‹ Premieres lettres sur le centenaire de VoltaireChapitre 3 sur 17 · TRER A LA FOIRE POUR UN SOU · texte numérisé non relu

TRER A LA FOIRE POUR UN SOU

II meriterait la haine, s il iretait accable du plus profond mepris... Un singe qui mord ceux qui lui donnent a manger est plus raisonnable et plus heureux que lui. .. G est LE PLUS MECHANT COQUIN qui ait jamais dcshonore la litter ature...

IL N Y A JAMAIS EU DEPAREiLMONSTRE,dans la litterature, pas meme Freron...

C est un malade... qui meriterait AU MOINS LE PILORI, s il ne meritait les Petites-Maisom ; c est un fou, archifou ; un brouillon, un delateur, un calomniateur ; uae

AME PETRIE DE BOUE ET DE FIEL ; Un JUDAS ; un PETIT

SINGE de la philosophic.

Un Dtogene, DESCENDANT DIRECT ET DESCENDANT

ENRAGE DU CHIEN DE DlOGENE ET DE LA CHIENNE D EROS- TRATE.

Je crois que lachienne d Erostrate, ayant rencontre le chien <Je Diogene, fit des petits, dont J.-J. Rous seau est descendu en droite ligne (2).

Get archifou trouve quatre a cinq douves pourries du tonneau de Diogene, et il se met dedans pour aboyer.

(1) A Damilaviile, 28 juillet 1765.

(2) Id., ibid.

C est dommage pour la philosophic que Jean-Jac ques soit un fou, mais il est encore plus triste que ce soitun malnonnete homme (1).

Dans un vallon, fort bien nomme Travers,

S 61eve un mont, vrai sejour des hivers. . .

Au pied du mont sont des antres sauvages,

Du Dieu dujour ignores a jamais :

C est de Rousseau le digne et noir palais.

La se tapit CE SOMBRE ENERGUMENE,

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