Iliatoirede la Poésie provençale, t. I, p
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surtout, cette étude de nos origines linguistiques et littéraires, qui est en cours de développement, n*a cessé de marcher : de laborieux et nombreux défricheurs n'ont cessé de publier des textes ; des esprits ingénieux ont multiplié les remarques, les conjectures, les rapprochements; enfin, des esprits philosophiques, tels que ne Tétait pas Raynouard, tels que l'étaient déjà Fauriel et M. Ampère, mais plus hardis ou plus aifermis que ces derniers, parce qu'ils venaient plus tard et sur un terrain mieux préparé, ont commencé à reconnaître et à étaWir assez positivement des lois. On prévoit aujourd'hui le moment où la connaissance de cette vieille langue, et de la littérature qu'elle porte avecelle, sera pleinementconstituée ; oii les grands faits seront mis en lumière, et où il n'y aura plus que des détails à ajouter dans des cadres fixes et selon des directions tracées ; on prévoit, dis-je, ce moment, on y touche. Laissez-moi aujourd'hui, après vous avwr amenésaupointoù nousavons à choisir entre les guides, vous parler de cette suite de travailleurs méritants, infatigables, qui n'ont cessé de se succéder, de se suppléer ou de se compléter depuis trente ans, et qui forment, à Theure qu'il est, une vaillante phalange, composée et des praticiens de la vieille langue, qui y ont été rompus de bonne heure, sans avoir toutefois un égal souci^ un soin suffisant des langues savantes, et des plus distingués philologues, hellénistes ou latinistes classiques, non pas* déserteurs de l'antiquité, mais
ralliés, bien qu'un peu tard, à la vieille étude nationale, et organisateurs d'emblée (grâce à leur procédé sévère, à leur méthode comparative) dans ces nouveaux champs d'exploration où, avant eux, il régnait bien de la confusion et du hasard. Je ne saurais prétendre sans doute à faire l-a part exacte des ui^ et des autres et à distribuer les rangs; mais, par cela même que je caractériserai à peu près le rôle principal de chacun et le genre de service rendu, je vous aurai déjà donné bien des idées préalables et des aperçus du sujet que nous aurons à parcourir à leur suite dans les leçons prochaines. — Ce sera la seconde partie, le second point de cette première leçon •
J*ai dit que de la langue du xii* siècle, on était venu sans interruption à la nôtre ; cela n'est pas tout à fait exact. Il y eut, vers le milieu du xiv^ siècle, par suite des affreux malheurs de la guerre de Gent-Ans, une interruption véritable, une demi-dissolution de la monarchie, de la société, et, par une inévitable conséquence, il se fit une lacune, il se produisit un oubli, une défaillance dans les choses de l'esprit, dans les règles de la langue. Ces règles, qui essayaient de se fixer depuis deux siècles, furent négligées, oblitérées : les œuvres, —7 une grande moitié des œuvres qui avaient le plus occupé les imaginations populaires, sortirent de la mémoire et tombèrent en désuétude, — au
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moins sous la forme littéraire épique qu'elles avaient d'abord revêtue. Le moyen âge en France (si l'on donne ce nom à toute l'époque intermédiaire qui précède la Renaissance) achevait donc, dès l'entrée du xv* siècle, de se traîner comme un vieillard à qui un grave accident a ôté plus qu'à demi la conscience de lui-même. Quand la Renaissance, plus retardée chez nous qu'en Italie, vint donner un tout autre cours aux idées^ aux études, et communiquer un véritable rajeunissement aux esprits, l'imprimerie, qui s'inventait et se perfectionnait dans le même temps, se mit au service des grandes résurrections d'abord, grecque et latine, et seulement, pour le langage vulgaire, des productions nouvelles ou de celles de la veille encore et qui allaient devenir surannées; mais elle ne s'adressa point aux œuvres déjà vieilles de deux ou trois siècles, et depuis cent ans déjà sorties de la mémoire des hommes. Un oubli profond les submergea.
Villon, Marot, à plus forte raison Ronsard, étaient, de fait, plus éloignés que nous du moyen âge, dans ce sens qu'ils y étaient plus étrangers. C'est qu'être plus voisin des choses et des hommes par la date, une fois qu'on vient à. plus de cinquante ans de distance, cela ne signifie trop rien et que tout est également à rapprendre, à recommencer. Or, il arrivait précisément, au sortir du moyen âge, ce qu'on éprouve en redescendant des montagnes ; d'abord on ne voit derrière soi à rhorizon que les dernières pentes qui vous
cachent les autres; ce n'est qu'en s'éloignant qu'oo retrouve peu à peu les diverses cimes et qu*elles s'échelonnent à mesure, dans leur vraie proportion. Ainsi le xii* et le xiii* siècles littéraires, dans leur chaîne principale, ont été longs à se bien détacher el à réapparaître. Il fallait qu'on fût arrivé à un endroit assez distant et d'où Ton eût toute liberté de voir el, de plus, qu'on eût l'idée de se retourner.
