‹ Premieres lettres sur le centenaire de VoltaireChapitre 7 sur 17 · HIES ET LES MASCARADES CONTINUELLES QUI ONT DESHO · texte numérisé non relu

HIES ET LES MASCARADES CONTINUELLES QUI ONT DESHO

NORE SA VIE? Je vois un homme reniant ses ouvrages, faisant des actes de religion, signant des professions de foi, tourmente de la crainte des magistrats et de la police, un liomme enfin toujours convert de la peau du renard et de celle du lion ; n*est-ce pas la un poitron et un hypocrite?

(l)Pensfe*,t. II, p. 365-60.

(?) L Allemagne.

(3) 18 fructiclor nn IX.

Tmoignage de

Apres avoir de"nonce les preferences de Voltaire pour les ennemis de la France, Beranger ajoute :

Je le pris presque EN HAINE, lorsque je lus le poe me ou il outrage Jeanne d Arc, veritable divinite patriotique qui,desl enfance,fut L objet de mon culte(l).

Temoignage cle CHATE&UBKtIArvI* t

II est malheureux de rencontrer sans cesse eel homme celebre dans I histoire litteraire clu dernier sieele et de 1 y voir jouer si souvent un role peudigne d un honnete homme et d un beau genie (2).

Xemolgnage de Charles TVODIKR $

Otez a Voltaire quelqaes larnbeaux d amour et de tolerance, depouilles profanees du Ghristianisme, dont il faisait ses beaux jours, vous verrez qu il n^a, pour voiler sa trisle philosophic, que les hideux hail- Ions d un athee aux entrailles de fer.

T6ino agnate de HI. REIVArV s

Voltaire ne compreuait ni la Bible, ni Homore, ni I art gree, ni les religions antiques, ni le christianisme, ni le moyen age... Au xvin c siecle, on ne voulut pas de la science serieuse, libre et grave; on cut la bouffonnerie, 1 increduiite railleuse et superficielle de Voltaire... Ses fades plaisanteries, son ton narquois, SES HYPOCRITES PLAISANTERIES... L EXEGESE

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