TOUTE LA BABIOLE
Voilà pourtant le but inepte des choses.
Les fins parfums de la jupe qui froufroute Le long- du trottoir blanc comme la grand'route, Les lourds parfums de la lourde chevelure, Nattes au dos, torsades sur Tencolure.
La pénitence après le péché, sans doute L'orgueil et Tavarice et l'envie, et toute La babiole ; et l'amour de la nature.
Et même la lune à travers la verdure ;
Et même la lune et même Tespoir, cette
O cette folie ! et le soleil, ses haies,
Et la pluie^ et la tristesse des jours pâles.
Et bouquets qu'on souhaite et bouquets qu'on jette. Et la bonne tiédeur des premières bûches, Et sa gorge en les dentelles et les ruches.
LES CANTILÈNK8 125