1 occasion de sa première assemblée, les dispositions qu'il a jugé ne devoir pas être exprimées dans ce règlement. A tant, etc.
De Vienne, le i6 décembre 1772.
Marie-Thérése.