Quelques curieux pourtant, dans la seconde moitié ou vers la fin du xvi® siècle, eurent cette idée. Antoine Du Verdier et La Croix du Maine en leurs Bibliothèques françaises^ Etienne Pasquier dans ses Recherches^ Claude Fauchet dans ses Origines^ s'avisèrent de s'inquiéter de ces vieux poètes, de ces vieilles rimes et de ces vieux romans oubliés. Fauchet, notamment, dressa un catalogue de cent vingt-sept de ces poètes français vivant avant l'année 1300. Il en parut le Restaurateur el le Phe; c'est le titre que lui donnait en 1594 Tavocal Loisel, en lui dédiant un vieux poëme de la Mort attribué à Hélinand, qu'il publiait sans le bien comprendre. Mais ce mouvement de retour vers la vieille poésie ne se suivit point alors, Lexvii® siècle littéraire, qui s'inaugurait sous les auspices de Malherbe et de Balzac, avait trop à faire, trop à songer à ses propres œuvres, à sa propre gloire pour revenir ainsi en arrière; il avait sa langue immortelle à épurer, à fixer : il eût craint de se gâter l'élocution et le goût
en retournant à de vieux jargons, 11 eût fait beau voir
qu'un de ces jargons de prorince se fût rebellé contre Paris en se prétendant un dialecte; on ne Youlait pas plus d'un dialecte que Richelieu ou Louis XIV n'eussent voulu d'un baron féodal indépendant : on lui eût rabattu la tète. Il fallait que Racine, lisant de TAmyot à Louis XIV, en ôtât subtilement tout ce qui sentdit le gaulois, et y substituât couramment he mot le plus français. Tout le siècle, sauf une ou deux grandes exceptions (sauf Molière et La Fontaine), était comme Louis XIV. On était au régime de Vaugelas, au pôle le plus opposé aux dialectes et aux patois. Qu'ai -je parlé tout à l'heure de baron féodal ? quand règne la langue de la Cour, et que l'urbanité est maîtresse, les patois sont comme des parents pauvres que Ton consigne à la porte, que Ton fait chasser par ses gens, s'ils osent passer le seuil, et que l'on ne reconnaît plus. On laissait l'étude de la barbarie aux Du Gango, aux Baluze. aux érudits purs, aux feudistes. Un jonr (et c'était pourtant avant l'heure la plus brillante du règne), Chapelain, homme instruit, sinon poète, fut surpris par Ménage et Sarasin sur le roman de Lancelot, qu'il était en train de lire. Il n'eut pas le temps de le cacher, et Ménage, le classique érudit, et qui s'occupait pourtant des Origines de la langue, lui en fît une belle querelle *. — Au xvni' siècle, Galland, Caylus,
1. Aussi Chapelain lui répondit-il, non sans esprit, qu'il était un ingrat et que Tenvie ne lui avait pris à lui-même de jeter les yeux sur ce bouquin que pour y observer un peu le langage et le stylo
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'abbé Le Beuf, l'abbé Sallier, un peu Duclos, Lévesque de La Ravallière, des membres de l'Académie des iDscriplioas^ commencèrent à entrer petit à petit, par un point ou par un autre, dans cette étude de notre passé ; mais Sainte-Palaye surtout, Sainle-Palaye, initié par la lecture de Froissart à Tamour de notre vieille poésie, fut possédé d'une véritable passion du moyen âge français; il en eut l'enthousiasme, il eut comme une vision anticipée de tout ce qu'il renfermait de riche et de renouvelant. Il eut mieux qu'une vision, puisqu'il amassa pendant des années, avec un zèle méritoire, tous les éléments d'un vaste lexique ou Glossaire resté en grande partie inédit, et oh Ton va puiser encore. Mais il faut voir avec quel dédain de spirituels et doctes amis de Sainte-Palaye jugeaient de cette passion, si singulière à leurs yeux, qu'il avait powr le moyen âge. De Brosses, le continuateur et restaurateur de Salluste, voyageant avec Sainte-Palaye en Italie en 4740, — avec le gaulois Sainte-Palaye, comme il l'appelle, — le montre tout impatient de se faire exhiber par Muratori, le savant bibliothécaire de Modem e, je ne sais quel rectieil de vieux jongleurs provençaux.
« L'heure de notre diner faisant une lacune dans no-
de nos ancêtres : a Et je m*y déterminai principalement, ajoutat-il, par Tespérance que j'eus d*y rencontrer un fonds d'importance pour le traité des Origines de notre langue que ce dédaigneux a entrepris. » (De la Lecture des vieux l'omam, par Chapelain, dans la Continuation des Mémoires de Saiiengre, t. VI.)
