SUR JACQUES DULORENS XIII
en conférant entre eux les trois volumes suivants :
10 Les Satyres du sieur du LorenSy divisées en deux livres (Paris, J. Villery, 1624 et aussi 1625, in-80 de 4 et 203 pages), le premier livre contenant XI satires, le deuxième XIV (sans compter les trois que nous y avons ajoutées);
2® Les Satyres du sieur du Lorens... (Paris, Gervais Alliot, 1635, in-8), contenant XVI satires;
^^ Les Satyres de M. du Lorens, président de Chasteauneuf (Paris, A, de Sommaville, 1646, în-4 de 8 et 206 pages), contenant XXVI satires,
11 est facile de reconnaître que le volume dé 1624, sauf une seule pièce, n'a jamais été reproduit par l'auteur, et que les satires de 1646 sont bien une édition remaniée et augmentée du texte de 1633.
Les autres ouvrages \de Dulorens sont : La Coustume de Chasteauneuf en Thimerais, avec les notes de M. Charles du Moulin, et annotations du sieur du Lorens, bailly, vicomte de Chasteauneuf (Chartres, Michel Georges, in-4 de 807 pages) ; et les Trois Coutumes voisines de Chasteauneuf, Chartres et Dreux, avec les notes de M. Charles du Moulin et les annotations du sieur du Lorens, président, bailly, vicomte dudit Chasteauneuf.
XIY NOTICE
Cet ouvrage, où le précédent est refondu, fut imprimé à Chartres, chez Michel Georges (1645, în-4 de 547 pages).
On cite encore de lui : le Pécheur au pied de la Croix, en vers (Paris, J. Martin, 1650, in-S®); — la Moustache des filous arrachée, poème reproduit par Éd. Foumier dans les Variétés historiques et littéraires (t. II, p. 1 5 i-i $7, Biblioth. elzénriennè)\ — une Satyre contre les demy-sçavantSy que M. Éd. Tricotel a trouvée au nouveau Recueil des plus belles poésies, etc. (Paris, veuve Loyson, 1654, in- 12), et insérée dans les Variétés bibliographiijues (Pari^, Gay, 1863, in-12); — enfin, une pièce en vers de huit syllabes, assez lestement troussée, et qui a été réimprimée dans nos Poètes et amoureuses du XVI^ siècle, comme étant d'une grande rareté : c'est la Calotte, par le sieur du Laurens (sic), 1629, in-8 de 4 ff., sans privilège ni lieu d'impression.
On doit attribuer également à Dulorens une pièce fort remarquable, qui se trouve à la Bibliothèque de Rouen et à celle de la rue de Richelieu (Y, 5,142 de Tancien catalogue in-fol.), et a été réimprimée page 97 du Bibliophile fantaisiste (Turin, Gay, 1869, in-12, tiré à 175 exemplaires). Elle est intitulée : Satyre du triomphe de Cypris, ou