Ce c qu'ils soi qu'il faut C'est pou et qu'il se
chez nostre père ; faites ce qu’il vous dira, je feray commeil fera. Voilà des peaux pour vous faire des souliers.
Les Iroquois. — Nous allons nous embarquer dans les canots de ceux qui résident à Montréal, et quand bien mesme les Pouteouatamis auroient fait coup sur nous, vous ne devez rien craindre. Nous vous mènerons jusqu'aux portes de nostre village, et, si vousmanquezde vivres, nous vous en fournirons, et, lorsque vous remonterez, nous vous accompagnerons jusqu'à Niagara; ce que les Pouteouatamis auront fait, ne vous regarde point.
Michipichy parle pour les Hurons. — Nous n'avons point donné de calumets comme vous. Ce n’est pas bien de tenir des conseils dans les bois, comme vous avez fait. C'est ici qu'il faut parler publiquement, en présence de nostre père et non pas dans l'obscurité. Pourquoy n'avez-vous pas amené des prisonniers en venant icy, comme vous l'avez promis à Onontio? Je viens des Miamis, je sais que leur cœur est bien pendu ; mais ils ne sont point contens de ne trouver icy aucun prisonnier de leurs gens.
Par un collier qu'il donne aux Iroguois. — Je vous exhorte par ce collier à ne tenir aucun conseil dans les bois, mais que ce soit devant le feu de nostre père. N'escoutez aucun mauvais discours ; nous en ferons de mesme. Onontio est le maistre du conseil; nous ferons ce qu'il a réglé à Montréal, faites la mesme chose !.
M. de Lamothe parle par un collier aux Iroguois. —
1, Ce chef des Hurons répond au collier des Iroquois et leur fait connoistre qu'ils sont mal informés de l'avoir accusé d'avoir voulu brouiller les affaires, et qu'il faut que ce soit dans le bois, à l’escart, qu’on leur ait tait ce mauvais rapport, C'est pourquoy il les exhorte de ne tenir aucun conseil que dans le fort du Détroit, et qu’il se conformera d’ailleurs à ce que M, de Callières a réglé au Montréal. (L. C.)
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5e DR.