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joindre à nostre père; nous vous répétons que Changouess\ avoit pris la route de Niagara, dans la pensée que, s’il rencontroit des gens de vos villages, il devoit leur donner sept castors, pour leur dire qu'il frayoit le chemin et qu’il falloit manger ensemble, lorsqu'ils se rencontreroient. Nos gens, ayant trouvé des vostres, ont fait ce que le mort avoit dit,
Les Iroguois. — On ne vous respond rien sur le calumet et le tabac, que nous avons donnés.
Misisenenia pour tous les Outaouas. — Nous n'avons point de response à faire là-dessus ; vous pouvez remporter ce calumet et le peindre. Partout où vous passerez, ce sera une marque de la paix et une sauvegarde pour ceux qui le verront. On dit que les Pouteouatamis sont allés en guerre contre vous, mais nous ne trempons point là dedans.
Le Kiskakoun par un paquet de castors. — Nous nous joignons à la parole de nostre père et nous faisons comme luy. Si, par hasard, il arrive que quelqu'un denostre nation setrouve meslé parmi les Pouteouatamis qui sont allés en guerre, nous ne craignons rien auprès de nostre père, parce qu'il en fera faire la satisfaction et nous l’approuverons.
Ouaboutchik, chef des Nepissings. — Voilà qui est bien queles choses se disent ici publiquement, en présence de nostre père. Il m'a dit que je pourrois chasser ici avec mes frères et qu'au cas que je visse les [roquois, d'estre paisible avec eux; mais cela est fascheux que, pendant qu'on est tranquille, il passe des casse-testes derrière nostre dos ".
Voilà qui est bien que vous autres, Iroquois, soyez entrés
1, 11 parle de la fausse nouvelle qui court de la guerre des Pouteouatamis, et il déclare, sans façon, aux Iroquois que, si le François recommence ia guerre, il en
feru de mesme, :L. C.)
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