LE CHRETIEN MOURANT
Qu'brtbiiim-ji? autour de moi rairain aaoré rësoime! Quelle foule pieuie en pleurant m'environne ? Pour qui ce chant funèbre et oe pài» flambeau? mort ! est-ce ta voix qui frappe mon oreîHe
136 MÉDITATIONS POÉTIQjUES.
Pour la dernière fois ?* Et quoi ! je me réveille Sur le bord du tombeau!
toi ! d'un feu divin précieuse étincelle , De ce corps périssable babitante immortelle, Dissipe ces terreurs : la mort vient t'affrancbir ! Prends ton vol , 6 mon âme ! et dépouille tes chaînea. Déposer le fardeau des misères humaines, £st-ce donc là mourir ?
Oui y le temps a cessé de mesurer mes heuret. Messagers rayonnans des célestes demeures.
Dans quels palais nouveaux allcE-vous me ravir ? Déjà, déjà je nage en dos flots de lumière; L'espace devant moi s'agrandit , et la terre Sons mes pieds semble fnir!
Mais qu'entends-je ? Au moment où mon âme s'éveille, Des soupirs, des sanglots ont frappé mon oreille! Compagnons de l'eiil , quoi ! vous pleurez ma mort ! Vous pleurez! et déjà dans la coupe sacrée J'ai bu l'oubli des maux, et mon âme enivrée Entre au céleste port.
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