Ire journée, écrivait de Brosses, nous la donnâmes àl| Bibliothèque et à Muratori. Nous trouvâmes ce bon vieillard avec ses quatre^cbeveux blancs et sa tête cbauve, travaillant, malgré le froid extrême, sans feu etnu-tôte dans cette galerie glaciale, au milieu d'un las d'antiquités ou plutôt de vieilleries italiennes; car en vérité je ne puis me résoudre adonner le nom d'an» tiquités à tout ce qui concerne ces vilains siècles d'ignorance. Je n'imagine pas que, hormis la théologie polémique, il y ait rien d'aussi rebutant que cette étude: il est heureux que quelques gens veuillent s'y adonner, et je loue fort les Du Gange et Muratori qui, se dévoua/^/ comme Gurtius, se sont précipités dans ce gouif re ; mais je serais peu curieux de les imiter ^ Sainte-Palaye, au contraire, s'extasiait de voir ensemble tant de paperasses du X" siècle. Nous y ftmes diversion par quelques inscriptions romaines... »
Gomme si ces inscriptions romaines, dans lesquelles on a souvent relevé des solécismes introduits par l'ignorance et l'habitude populaire {cum conjugem suam^ etc.), ne menaient pas tout droit aux racines et origines de ces langues nouvelles, si recherchées par Sainte-Palaye. L'étude de ces dernières ne devait être, un jour, tout h fait constituée que lorsque le secret mépris et le di-
1. De Brosses s*est occupé de la formation mécanique des langues ; s'il s'était plus occupé de leur formation kUtoiHquey de celle de la nôtre en particulier, il n'aurait pas écrit ces étranges paroles: a Assurément le français de Molière est plus éloigné de celui de Villehardouin qu'il ne Test de l'italien de Goldoni. »
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)rce entre les deux ordres d'érudits auraient cessé et araient fa.it place à un effort commun, à un concours e direction et de méthode.
Cette méthode, cette critique, il ne faut pas Tatten- Ire de ces premiers chercheurs, avant tout empressés îl zélés. Ils amassent, ils rassemblent, ils inventorient les matériaux; ils n'ont aucune idée d'une règle, d'une ptiilologie exacte, d'une philosophie de langue. Ce sont des textes tels quels, en gros, qu'ils reproduisent, q\i'ils finissent par comprendre à force d'en copier, mais dans l'examen desquels ils n'apportent aucune vue philologique subtile et fine, ou supérieure. De Sainte-Palaye à Méon et môme après, nous ne voyons que des fouilleurs^ qu'on ne saurait en aucune ?»o\:te appeler des guides, ils sont perdus dans leur sillon ; ils ne portent pas leur regard au delà. Ils ne contrôlent jamais leur texte moyennant certains principes rationnels. Quand ils sont des transcripteurs exacts, on a ce qu*on peut en attendre de mieux. La comparaison des formes, les vues d'ensemble et de suite, l'idée de lois grammaticales nécessaires, le fil et la clef des ^lymologies précises, le sens naturel des permutations et altérations dans les mots, les analogies cachées, en un mot V organisation de leur sujet d'étude, ils ne s'en doutent pas. Je les ai déjà appelés des praticiens; ils le sont en effet, et des empiriques,
M. Raynouard, le premier, mit fin à cette méthode désordonnée, qui n'en était pas une, qui n'était qu'une
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roatme, et qui, en supposant un pêle-mêle ineztriea* ble, le continuait et le prolongeait. Dans son culte exclusif pour la langue romane du Midi, il ne put la croire sans règles et sans lois : il unit par les découvrir; il les aurait plutôt, sans cela, inTcntées. Il inventa réellement Tidéal d'une langue romane intemiédiairCy la même et commune chez tous les peuples de langues néo-latines, chez les Français^ les Provençaux, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, et qui se serait interposée, à Torigine, entre le latin et la langue propre à chacun de ces peuples. S'adressant à eux tous avec sa vivacité méridionale, Il s'écriait :
« Français l Espagnols 1 Portugais ! Italiens I et vous tous dont l'idiome vulgaire se rattache aux idiomes de ces peuples, vous êtes sans doute surpris et charrues des identités frappantes, des analogies incontestables que vous découvrez sans cesse entre vos langages particuliers. Permettez-moi de vous en expliquer la cause : c*est qu'il a existé^ il y a plus de dix siècles, une langue quiy née du latin corrompu,, a servi de type commun à ces langages. File a conservé plus particulièrement ses formes primitives dans un idiome illustré par des poètes qui durent nommés troubadours. »
Il imagina donc qu'il y avait eu, au moment où la langue latine expirait, et où naissaient les idiomes modernes, une espèce de langue médiatrice, fille (un peu bâtarde) de Tune, mère très-légitime des autres, qui aurait eu ensuite son développement à part, et son plus
lirect, son plus précoce et son plas favori rejeion dans ridiome des troubadours.
