‹ Premières satires de DulorensChapitre 7 sur 40 · X NOTICE · texte numérisé non relu

X NOTICE

gnier le satirique, Nicolas Bourbon, le poète latin, le peintre Vignon et le statuaire Biard.

Je ne m'arrêterai point aux commentaires que Dulorens a laissés sur les trois Coutumes de Châteauneuf, Chartres et Dreux. Je me regarde comme tout à fait incompétent en ces sortes de matières,

Encore qu'autrefois j'aye pris mes degrez.

Je ne porterai point non plus un jugement détaillé sur ses satires^ laissant au lecteur le soin de les apprécier d'après le recueil que nous réimprimons aujourd'hui pour la première fois, en faisant observer qu'il n'avait pas encore acquis toute la maturité de son talent et que ses dernières satires sont supérieures aux premières.

Bien qu^il se regardât comme au-dessus de Régnier et qu'il n'hésitât point à le piller au besoin, ainsi que l'a démontré M. le marquis de Gaiilon, dans un fort bon article inséré au Bulletin du Bi^ bliophile de 1861, pages 41 3 et suivantes, le satirique chartrain emporte de haute lutte l'avantage sur le président de Châteauneuf^ qui ne l'égale malheureusement que par la crudité du langage et la licence de l'expression; mais Dulorens est de

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