‹ Première formation d'une chaine de postes entre le fleuve Saint-Laurent et le Golfe du Mexique (1683-1724) [microforme] (volume 2)Chapitre 119 sur 267 · TI · texte numérisé non relu

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J'auray ici de grands yeux et les tiendray tousjours ouverts qui pour voir ce qui se passera. Je seray ferme dans ce poste et quo j'y tiendray la terre unie; le soleil y paroistra sans nuage, c'es afin que toutes les nations y viennent paisiblement et sans R danger. S'il arrive que quelque esprit brouillon rougisse la crai terre, regardez d'abord ce collier, que vous tiendrez tousjours dep pendu à la plus haute cabane de vostre village, afin que vous que vous souveniez de ma parole, qui est de vous adresser à vien Onontio, d'abord que vous verrez que la terre commencera s'att de se renverser, parce qu'il exécutera ce qui a esté réglé à Le Montréal, lorsqu'il a fait la paix générale. nonc Lorsque vous regarderez ce collier, souvenez-vous aussi Mi que vous serez les bien-venus tousjours dans ce lieu. d'On lever des n XI M.

ensuit LES MIAMIS INVITES A LEVER LEUR FEU mange ET A VENIR AU DÉTROIT.

Conseil tenu avec les Miamis dans le fort du Détroit. } ; Mic 22 Juin 1702. robes Miamensa, fils de Chichikatalo, parle. — Je suis venu, Vegue mon père, sçavoir s’il est vray que nous ne soyons point L MS compris dans la paix générale qu'Onontio a faite, comme laissées plusieurs, qui sont proches de nous, l’asseurent. Nous n'en des" aù avons aucune certitude, parce que les chefs de nostre nation, 1. Cet:

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É. , ñ < ë s # qui estoient descendus à Montréal, y sont morts. Un François, Pusdar

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