Ou, si vous me permettez une autre image, il y aurait eu, à un certain moment, vers le ix® siècle (et en ce qui est de la langue), un grand lac commun universel, couvrant toute l'Europe méridionale et presque toute la France; et ce ne serait que par une sorte de dessèchement graduel que se seraient formés ensuite les différents lacs séparés, c'est-à-dire les idiomes disUncts.
Mais oo se voit aucune raison suffisante à cette grande uniformité première, et tout indique, au con^ traire, que la diversité, d'abord, dut être extrêtoe, infinie ; que sur chaque point, dans chaque bassin, les choses ont dû se former d'après quelques conditions générales sans doute, mais aussi d'après les éléments parlicultôrs préexistants et avec des différences que la raison indique, et que deux ou trois mots, une phrase grossière transmise par hasard, dans quelque chronique latine, et commentée à grand renfort de science, De sauraient effacer ni démentir.
Que si, pour limiter la question au sujet qui surtout nous intéresse, on veut que les langues d'oc et d'oU se soient fort rapprochées à l'origine et aient moins différé alors que dans la suite, ce n'a pu être qu'à la macère de deux sources qui, sortant d'un même marais (le latin corrompu), étaient naturellement plus voisi« nés, au moment oii eUes en sortaient, que lorsqu'elles
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eureDt parcouru un long chemin, chacune dans sa ni< reclion propre.
L'hypothèse de M. Raynouard est donc aujourd'hui ruinée; il demeure bien prouvé que la langue d'oi/ est la sœur, et non la fille de là langue d'oc, et une sœur qui n'est nullement cadette. Chacune est sortie en même temps de la souche et a poussé de son côté. Mais ce qu'a fait Raynouard d'essentiellement utile par l'ensemble de ses travaux, par sa Grammaire, par son Lexique, c'a été d'ouvrir (sinon d'accomplir), pour soi) idiome favori, le cercle des études méthodiques qu'il ne s'agissait plus que d'appliquer parallèlement à l'idiome de l'autre côté de la Loire. Le premier, il a reconnu et indiqué les règles grammaticales, restes ei vestiges transformés de l'ancienne syntaxe latine, et qui se marquèrent également aux xiv et xiii^ siècles dans la langue des trouvères. 11 a fait voir la conformité des deux langues, et leur égale industrie à cet égard, dans ses Observations philologiques et grammaticales sur le Roman de Bou, publiées en 1829. Cette règle du cassujet et du cas-régime dans les noms, que Sainte-Palaye, malgré son immense lecture, n'avait pas soupçonnée, qu'ont niée ou infirmée tant qu'ils ont pu quelques érudits sceptiques, Daunou, Génin même en dernier lieu, et qui est aujourd'hui pleinement démontrée dans les meilleurs textes, c'est Raynouard qui Ta retrouvée le premier, et on peut dire (je donne ici le jugement de M. Littré) a que c'est un des plus
grands services qui aient été rendus à l'étude de noire vieil idiome. Sans cette clef^ tout est exception ou bar* barie ; avec cette clef on découvre un cystème écourté sans doute si on le compare au latin, mais régulier et élégant ^. » Un des plus habiles philologues qui ont traité de la langue d'oïl, et qui vient d'essayer , dans une savante Grammaire, d'en déterminer les diverses formes, en élevanl, pour ainsi dire, les patois h. la dignité de dialectes, et en montrant qu'ils ont été réellement tels pendant deux siècles, M. Burguy a voulu venger Raynouard des injustes dédains par lesquels les nouveaux venus remercient trop souvent leurs devanciers en chaque carrière. Dans le tome 111 de sa Grammaire (publié à Berlin, en 1856) il a dit :
ce Je dois réclamer encore en faveur d'un autre de mes compatriotes (il vient de parler de Ménage), qu'on s'habitue aussi à traiter un peu de haut en bas, bien que tous ceux qui ont écrit sur les langues romanes aient puisé à pleines mains dans ses ouvrages: on voit que je veux parler de Raynouard. Nous avons beau jeu, nous autres, pour grouper les mots par ordre de famille, de racine, d'analogie ; nous ouvrons le riche Lexique de la langue des Troubadours, et quatre-vingt-dixneuf fois sur cent, nous y trouvons tout ce qu'il nous faut, dans le plus bel arrangement du monde. Quelles que soient les erreurs auxquelles son système Ta en-